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JE PARS DANS LE VENT

Publié le par Paul Emile Victor

Je pars dans le vent probablement vers le néant.

Mais si ce néant s'avérait être un trésor, je me battrais contre les puissances des ténèbres pour faire entendre ma voix enrichie de cette expérience nouvelle, pour vous dire la promesse que j'aurais arrachée au silence. Afin que vous sachiez que mon coeur est devenu plus riche, mon âme plus universelle. Que vous sachiez qu'après il y a quelque chose, autre chose. Autre chose qui ne peut être que Dieu, qui est en réalité Vous. L'homme matériel que nous sommes ne peut l'imaginer, et encore moins l'appréhender. Mais je me battrai.

Je n'ai pas peur de mourir. C'est le destin de tout ce qui vit, et qui ne vit que parceque la mort en marque la fin.

Mais ce qui me navre - ô combien ! -  ; c'est de m'arrêter d'aimer. L'important n'est pas tant d'être aimé, d'avoir Dieu dans son coeur, mais d'être dans le coeur de Dieu. Ainsi l'amour n'est-il plus un sentiment ponctuel, égocentrique, mais universel. Il englobe tout autour de soi et, plus que tout autre sentiment, apporte la plénitude, le calme, la joie, le bonheur, la compréhension et la tolérance, mais aussi l'enthousiasme, la rage de vivre.

Paul-Emile Victor (1907-1995), 1993 publié par Colette Victor, Le coeur d'un couple, Ed. R. Laffont

 

Publié dans COUP DE COEUR

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LA PATIENCE

Publié le par Clément Marot CHANSONS

"Tout vient à point à qui peut attendre."

Clément Marot, Chansons.

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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CONTE HUMORISTIQUE

Publié le par INCONNU

C’est ainsi

la perfection ça ne laisse pas indifférent

Un conte humoristique et dont on peut retenir que si la perfection n’est pas une ambition divine, alors elle saurait encore moins convenir à des aspirations humaines...

 

C’est l’histoire d’un pauvre paysan qui tous les jours travaille aux champs avec sa vache. C’est un homme honnête et pourtant il peine à subvenir aux besoins de sa femme et de sa famille. Un jour qu’il est aux champs, un orage éclate, le ciel se déchire et la foudre s’abat sur sa vache qui meurt sur le coup.

-  Mais pourquoi moi ? s’écrie le paysan en s’adressant à Dieu. Que t’ai-je fait ? Pourquoi me frappes-tu alors que je suis déjà misérable ?

Le ciel reste silencieux et la vie reprend le dessus. Les mois, les années passent. Le paysan travaille seul et il est plus appauvri que jamais. Ses mains sont fatiguées et de temps à autre sa femme lui apporte un maigre repas et l’aide dans ses travaux aux champs. C’est le cas le jour où un autre orage éclate. Un éclair transperce les nuages et foudroie la femme.

Le paysan se tord les mains de désespoir et crie les yeux levés vers le ciel :
-  Mais pourquoi ? Qu’ai-je bien pu te faire pour mériter cela ? Ne suis-je pas honnête et pieux ? Réponds-moi, que t’ai-je fait ?

Alors les nuages sombres s’entrouvrent et dans une lumière éblouissante la voix de Dieu retentit :

-  Tu ne m’as rien fait. Mais de temps en temps, tu m’énerves.

Publié dans CONTES DIVERS

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REFLEXION

Publié le par MARCEL RUFO

LA PREMIERE FOIS

"La première fois est un élément essentiel dans le développement de l’enfant : la première fois que l’on a dormi hors de chez soi, la première fois que le petit garçon marche, la première fois qu’il récite quelque chose, la première fois qu’il manque de respect. Ce sont toutes ces premières fois qui aident à la construction de la personnalité, qui font l’individu, parfois brutalement. La première fois n’est pas toujours idéale, mais, à force de premières fois, on finit par être soi-même. Je crois que ceux qui collectionnent sont justement ceux qui ont des difficultés avec la première fois. Collectionner, c’est toujours rechercher la première fois. Tant que l’on a des premières fois, on est vivant. On est vieux lorsqu’on ne croit plus à la première fois... La première fois, c’est la découverte, le contraire du quotidien. C’est la liberté, l’énergie vitale... La première fois nous soutient dans notre capacité de croire en l’avenir... Il n’y a qu’une première fois qui est irréductible : la première fois que je suis mort."

Marcel Rufo

 

Publié dans PAROLES DE SAGE

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CONTES DE SORCIERES ET OGRESSES

Publié le par Dominique CURCIO

LES DEUX ENFANTS ET LA SORCIERE

 

Il est aux Nouvelles-Hébrides une île du nom de Merle ; un couple y vivait avec deux enfants, un garçon et une fille ; celui-là s'appelait Bogifini et celle-ci Bogitini.

Un beau jour, les parents dirent aux deux petits :

"Nous allons aux champs. Soyez sages pendant notre absence. N'approchez pas de la mer. Il y a une sorcière, du nom de Likele, qui vit près de l'eau salée et aime bien attraper les petits garçons et les petites filles. Faites attention, sinon elle va vous capturer."

Les enfants promirent d'être sages et de ne pas approcher l'eau salée. La simple pensée de Likele les faisait frissonner :

" Nous n'approcherons pas de l'eau salée", promirent-ils en chœur.

Le père et la mère prirent donc leurs grands bâtons à fouir, mes mirent sur l'épaule et partir aux champs. Ils n'étaient pas sitôt partis qu'un grand papillon rouge et or vint voleter tout près. Qu'il était beau, à la vivre lumière du soleil tropical !

Il volait de-ci, de-là, se posait un instant sur une fleur ; il reprenait son envol et poussait un peu plus loin.

"Regarde, Bogitini, cria Bogifini. Regarde le beau papillon !"

Ils se mirent tous deux à le poursuivre pour l'attraper. Le papillon se posait un iinstant sur une feuille ou une fleur, puisqu reprenait son vol ; les enfants le suivaient en sautant de pierre en pierre, en se faufilant dans les hautes herbes ; le papillon les entraînait toujours plus loin. Le petit garçon et la petite fille oublièrent la promesse faite à leurs parents, oublièrent la peur que leur inspirait la Likele.

Bientôt , ils arrivèrent gaiement près de la plage. Le papillon alla se poser bien loin, sur les rochers découverts par la marée basse. Il y avait du sable, des rochers et du corail, avec de grandes flaques au milieu. Les enfants ne tardèrent pas à oublier le papillon.

"Regarde, Bogifini ! s'exclama Bogitini. Regarde le joli poisson. Oh, mais il y en a beaucoup! attrapons-les."

Les enfants étaient si lestes qu'ils arrivèrent à prendre à la main deux petits poissons de quatre ou cinq centimètres de long.

"Mais où les mettre ? se demandèrent –ils. Il nous faut un panier."

Ils rentrèrent chez eux à toutes jambes; ils prirent chacun un panier de pêche de leurs parents. C'est leur mère qui avait soigneusement tressé ces paniers en y ajoutant un couvercle en sorte que nul poisson ne pût s'échapper, fût-ce en sautant ou en tortillant de toutes les façons. Bogitini et Bogifini eurent vite fait de remplir de petits poissons leurs deux paniers; ils étaient tout contents. Les méchants enfants ! Ils avaient complètement oublié leur promesse, et leur peur de Likele.

Ils revenaient en barbotant gaiement dans les flaques quand quelque chose les inquiéta : c'était la sorcière si redoutée, Likele, allongée sur un rocher avec la tête dans l'eau, inclinée en arrière. Elle se lavait les cheveux dans une flaque entre les rochers ; elle avait de longs cheveux crépus. Elle releva la tête et s'ébroua:

"Ah ! Ah ! s'écria -t-elle. Regardez donc qui vient ! Petits-petits-petits ! Venez-venez-venez!"

Les enfants furent cloués sur place par la terreur.

"Venez ici ! insista-t-elle. Et qu'avez-vous dans vos petits paniers ?"

Elle ouvrit , sortit les poissons et se les jeta sous le gosier, les avalant d'un trait. Elle ramassa alors la pauvre petite Bogitini et l'avala également, sauf un doigt qu'elle avait mordu par mégarde et qui tomba sur le sable sans qu'elle s'en aperçoive.

Bogifini courut jusqu'à un cocotier et y monta en marchant le long du tronc, avec ses mains derrière le tronc et ses pieds bien à plat en dessous. Il eût vite fait d'arriver en haut.

"Mère! Père! Appela-t-il. Mère! Père!

- Je crois, mon époux dit-la mère, qu'un de nos enfants appelle.

- Penses-tu? S'esclaffa l'homme. Je n'entends rien. Continue à remuer la terre, fainéante, ou tu vas tâter de mon bâton !

- Mère! Père!" répétait l'écho porté par la brise.

Cette fois, toutes les deux avaient entendu. Ils se précipitèrent pour voir ce qui se passait. Et la maman aperçut son fils entre les feuilles, en haut du cocotier.

" Oh, mes parents! S'excusa Bogifini. Nous n'avons pas été sages.

- Descends!" s'écrièrent-ils.

Et là il se laissa glisser au pied de l'arbre.

"La sorcière a avalé ma sœur", déplora le garçonnet.

Et il fondit en larme. Le père, lui aussi, avait les joues qui ruisselaient, mais la mère ne se laissa pas démonter. Elle avait à la main un hache de pierre dont elle se servait pour désherber les ignames :

"Où est-elle, cette Likele ? demanda-t-elle. Tâchons de la retrouver.

Ils arrivèrent bientôt en vue de l'horrible créature :

"Ah ! Likele, où est ma fille ?

- Ta fille? S'enquit Likele. Qui parle d'une fille ? Je n'ai pas vu la moindre fille."

Le père s'arrêta de sangloter; il avait à la main une longue lance en roseau avec des pointes en dents de requin :

"Assez de mensonges" menaça-t-il.

Et saisissant Likele de la main gauche, il la força à terre et, de la main droit, lui ficha la pointe de salance à travers le gosier.

En un instant, la sorcière expira. La mère l'éventra avec le fil tranchant de sa hache et sa chère fille Bogitini sortit d'un bond. Comme ils furent heureux de la revoir et d'être tous à nouveau réunis !

PEDROSSO CONSIGLIERI

Mélanésie

Publié dans CONTES DIVERS

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HISTOIRE D'UNE LIBELLULE

Publié le par Walter Dudley Cavert

Au fond d’un vieux marécage vivaient quelques larves qui ne pouvaient comprendre pourquoi nul du groupe ne revenait après avoir rampé le long des tiges de lys jusqu’à la surface de l’eau. Elles se promirent l’une à l’autre que la prochaine qui serait appelée à monter reviendrait dire aux autres ce qui lui était arrivé.

Bientôt, l’une se sentit poussée de façon irrésistible à gagner la surface ; elle se reposa au sommet d’une feuille de lys et subit une magnifique transformation qui fit d’elle une libellule avec de forts jolies ailes. Elle essaya en vain de tenir sa promesse. Volant d’un bout à l’autre du marais, elle voyait bien ses amies en bas. Alors, elle comprit que même si elles avaient pu la voir, elles n’auraient pas reconnu comme une des leurs une créature si radieuse.

Le fait que nous ne pouvons voir nos amis et communiquer avec eux après la transformation que nous appelons la mort n’est pas une preuve qu’ils ont cessé d’exister.

Walter Dudley Cavert

Publié dans PAROLES DE SAGE

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LA FLAMME

Publié le par Dominique CURCIO

Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens,
Mais, dans l'œil du vieillard, on voit de la lumière.

Hugo (Victor)

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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POURQUOI DIT- ON "ROULER UN PATIN" ?

Publié le par Dominique CURCIO

Le verbe "peloter", qui remplaça au XIXème siècle celui de "patiner" (qui avait le sens érotique de "caresser avec insistance comme avec une grosse patte") a donné lieu à un calembour : "rouler un pélot, un palot, une pelle", tout comme "patiner", qui refit surface dans les années 30, en pleine vogue du patin à roulettes, inspira "rouler un patin" et "rouler une galoche" (pour la chaussure de patinage).


Publié dans ARTICLES DIVERS

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LA VIE

Publié le par Mère TERESA

La vie est une chance, saisis-la. 
La vie est beauté,  admire-la. 
La vie est béatitude,  savoure-la. 
La vie est un rêve,  fais-en une réalité. 
La vie est un défi,  fais-lui face. 
La vie est un devoir,  accomplis-le. 
La vie est un jeu,  joue-le. 
La vie est précieuse,  prends-en soin.
La vie est une richesse, conserve-la.
La vie est amour,  jouis-en. 
La vie est un mystère,  perce-le. 
La vie est promesse,  remplis-la. 
La vie est tristesse, surmonte-la. 
La vie est un hymne,  chante-le. 
La vie est un combat,  accepte-le. 
La vie est une tragédie,  prends-la à bras-le-corps. 
La vie est une aventure,  ose-la. 
La vie est bonheur,  mérite-le. 
La vie est la vie,  défends-la. 

Publié dans COUP DE COEUR

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HUMOUR

Publié le par Dominique CURCIO

14 super trucs sur le vieillissement

 

Vous commencez enfin à être récompensé de toutes vos cotisations d'assurance-vie

Vous n'intéressez plus du tout les kidnappers

Ça devient de plus en plus difficile de subir des procès pour harcèlement sexuel

Si vous n'avez jamais fumé, vous pouvez commencer maintenant: ça n'aura pas le temps de vous faire du mal

Les gens ne pensent plus que vous êtes un hypocondriaque (un angoissé d'être malade)

Vous pouvez confier vos secrets à vos amis en toute sécurité car eux non plus ne se souviennent plus de rien

Votre stock de neurones est enfin tombé à une taille normale

Votre vision ne peut pas être pire

Les couches pour adultes vous semblent pratiques finalement

Les vêtements que vous achetez maintenant n'auront pas le temps de s'user

Personne n'attend de vous que vous puissiez courir dans un incendie

Il ne reste plus rien à apprendre dans la souffrance

Vos articulations sont plus précises dans leurs prédictions que la Météo nationale

Si vous faites partie d'une prise d'otages, vous avez toutes les chances d'être relâché le premier

Publié dans ARTICLES DIVERS

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