Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Archives

2007-04-26T23:02:00+02:00

POESIE BESTIAIRE

Publié par VOIR LES NOMS DES ENFANTS

 

 

L'OURS
L'ours est gros et beau
Ils veillent sur ses oursons
Qui aiment les poissons.
L'ours marche en grondant
Pendant l'hiver.
Il dort en s'amusant
Dans sa tannière.

Emilie, 7 ans d'Alma.

L'OURS POLAIRE
L'ours polaire vit en hiver
Il est extraordinaire.
Sur un rocher tout glacé
Il aime bien s'amuser.
L'ours blanc est très intelligent
Ce qui le rend parfois si imposant.
Dans le froid,
Il adore manger ses proies.

Henrik, 8 ans d'Alma.

MON NOUNOURS
Mon nounours
M'accompagne toujours
Tous les jours
Et dans tous les faubourgs....
À mes demandes d'affection, il ne fait jamais le sourd
Il est mon amour
Car c'est un gentil nounour...

Kimberlee, 9 ans de Ascot

L'OURS
L'ours est un bon ami
Surtout au lit.
Il adore l'été,
C'est le temps pour lui de se baigner.
En compagnie des poissons,
Les saumons.
La chasse sa passion,
C'est un ambition.
Il ne peut plus s'en passer,
Parce que ça détruirait sa santé.
Se ressemblant,
Son meilleur ami est l'ours blanc.
Ils deviendront les meilleurs amis,
Pour toute la vie.

Gabrielle, 9 ans de Saint-Alphonse Rodriguez, Canada

Voir les commentaires

2007-04-26T23:01:00+02:00

Naissance de deux oursons slovènes dans les Pyrénées centrales

Publié par Actualités News Environnement

 

L'ourse slovène Hvala est sortie de sa tanière avec deux oursons. L'ourse slovène Hvala, réintroduite dans les Pyrénées en mai dernier, a donné naissance à deux oursons sur la commune de Melles (Haute-Garonne. L'ourse slovène Hvala, lâchée le 17 mai à Arbas, vient en effet de sortir de tanière avec deux oursons. Les deux oursons slovènes sont nés au cours de l'hiver, ils sont âgés de trois mois environ et ne pèsent encore que quelques kilos.

Pour « Pays de l'Ours – Adet », il s’agit d’une « excellente nouvelle et une preuve supplémentaire de la bonne adaptation des ours slovènes dans les Pyrénées. » Et « pour fêter cet évènement, Pays de l'Ours - Adet, partenaire local de l’Etat pour la réintroduction de l’ours dans les Pyrénées, » lance une grande opération « Baptisez les oursons ! »

Dès maintenant, chacun peut proposer un ou les noms de son choix pour ces oursons, des petits noms mignons ou des références plus directes à l’ours ou encore aux Pyrénées, à partir d’un formulaire en ligne disponible sur ce lien. Les personnes qui auront proposé les noms retenus recevront un cadeau en remerciement. Une opération similaire pour les ours lâchés en 2006 avait permis de récolter plus de 10 000 noms, parmi lesquels les maires des communes de lâcher avaient choisi Palouma, Hvala, Balou et Sarousse.

De leur côté, l’ours Balou, le seul mâle relâché en 2006, et l’ourse Sarrousse se sont réveillés fin février, début mars et Franska début avril. La cinquième ourse slovène, Palouma, est morte accidentellement fin août 2006.

De tout temps, les hommes ont baptisé des ours dans les Pyrénées. Ainsi, Dominique, ou Gaspard, qui passent pour être les plus gros ours ayant jamais vécu dans les Pyrénées. C’était dans les années 1840 ! Plus proches de nous, les derniers ours des Pyrénées ont presque tous eu un nom : Papillon, Juliette, Claude, Pyrène, Chocolat … et Cannelle.  Une manière symbolique aussi, pour chacun, de pouvoir souhaiter la bienvenue dans nos montagnes aux nouveaux oursons pyrénéens.

 

Source : Actualités News Environnement

Voir les commentaires

2007-04-25T23:01:00+02:00

CONTE CELTE

Publié par Inconnu

 

LE CHEVAL DU DIABLE

C'était dans le temps, lorsque seuls les oiseaux volaient dans le ciel et que la nuit était noire dans les campagnes. II y avait, dans un village, aux environs de Daoulas ou de Saint-Urbain, à moins que ce ne fût de Dirinon, trois bons camarades qui se retrouvaient souvent le soir, après une dure journée de labeur. Lorsque le temps le per-  mettait, ils allaient se promener sur les landes, et lorsqu’il pleuvait ou faisait trop froid, ils se réfugiaient chez l'un d'entre eux pour  boire une bolée et deviser de choses et d'autres. Et, dans tout le pays, on ne tarissait pas d’éloges sur eux en raison de leur sérieux et de  leur vie rangée. D'ailleurs, beaucoup de filles espéraient secrètement qu’ils jettent les yeux sur elles, persuadées qu'ils feraient de très bons maris.
Or, un soir d'automne où le ciel était maussade comme chagriné, où le vent  soufflait en rafales, l'un des trois dit aux autres : « - Si nous allions faire une partie de cartes à l'auberge? »
La proposition fut tout de suite adoptée, et, sans plus tarder, ils se dirigèrent vers l'auberge la plus voisine. Pour s'y rendre, il fallait passer par la Croix-Rouge, qui se dressait à l'intersection de trois chemins, en pleine lande sauvage, loin de toute habitation. La nuit était déjà fort avancée, elle était très sombre, car la lune n'était  pas encore levée et les nuages chahutaient dans le ciel.
Pour parcourir plus aisément leur chemin, qui était caillouteux et parsemé de trous, chacun d'eux avait un gros bâton. Mais ils arrivèrent sans encombre à l'auberge. Ils s'assirent à une table et demandèrent des cartes à jouer. Mais, comme ils n'étaient que trois, il en manquait un pour faire leur compte. Ils n'eurent cependant pas de mal à décider un trimardeur qui soupait à l'auberge de se joindre à eux. Ils s'amusèrent beaucoup : les uns gagnaient et les autres perdaient, mais pour consoler ceux qui perdaient trop, ils se payaient de nombreux verres, et la bonne humeur ne faisait pas défaut.
Après être restés un peu plus de deux heures à jouer, ils décidèrent de retourner chez eux : le lendemain, ils avaient tous trois beaucoup à faire. Ils payèrent l'aubergiste, prirent congé de leur partenaire du hasard, et repartirent dans la nuit au milieu des tourbillons de vent. Arrivés près de la Croix-Rouge, ils virent un cavalier qui montait un cheval fringant. Lorsqu'il parvint à leur hauteur et qu'il les aperçut, il s'arrêta et descendit de son destrier.
« Vous vous en allez déjà, camarades ? leur demanda-t-il. »
« Oui, monsieur, répondirent-ils. I1 commence à se faire tard et nous avons beaucoup de travail demain matin. »
« Allons ! allons ! reprit le cavalier. II faut prendre du bon temps avant de se remettre au travail. I1 n'est pas si tard que vous le pensez. Moi, j'ai l'intention de jouer un bon moment. Si vous m'accompagnez à l'auberge, je m'engage à vous payer tout ce qui sera bu. Les trois camarades se concertèrent et, comme ils étaient un peu surexcités par la boisson, ils finirent par accepter. »
« Oui, dit encore le cavalier, mais il faut que l'un d'entre vous reste pour garder mon cheval. Qu'il soit sans crainte, je lui paierai largement sa peine lorsque nous reviendrons ici. »
C'est le plus jeune qui resta. Les deux autres rebroussèrent chemin joyeusement en compagnie de l'homme. Dès qu'ils furent à l'auberge, ils se mirent à jouer avec plaisir, ayant repris avec eux le trimardeur qui avait été précédemment leur partenaire. Mais le cavalier perdait beaucoup, et les deux camarades ne se sentaient plus de joie. Tout à coup, une carte tomba sur le sol. Un des frères se baissa pour la ramasser.
« Non, dit le cavalier, c'est moi qui l'ai lâchée, c'est moi qui la ramasserai. »
C'est ce qu'il fit, mais il était trop tard. En se baissant, l'un des camarades avait pu remarquer les pieds du cavalier : ces pieds étaient fourchus comme ceux d'un ruminant. II en fut tout bouleversé mais s'efforça de ne rien en laisser paraître.
«  Je crois qu'il est l'heure de nous en aller ! dit-il en se levant. Finissons cette partie, et nous rentrerons à la maison. »
« Que non ! que non ! s'écria le cavalier. »
«  - Je dis qu'il est temps de finir ! » répondit l'autre d'un ton qui exprimait bien sa détermination. Le cavalier, quant à lui, n'avait nulle envie de repartir. II leur dit qu'il allait leur payer encore à boire et qu'il était disposé à jouer toute la nuit s'il le fallait, car il ne pouvait pas abandonner ainsi alors qu'il n'avait cessé de perdre. Mais le jeune homme qui avait aperçu ses pieds fourchus lui répéta sèchement, d'une voix déformée par la colère :
«  - Je vous dis que nous finissons et que nous rentrons chez nous ! »
« -  Non, encore une fois non ! s'entêta le cavalier. »
« Alors, je jette les cartes au feu ! s'écria le jeune homme. »
« Si c'est ainsi, finissons la partie et rentrons, puisque vous ne voulez pas rester. »
Le cavalier paraissait de fort mauvaise humeur, et il perdit encore cette dernière partie. I1 se leva avec les autres et ils sortirent tous dans la nuit noire. Mais à la Croix-Rouge, pendant tout ce temps, celui des trois qui gardait le cheval s'était assis sur un bloc de pierre et pensait qu'il aurait bien voulu, lui aussi, continuer à jouer à l'auberge. Et il fut bien surpris quand il entendit le cheval qui lui parla distinctement.
« Tout à l'heure, disait le cheval, quand mon maître reviendra, il proposera de te donner autant d'argent que tu voudras. Mais prends bien garde : n'accepte rien de lui, sinon il t'entraînera jusqu'au plus profond de l'enfer. « Mais, dit le jeune homme, comment le sais-tu et comment se fait-il que tu parles comme un chrétien ? »
« C'est que, dit le cheval, je suis un chrétien qui est condamné à l'enfer parce qu'il a mené une vie dissolue. Le diable m'emmène avec lui chaque nuit lorsqu'il est à la recherche d'âmes pour remplir son enfer puant. Et je suis obligé de le suivre et de le porter. N'oublie pas mon conseil et crois-moi, mon garçon, car je suis ton grand- père. Et ne m'oublie pas dans tes prières ! »
Le jeune homme fut bien étonné d'entendre ces paroles. Mais ses deux camarades revenaient avec le cavalier. Celui-ci, dès qu'il fut arrivé près de son cheval, demanda au garçon de combien était son compte.
«  Oh ! rien du tout, répondit le jeune homme. Je suis bien heureux de t'avoir rendu service et je n'attends aucune récompense. »
Le cavalier insista, lui offrant une poignée d'argent, puis une poignée de pièces d'or. Rien n'y fit : le jeune homme demeura intraitable. Alors, furieux d'avoir fait une si mauvaise journée, le cavalier sauta sur son cheval, le cravacha sauvagement et s'élança dans la nuit. Des étincelles jaillirent sous les sabots du cheval, puis celui-ci et son maître disparurent. Le plus jeune des camarades raconta aux deux autres ce que lui avait révélé le cheval, et celui qui avait vu les pieds fourchus du cavalier en fit également part à ses amis.
« Nous l'avons échappé belle ! dirent-ils alors, car si nous avions joué plus longtemps avec le diable, il aurait réussi à nous entraîner en enfer. »

Voir les commentaires

2007-04-24T23:01:00+02:00

HISTOIRE DE SORCIERES

Publié par Domi

 

Deux présumées sorcières brûlées vives par des villageois  

Deux présumées sorcières ont été lynchées par une foule de villageois en colère dans l'ouest du Kenya. Les deux femmes, âgées respectivement de 70 et 58 ans, ont été accusées d'une série d'actes de sorcellerie et d'avoir causé, par le passé, la mort de villageois.

Identifiées par un enfant ayant refait surface au village après s'être volatilisé durant deux jours, elles seront enfermées dans leur hutte par les villageois révoltés avant que ces derniers n'y mettent le feu et les brûlent vives. L'enfant (10 ans), qui aurait été obligé à prendre un breuvage concocté par les deux présumées sorcières avant de disparaître, a réintégré son domicile dans un état abasourdi et incapable de s'exprimer mais a gribouillé les noms de ses présumées envoûteuses.

En juillet dernier, quatre personnes suspectes d'actes de sorcellerie avaient été lynchées et une dizaine de maisons incendiées par la foule en colère et cinq autres avaient été sauvés in extremis, dans un incident séparé, par la police dans la région de Kissi (ouest).

Voir les commentaires

2007-04-24T07:31:00+02:00

RESPECT DE LA TERRE

Publié par Chef indien SEATTLE

 

 

« Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes. »   

Chef Indien Seattle

Voir les commentaires

2007-04-24T07:30:00+02:00

EXPRESSION

Publié par encyclopédie des expressions

Le chant des sirènes / Ecouter le chant des sirènes

une sirèneL'expression "le chant des sirènes" tire son origine de la légende qui octroie aux sirènes la faculté de séduire les hommes par leurs voix mélodieuses.

Les sirènes, autrefois représentées mi-femmes, mi-oiseaux, étaient des monstres marins, avides de chair humaine. Pour se nourrir et assouvir leur appétit, elles envoûtaient et captivaient l'attention des hommes par leur chants harmonieux afin de les dévorer ensuite. Le plus célèbre des rescapés est, sans nul doute, Ulysse dans l'"Odyssée" de Homère qui évite ce piège avant de "tomber de Charybde en Scylla".

Sirènes.f.f. Monftres fabuleux, qui felon quelques poëtes eftoient moitié femme, moitié poiffon; et felon d'autres, moitié femmes, moitié oyfeaux et qui par la douceur de leur chant attiroient dans les efcueils des mers de Sicile, où elles fe tenoient, ceux qui voyageoient fur ces mers. Les poëtes difent que les Sirènes estoient trois foeurs filles d'Achellous et de Calliope. Uliffe fe fit attaché au maft de fon vaisseau pour entendre les Sirènes fans danger.

On dit; d'Une bonne et belle chanteuse qu'Elle chante comme une Sirène.
On dit; d'Un plaifir qui peut avoir des fuites fafcheufes.Il est dangereux comme le chant des Sirènes.

"Le Dictionnaire de l'Académie françoise" - tome II (M-Z)- 1ère édition (1694)

"Tu rencontreras d'abord les Seirènes qui charment tous les hommes qui les approchent; mais il est perdu celui qui, par imprudence, écoute leur chant, et jamais sa femme et ses enfants ne le reverront dans sa demeure, et ne se réjouiront. Les Seirènes le charment par leur chant harmonieux, assises dans une prairie, autour d'un grand amas d'ossements d'hommes et de peaux en putréfaction. Navigue rapidement au delà, et bouche les oreilles de tes compagnons avec de la cire molle, de peur qu'aucun d'eux entende. Pour toi, écoute-les, si tu veux; mais que tes compagnons te lient, à l'aide de cordes, dans la nef rapide, debout contre le mât, par les pieds et les mains, avant que tu écoutes avec une grande volupté la voix des Seirènes. Et, si tu pries tes compagnons, si tu leur ordonnes de te délier, qu'ils te chargent de plus de liens encore. Après que vous aurez navigué au delà, je ne puis te dire, des deux voies que tu trouveras, laquelle choisir."

Homère, "L'Odyssée", Chant 12, Charybde et Scylla, les Sirènes

De nos jours les expressions:

- "Ecouter le chant des sirènes" signifie se faire tromper par un langage mystifié, une apparence trompeuse,

- "Le langage des sirènes" désigne le fait de présenter un piège sous une apparence avantageuse ou d'user de tous le langage de la séduction pour arriver à ses fins.

Voir les commentaires

2007-04-20T23:01:00+02:00

MALEDICTION

Publié par Stephen Lawhead

 

 

Si les hommes  savaient ce qui les guette, jusqu'au plus humble d'entre eux... ils défailleraient, ils se couvriraient la tête et mordraient leur manteau pour s'empêcher de crier. C'est leur bénédiction et leur malédiction de ne pas avoir

Stephen Lawhead
Extrait de Le cycle de Pendragon

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Overblog