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2006-12-18T00:01:00+01:00

LA FORET DE L'ENCHANTEUR

Publié par VALINOR - BAGGINS

Il n'est peut-être plus à présenter, mais mon coup de coeur du jour, vous emmene sur le blog VALINOR, monde de Baggins que j'apprécie tout particulièrement. Poésies de féérie, héroic-fantasy et de Tolkien. Allez visiter cet univers si fantastique. Cliquez sur l'image qui vous permettra de lire ce merveilleux poème.

BONNE DECOUVERTE

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2006-12-17T00:00:00+01:00

EXPRESSION

Publié par Dominique CURCIO

Regagner ses pénates

Rentrer chez soi.

Le mot Penates dérive des termes latins:

- Penus: la nourriture.

- Penitus: l'intérieur d'une habitation.

Les pénates - di Penates - sont des demi-divinités sensées protéger le foyer. Les voyageurs les emmènent avec eux lors de leurs déplacements. Ces idoles assimilées à des porte-bonheur étaient honorées et avaient leur sanctuaire dans les maisons.

Chaque famille se choisissait des dieux pénates qui se transmettaient ensuite de père en fils.

La légende veut que Enée et son père, Anchise, emportèrent jusqu'en Italie les Pénates de Troie lorsqu'ils fuirent la ville en flammes. Enée les mit ensuite dans son navire et les emmena dans un temple de Lavinium, ville qu'il fonda dans le Latium. Lorsque Rome fut fondée, les Pénates y furent transportées par les descendants d'Enée.

"Regagner ses pénates", c'est donc rejoindre un lieu protégé, se mettre en sécurité chez soi.

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2006-12-12T00:00:00+01:00

LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES

Publié par ANDERSEN

Il faisait effroyablement froid; il neigeait depuis le matin; il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue: elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures; un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles; l'autre avait été entièrement écrasée.

Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes: elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé; par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.

Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières: de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir: c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.

Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds: mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts? » C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement: le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.

Elle frotta une seconde allumette: la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise: elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien: la flamme s'éteint.


L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs: de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle: l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles: il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une trainée de feu.
«Voilà quelqu'un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.
- Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte: tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi.

Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin: c'était devant le trône de Dieu.
Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite ; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire ; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.
- Quelle sottise ! dit un sans-coeur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.  

d'après Hans Christian Andersen

 

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2006-12-09T00:01:00+01:00

LE LIVRE DES PROVERBES (1)

Publié par NC

Patience...

Amitié, mariage, relations parents-enfants, souci des pauvres et des étrangers, paresse ou goût du travail bien fait... sont les sujets sur lesquels réfléchissent inlassablement les sages.

Ils se méfient d'une sagesse simplement humaine, acquise avec les seules lumières de l'intelligence. Ils désirent la Sagesse que Dieu, le seul Sage, donne à ceux qui se laissent illuminer par lui.

Souvent les conseils des sages sont ramassés dans des proverbes courts, percutants et facilement mémorisables, Après l'Exil, des sages regroupent des proverbes de différentes époques dans les livres des proverbes.

Tout au long de ce mois de décembre, je vous mettrai ces proverbes qui vous feront certainement réfléchir !

LA SAGESSE POUR TOUS

Salomon a toujours été considéré comme un grand sage. Quelques proverbes datent, sans doute, de son époque.

14 31 Opprimer les pauvres, c'est outrager leur Créateur,

accueillir les malheureux, c'est l'honorer.

15 8 Le sacrifice des méchants est une abomination pour le Seigneur,

mais la prière des hommes droits fait ses délices.

16 9 L'homme cherche sa route,

mais c'est Dieu qui affermit ses pas.

   16 Mieux vaut acquérir la Sagesse que l'or, l'intelligence que l'argent.

27 9 L'huile parfumée met le coeur en joie,

la douceur de l'amitié console l'âme.

    17 Le fer s'aiguise contre le fer,

l'homme s'affine au contact de son prochain.

LA PRIERE DU SAGE

30 7 Seigneur, je ne te demande que deux choses,

ne me les refuse pas avant que je meurre !

      8 Eloigne de moi le mensonge et la fausseté,

ne me donne ni la pauvreté, ni la richesse ;

accorde-moi seulement de quoi subsister.

      9 Car, dans l'abandonce, je pourrais te renier

en disant :"le Seigneur n'existe pas."

Et dans la misère, je pourrais devenir un voleur,

et profaner ainsi le "nom de mon Dieu.

 

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2006-12-09T00:00:00+01:00

DEFI DE MAJA : UN BUREAU ENCHAINE

Publié par Dominique CURCIO

Bonjour,

Aujourd'hui je vous présente mon antre, puisque j'ai été choisie par Maja pour poursuivre cette chaîne. J'ai essayé de faire au mieux pour les photos, mais je ne maîtrise pas tout à fait, alors je vous demande une certaine indulgence !

1/photo : J'ai un grand poster de Legolas sur mon mur, je suis fan du "seigneur des anneaux", mes classeurs pour ranger mes contes à droite son également à l'effigie des personnages du film. En bas du poster, vous pouvez entrevoir les livres que j'utilise pour écrire, lire ou  faire des recherches. J'ai différents objets auxquels je tiens énormément comme le Droopy que mon fils m'a offert pour la fête des mères à l'âge de 7 ans, un nounours musical offert par ma fille avec un coeur rouge, et en bleu à gauche, une chanson spécialement écrite par mon mari pour mon anniversaire.

  

2/ Photo :  Vous pouvez voir à droite du Droopy, un cadre avec la photo de mes enfants et à gauche la photo de mon petit york qui est mort depuis deux ans.  A gauche du Droopy, vous avez également la statuette de golhum qui m'a été offerte avec le coffret complet du film et des statuettes également des colosses que l'on peut voir dans le film et qui soutiennent de chaque côté mes DVD. Vous pouvez remarquer également un cadre avec un carré rose dedans : il s'agit d'une récompense comme "poète émérite" pour un poème qui a été édité dans un recueil de poèmes.

3/ Photo : Je ne sais pas si on peut les voir, mais à gauche de cette photo, il y de nombreuses photos de mes enfants très jeunes, une sorcière fabriquée artisanalement sur son balai et des petits dessins de mon fils dessinateur. J'ai aussi beaucoup de petits sujets comme des sorcières et des chouettes posées sur mes livres.

Si vous souhaitez me poser des questions, n'hésitez pas, je propose à Missmio, Pauley, Ann, Anne-lise ou qui le souhaitera de continuer cette chaîne.

 

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2006-12-05T00:00:00+01:00

EXPRESSION

Publié par Dominique CURCIO

 

 

"Etre connu comme le loup blanc"

Au Moyen-Age, les loups étaient traqués, en général contre une forte prime, car ils représentaient une menace certaine pour les troupeaux et les enfants. Dans nos contrées les loups, de pelage gris ou noirâtre, étaient donc rapidement repérés; cependant comme dans toute espèce il existait des albinos. Ces loups blancs, très rares, frappaient doublement l'imaginaire populaire et faisaient donc abondamment parler d'eux.Les auteurs ont depuis lors fait couler beaucoup d'encre en légendes, histoires fantastiques ou contes. En voici deux exemples:

          Rutebeuf (fin du XIIIe siècle):

"Car ce siècle est si changé
Que un leu blanc a tous mangé
Li chevaliers loyaux et preux".

Maupassant:

"Et bientôt une rumeur circula. On parlait d'un loup colossal, au pelage gris, presque blanc, qui avait mangé deux enfants, dévoré le bras d'une femme, étranglé tous les chiens de garde du pays et qui pénétrait sans peur dans les enclos pour venir flairer sous les portes".

L'expression "être connu comme le loup blanc", existante depuis XVIIe siècle, devient réellement en vogue dès le XIXè siècle dans le sens "être connu de tout le monde" comme le démontre cet extrait du Voyage à Sainte-Pélagie d' Emile Debraux (1823): "Je vous attendais, me dit-il ensuite. Quand je dis que je vous attendais, nous vous attendions, car vous êtes ici connu comme le loup blanc, et nous avons lu votre affaire dans les journaux."

Nous noterons que dans le Nord de la France , région productive en bières, on dit "être connu comme l'houblon"...celà est dû à une plaisanterie, un jeu de mot vis à vis de la forme picarde leu (loup) et favorisé par l'élision de li (le) qui se disait en patois local "être connu comme li leu blanc".le loup blanc

 

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