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legendes du monde entier

LEGENDE DU LOUP ASTUR

Publié le par Domi Sorcière d'Arcane

LEGENDE DU LOUP ASTUR

La légende du loup Astur est une légende qui nous vient des Inuits, une population autochtone qui vit dans le nord du Canada et au Groenland. Comme nous le savons, l’Arctique est un territoire extrêmement difficile. Quiconque habite à cet endroit doit courageusement faire face à la nature afin de survivre. C’est pourquoi cette légende est une histoire sur l’équilibre, cet équilibre devant exister entre l’homme et son environnement naturel afin que la vie persiste sur la planète. Cette histoire sur l’équilibre nous dit que Kaila était pour les Inuits le Dieu des ciels. Personne n’avait plus de pouvoir que lui. Les ciels dominaient les eaux, le feu et la terre. C’est pourquoi le royaume de Kaila était le véritable souverain.  Ce Dieu décida de créer l'homme et la femme en même temps afin de peupler la terre : ils étaient complètement seuls sur Terre et ils étaient aussi complètement libres. Mais l’absence de population finit par déconcerter l’homme et la femme. C’est pourquoi Kaila chargea la femme de peupler la Terre et d’être la gardienne de la vie. Il lui ordonna ensuite de faire un trou dans la glace. Une fois le trou fait, toutes sortes d'animaux apparurent pour accompagner l'être Humain. Le Caribou fut la dernière espèce à apparaître.

" La nature ne fait rien en vain" - Aristote.

La légende du loup Astur, une histoire sur l'équilibre initial 

Cette histoire sur l’équilibre raconte que l’homme et la femme furent heureux de découvrir les nouveaux êtres avec qui ils partageraient la Terre. Le Dieu Kaila précisa à la femme et à l’homme quelque chose d’important : le caribou, le dernier animal apparu, était un cadeau important des dieux. Il ajouta que cet animal devait les nourrir avec sa viande et les vêtir avec sa peau. “Il t’alimentera toi et ta famille”, leur dit-il.  Depuis  lors, le caribou devint le bien le plus précieux des Inuits. Sa viande les nourrissait comme aucune autre et sa peau leur permettrait de créer des vêtement pour se protéger du froid rigoureux. De plus, les caribous abondaient. Ils apprirent donc à les chasser et leur vie devint ainsi beaucoup plus confortable. Les caribous se multipliaient sans cesse sous l’ordre de la femme. Kaila lui avait octroyé ce pouvoir. Lorsque l’homme et la femme eurent des enfants, ils leur apprirent à chasser cet animal. les enfants voulaient toujours chasser les caribous les plus grands et gros afin qu'il y ait plus d'aliments et de vêtements pour tout le monde.  Une grande harmonie régnait dans le monde.

L’importance de l’équilibre

Mais cette harmonie ne dura pas si longtemps… Les êtres humains chassèrent tellement de caribous grands et forts qu’arriva un moment où seuls les caribous les plus petits et les plus faibles avaient survécu à la chasse.  Ce constat préoccupa grandement l’homme et la femme. Les êtres humains n'avait donc pas d'autre choix que celui de consommer la viande et la peu des caribous restants. Néanmoins, le goût n’était pas appréciable et la peau des petits caribous suffisait à peine à faire un vêtement.  Dans ces circonstance, vint le temps de la famine. Aucun autre animal était capable de satisfaire les besoins des êtres humains. Les enfants de la femme commencèrent à perdre du poids. Cette situation de famine fut une première. 

Une requête désespérée

L’histoire raconte que, face à cette situation, la femme n'eut pas d'autre choix que de lever les yeux au ciel pour demander de l'aide à Kaila. Le Dieu était quelque peu contrarié. “Je t’ai donné le meilleur des cadeaux”, dit -il. “Et tu l’as gaspillé” ajouta-t-il. Il s’engagea tout de même à l’aider. Kaila jugea bon de parler avec Amarok, le chef des loups, des être merveilleux . Kaila lui demanda de donner quelques loups aux êtres humains. Jusqu’alors, ces animaux n’habitaient que dans le royaume des Dieux. Amarok comprit la situation et offrit une meute de loups aux êtres humains. Une fois arrivés aux plaines gelées, les loups s’approchèrent secrètement des caribous qui paissaient tranquillement. Mais lorsque les loups s’approchèrent davantage, les caribous sentirent leur présence.  Les caribous les plus grands décidèrent de protéger les caribous les plus faibles en formant un cercle autour d'eux afin d'empêcher les loups de les attaquerMalgré cette initiative, leur résistance ne fut pas suffisante : les loups se ruèrent sur les caribous. Seuls les caribous les plus forts survécurent. Ils durent se reproduire pour survivre. Depuis lors, l’esprit du loup domine dans le Grand Royaume du Nord et à lui sont destinés les caribous les plus petits. Lorsque les loups s’apprêtent à manger, les êtres humains les laissent tranquilles : ils savent que tout à un équilibre et que les loups sont les gardiens de cet équilibre. 

LEGENDE DU LOUP ASTUR
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SORCIERE CELEBRE

Publié le par Domi

SORCIERE CELEBRE

Anne de Chantraine (1605 - ) est l'une des nombreuses personnes à avoir été accusées de sorcellerie et brûlées pendant la grande chasse aux sorcières du XVIIe siècle1. Elle est brûlée à Waret-la-Chaussee ou à Liège, à l'âge de 17 ans.

Elle vécut au début du XVIIe siècle dans la principauté de Liège (actuelle Meuse et Belgique) et le Comté de Namur (actuelle wallonie/ Belgique).   Il ne fait aucun doute, tous sont d'accord pour dire qu'elle était très belle, une chevelure rousse que les gens associaient malheureusement aux flammes de l'enfer. Il est clair que cette beauté lui valut d'envenimer les rumeurs. De plus, elle vivait dans une époque très difficile, des récoltes mauvaises et des épidémies qui menaçaient toujours de frapper le village. Ce qui devait arriver arriva. Un jour, Anne fut accusée. L'accusateur était nul autre que son voisin à qui elle avait refusé des avances. Il raconta qu'il l'avait vue cueillir des fleurs étranges. Que voulez-vous de plus ? Une belle fille aux cheveux couleur des flammes de l'enfer, qui cueille de drôles de fleurs... elle est la cause des malheurs du village. C'est une sorcière.


La pauvre jeune fille âgée de seulement 17 ans dû faire face au tribunal d'Inquisition. Elle n'avoua pas tout de suite être une sorcière, elle fut torturée. Elle subit le fameux test de l'aiguille, qui consiste à enfoncer une aiguille à plusieurs endroits sur le corps, à la recherche de la signature du pacte avec le diable. La marque devait être insensible à la douleur. Mais autant de blessures, le corps humain est fait ainsi face à trop de souffrances, il s’engourdit donnant une impression d'insensibilité. Anne de Chantraine n'était pas différente des autres, à un certain moment, elle n'a plus senti l'aiguille s'enfoncer dans sa peau. Mais le juge d'Inquisition douta de cette méthode, on la soumit alors au test de la noyade. Anne fut jetée dans une rivière, si elle flottait(si elle savait nager), on devait la sortir de l'eau et la preuve était là, c'était une sorcière. Mais si elle coulait, tant mieux pour elle, elle mourrait et irait au Paradis. La rivière où fut jetée Anne de Chantraine était peu profonde et on rapporte qu'elle se blessa en atteignant le fond. Conformément aux lois de la nature, son corps remonta mais n'étant pas différente des autres, elle ne savait pas nager, elle se débattit pour prendre de l'air. Elle perdit conscience. Des cordes l'accrochèrent et la ramenèrent au bord. De la buée apparut sur le miroir du juge quand on le présenta devant son visage. Elle était simplement inconsciente. Elle avait survécu à cet épreuve, pour le juge, c'était la preuve irréfutable. Et comme il fallait s'y attendre, elle fut condamnée au bûcher, qu'il fallut d'ailleurs, rallumer plusieurs fois en raison de la pluie. On raconte même que sa jambe avait brûlée quand le feu s'éteignit, on le ralluma directement à son autre jambe puis à son bras.
Une mort atroce pour cette pauvre femme trop belle que le temps et les rumeurs ont su transformer en légende. C'est à travers les siècles et les histoires qu'elle s'est vue changer en vilaine sorcière laide au nez crochu.
SORCIERE CELEBRE
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ET LE CIEL RECULA

Publié le par Domi Sorcière d'Arcane

ET LE CIEL RECULA

Il y a longtemps, bien longtemps, avant que nos ancêtres ne viennent s'établir dans cette contrée, le Ciel et la Terre, non seulement vivaient en bonne compagnie, mais résidaient à proximité l'un de l'autre. Ils pouvaient ainsi se concerter lors de décisions importantes à prendre qui concernaient la survie de l'humanité aussi bien que des animaux, des plantes, des roches et minéraux dont le rayonnement apportait tant de bienfaits.

Le Ciel penchait bien souvent son regard bienveillant vers les êtres vivant juste en dessous de lui. Il se courbait si fort qu'il lui arrivait de frôler la cime des manguiers et des fromagers. Parfois même, des vieux très grands de taille, comme ceux qui habitent les bords du fleuve, sentaient un frisson parcourir leur crâne aux cheveux soigneusement rasés. Ils savaient alors que le ciel leur témoignait une attention toute spéciale. Ils en retiraient un sentiment encore plus aigu de leur importance et de leurs responsabilités.

Un jour, une jeune femme, saisit une jarre de terre cuite et la plaça sur les trois pierres qui constituaient le foyer. Le bois avait déjà donné de hautes flammes. A présent, les braises rougeoyaient en sifflant harmonieusement, comme pour donner le maximum de leur chaleur. La femme s'activait, maniant avec dextérité la longue spatule de bois qui servait à remuer le mélange d'eau et de farine fermentée dans l'eau, afin d'obtenir une pâte homogène, à la surface bien lisse. Elle réalisait toutes ces opérations en silence. Car la concentration était nécessaire à une pleine réussite de cet art demeurant délicat même s'il se répétait quotidiennement.

Après avoir fini de cuire la pâte de maïs qui constituait l'essentiel du repas familial, la jeune femme racla soigneusement le fond de la marmite pour la débarrasser des morceaux qui y restaient attachés. Elle y versa deux ou trois calebasses d'eau qu'elle prit d'un énorme récipient, de terre cuite également, placé près du puits pour contenir la réserve pour la journée.

Malencontreusement, elle remua la marmite en tout sens, puis, d'un geste distrait, elle lança le contenu bien haut, de toutes ses forces.

Malheur ! L'eau s'éleva si haut qu'elle s'en vint cogner la voûte céleste.

Le Ciel, bien entendu, se mit en colère. Il gronda de plusieurs coups de tonnerre sans qu'il fasse réellement de l'orage. Mais cela ne suffit point à l'apaiser.

- Que ferais-je pour manifester mon mécontentement ? dit-il à nouveau, dans un roulement sourd.

- Tomber de toute ma puissance sur cette femme et l'écraser ? Cela ne convient pas à ma grandeur. Je ferais mieux tout simplement de me mettre désormais hors de la portée des humains.

Depuis ce jour, le Ciel se retira loin, bien loin de la Terre. Il ne consentit plus jamais à descendre jusqu'à une distance de contact avec les humains.

Quelques morceaux de pâte de maïs flottaient dans l'eau qui le toucha. Ils y restèrent collés et forment aujourd'hui les étoiles.

C'est ainsi que par l'inadvertance d'une femme la face du monde fut irrémédiablement changée.

 

 

 

 

Conte : http://www.contes.biz

 

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LA CHANSON DU BÉBÉ

Publié le par Domi Sorcière d'Arcane

Peuple Himba

Peuple Himba

l y a une tribu en Afrique , où la date de naissance d'un enfant n'est pas comptée depuis sa naissance, ni depuis qu'il est conçu, mais depuis le jour où l'enfant était une pensée dans l'esprit de sa mère. Et quand une femme décide qu'elle aura un bébé, elle sort et s'assoit sous un arbre, seule, et écoute jusqu'à ce qu'elle entende le chant du bébé qui veut venir. Et après avoir entendu la chanson de cet enfant, elle revient de celui qui sera le père du bébé, et l'enseigne à lui. Et puis, quand ils font l'amour pour concevoir physiquement le bébé, pendant un certain temps, ils chantent la chanson du bébé, comme un moyen de l'inviter.
Et puis, quand la mère est enceinte, elle enseigne la chanson du bébé aux sages-femmes et aux vieilles femmes du village, de sorte que quand le bébé est né, les femmes âgées et les gens autour d'elle chantent la chanson du bébé pour l'accueillir. Et puis, comme l'enfant grandit, les autres habitants du village enseignent la chanson du bébé. Si l'enfant tombe, ou se fait mal au genou, quelqu'un le ramasse et lui chante son chant. Ou si l'enfant fait quelque chose de merveilleux, ou participe aux rites de la puberté, alors comme un moyen d'honorer cette personne, les gens du village chante sa chanson.
Dans la tribu africaine il y a une autre occasion sur laquelle les habitants du village chantent au bébé. Si à tout moment au cours de sa vie, la personne commet un crime ou un acte social aberrant, l'individu est appelé au centre du pays et les gens de la communauté forment un cercle autour de lui ou elle et ensuite lui chantent sa chanson. La tribu reconnaît que la correction pour un comportement antisocial n'est pas la punition, mais c'est l'amour et le souvenir de son identité. Quand on reconnaît sa chanson, il disparaît l'envie ou le besoin de faire des choses qui peuvent blesser un autre.
Et C'est comme ça qu'ils font leur vie. Dans le mariage, les chansons sont chantées ensemble. Et enfin, quand cet enfant est allongé sur le lit, prêt à mourir, tous les villageois connaissent son chant, et chantent, pour la dernière fois, le chant à cette personne.

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AUMAKUA TORTUE TOTEM

Publié le par Domi Sorcière d'Arcane

Hawaï défend de nombreuses traditions anciennes, en passant par des symboles sacrés et des significations à chaque génération. Les symboles souvent générés par la nature, sont toujours représentés dans la nature, ainsi que par des bijoux et des tatouages. On dit que ceux qui portent, ou adorent, le symbole génèrent cette énergie derrière le symbole. Gardez L'Esprit et la tradition d'aloha en vie grâce à l'énergie, au sens et à l'esprit derrière ces anciens symboles hawaïen.

Les tortues sont l'une des plus anciennes créatures sur terre. La tortue verte hawaïen, connue sous le nom de " Honu," symbolise la chance, l'endurance et la longue vie. Les tortues peuvent se montrer comme un esprit de gardien de la personne, connu sous le nom de " Aumakua." quand elle est perdue, les tortues sont d'excellents navigateurs et se trouvent souvent chez eux. La légende dit qu'une tortue verte a guidé les premiers colons polynésienne aux îles. Dans les jours historiques, seuls les riches étaient autorisés à consommer des tortues comme nourriture. Dans les temps modernes, les tortues marines sont protégées par la loi sur les espèces menacées d'extinction et des sanctions sévères sont prises pour leur donner des méchant.


https://en.wikipedia.org/wiki/Aumakua
https://books.google.ca/books?BpKDXAhVFw4MKHUfaDawQ6AEIUDAM#v=onepage&q=aumakua%20totem&f=false

 http://www.stylehive.com/bookmark/abstract-sea-turtle-aumakua-print-by-hollyvisionart-on-etsy-674907

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LOUPS-GAROUS DE OSSORY

Publié le par Domi Sorcière d'Arcane

https://nashoba-hostina.deviantart.com/art/Tharraingt-Anuas-an-Ghealach-Celtic-Wolfsjal-308852841https://nashoba-hostina.deviantart.com/art/Tharraingt-Anuas-an-Ghealach-Celtic-Wolfsjal-308852841

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~ Mythologie ~

Les Légendaires Loups-garous de ossory, un royaume d'Irlande médiévale, font l'objet d'un certain nombre de comptes dans les œuvres irlandaises, anglaises et Nordiques Médiévales. On dit que les loups-garous étaient les descendants d'un personnage légendaire nommé laignech fáelad dont la lignée a donné naissance aux rois de ossory
 

Légende : selon certaines légendes, les faoladh sont des descendants du clan alta de ossory, en Irlande, qui ont été maudits par St. Natalis. Les détails de la malédiction varient mais le résultat de la malédiction est que les personnes touchées se transforment en loups. Parfois, cette transformation est pour une période de temps définie, comme 7 ans. Dans certaines légendes, seul un homme et une femme sont affligés par la malédiction à tout moment. Une autre variation implique une véritable transformation physique en loup contre l'âme des affligés quittant leur corps et possédant un loup. Malgré les détails de leur affliction, les faoladh sont considérés comme bon caractère et sont connus pour protéger les enfants et les blessés adultes, ainsi que pour aider les personnes qui sont perdues à trouver leur chemin de retour. (lien directement ci-dessous)


https://welltuncares.wordpress.com/2017/03/17/faoladh-irish-werewolves/
http://livinglibraryblog.com/the-celtic-werewolf/
https://www.werewolves.com/legendary-irish-wolf-warriors/
https://earthandstarryheaven.com/2015/05/13/irish-werewolves/

 https://en.wikipedia.org/wiki/Werewolves_of_Ossory

https://en.wikipedia.org/wiki/Werewolves_of_Ossory

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MELIPONA LA PRINCESSE QUI PARLE AUX ABEILLES & LEGENDE MAYA

Publié le par Domi Sorcière d'Arcane

MELIPONA LA PRINCESSE QUI PARLE AUX ABEILLES &  LEGENDE MAYA

Une légende transmise par des Prêtres Mayas, dit que c’est grâce à une princesse que leurs abeilles sacrées portent maintenant le nom de Mélipona. Savez-vous que de nombreuses espèces de Méliponas existent vraiment ? et que comme dans notre histoire, certaines ont de beaux yeux bleus et ne piquent pas ? Elles n’ont pas de dard. De nos jours, quelques 4000 espèces de la tribu des Méliponini (terme biologique) sont répertoriées autour de la planète parmi lesquelles 60 sont au Mexique.Quelques-unes (2 ou 3) sont encore aujourd’hui utilisées pour l’élevage.

 

Trois genres ont été définis par nos scientifiques :

- les Méliponas, qui ne font pas de cellule royale,

- les Trigonas, qui font des cellules royales,

- les Lestrimelittas qui ne possèdent pas de corbeille à pollen aux pattes postérieures.

Cette légende parle de sous-espèces qui se trouvent en Amérique Centrale et sur les îles environnantes. Melipona Beecheii en est le nom scientifique. C’est elle, la véritable abeille sacrée des Mayas. Elle a une dimension très proche de celle de nos abeilles européennes, légèrement plus petite d’un millimètre, et donc un peu plus légère (0.085 gr). Dans chaque essaim, il n’y a qu’une seule Reine, qui a les yeux noirs.

Une fois fécondée, elle pond des œufs toute la journée. Elle vit et travaille en harmonie avec le reste des abeilles, qu’elles soient ouvrières ou mâles. La population d’une ruche peut être variable, de 400 abeilles pour un tout jeune essaim, à plusieurs dizaines de milliers pour une grosse colonie. Leur nid a vraiment la forme d’une pyramide. Elles stockent le miel et le pollen dans des sortes de jarres, à côté de leur couvain. Chaque ruche produit entre 3 et 10 kg de miel par an. Il est délicieux et très bons pour la santé. Encore aujourd’hui, les mayas s’en servent surtout comme médicament.

(informations tirées du livre « Mélipona, la princesse Maya », aux éditions Baroch)

 

MELIPONA LA PRINCESSE QUI PARLE AUX ABEILLES &  LEGENDE MAYA
MELIPONA LA PRINCESSE QUI PARLE AUX ABEILLES &  LEGENDE MAYA
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Le mythe du brahmane Sissa

Publié le par Domi Sorcière d'Arcane

Le mythe du brahmane Sissa

Le plus important peut être perdu si le plus faible n'est pas protégé, ô fils de Kunti
Raghunandana in Divyatattva

Europe Echecs n°583 12/2008

En 1719, Nicolas Fréret prononce un discours éloquent en présence du Roi de France, Louis XV, sur l'origine du jeu des échecs :

"Au commencement du V siècle de l'ère chrétienne, il y avait dans les Indes un prince très puissant, dont les états étaient situés vers l'embouchure du Gange. Il prenait le titre fastueux de Roi des Indes. Son père avait contraint un grand nombre de souverains de lui payer un tribut et de se soumettre à son empire. Le jeune monarque oublia bientôt que les rois doivent être les pères de leurs peuples, que l'amour des sujets pour leur roi est le seul appui solide du trône, que cet amour seul peut attacher véritablement les peuples au prince qui les gouverne, et dont ils font toute la force et toute la puissance, qu'un roi sans sujets ne porterait qu'un vain titre, et n'aurait aucun avantage réel sur les autres hommes. Les brahmanes et les rajas, c'est-à-dire les prêtres et les grands seigneurs, représentèrent toutes ces choses au Roi des Indes; mais enivré de l'idée de sa grandeur, qu'il croyait inébranlable, il méprisa leurs sages représentations. Les plaintes et les remontrances ayant continué, il s'en trouva blessé, et pour venger son autorité qu'il crut méprisée de ceux qui osaient désapprouver sa conduite, il les fit périr dans les tourments. Cet exemple effraya les autres. On garda le silence, et le prince abandonné à lui-même, et, ce qui était encore plus dangereux pour lui et plus terrible pour ses peuples, livré aux pernicieux conseils de ses flatteurs, se porta bientôt aux derniers excès. Les peuples accablés sous le poids d'une tyrannie insupportable, témoignèrent hautement combien leur était devenue odieuse une autorité qui n'était plus employée qu'à les rendre malheureux. Les princes tributaires, persuadés qu'en perdant l'amour de ses peuples, le Roi des Indes avait perdu tout ce qui faisait sa force, se préparaient à secouer le joug, et à porter la guerre dans ses états. C'est alors qu'un brahmane, nommé Sissa, fils de Daher, touché des malheurs de sa patrie, entreprit de faire ouvrir les yeux au prince sur les funestes effets que sa conduite allait produire. Mais instruit par l'exemple de ceux qui l'avaient précédé, il sentit que sa leçon ne deviendrait utile que quand le prince se la donnerait lui-même, et ne croirait point la recevoir d'un autre. Dans cette vue, il imagina le jeu d'échecs, où le Roi, quoique la plus importante de toutes les pièces, est impuissant pour attaquer et même pour se défendre contre ses ennemis, sans le secours de ses sujets et de ses soldats.

Le nouveau jeu devint bientôt célèbre. Le Roi des Indes en entendit parler, et voulut l'apprendre. Le brahmane Sissa fut choisi pour le lui enseigner et sous prétexte de lui en expliquer les règles, et de lui montrer avec quel art il fallait employer les autres pièces à la défense du Roi, il lui fit apercevoir et goûter des vérités importantes qu'il avait refusées d'entendre jusqu'alors. Le prince, né avec de l'esprit et des sentiments vertueux que les maximes des courtisans n'avaient pu étouffer, se fit l'application des leçons du brahmane, et comprenant que l'amour des peuples pour leur roi fait toute sa force, il changea de conduite, et par là prévint les malheurs qui le menaçaient. Le prince sensible et reconnaissant laissa au brahmane le choix de la récompense. Celui-ci demanda qu'on lui donnât le nombre de grains de blé que produirait le nombre de cases de l'échiquier : un seul pour la première, 2 pour la seconde, 4 pour la troisième, ainsi de suite en doublant toujours jusqu'à la soixante-quatrième. Le Roi, étonné de la médiocrité apparente de la demande, l'accorda sur le champ et sans examen. Mais quand ses trésoriers eurent calculé, ils trouvèrent que le Roi s'était engagé à une chose pour laquelle ni ses trésors, ni les greniers de ses vastes états n'y suffiraient. On évalua la somme de ces grains de blé à 3.145.740 villes, dont chacune contiendrait 1.024 greniers, dans chacun desquels il y aurait 174.762 mesures, et dans chaque mesure 32.768 grains. Alors le brahmane se servit de cette occasion pour lui faire sentir combien il importe aux rois de se tenir en garde contre ceux qui les entourent, et combien ils doivent craindre que l'on abuse de leurs meilleures intentions."

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NUIT DE WALPURGIS OU NUIT DES SORCIERES

Publié le par Domi Sorcière d'Arcane

NUIT DE WALPURGIS OU NUIT DES SORCIERES

Observée principalement en Europe du Nord et en Scandinavie du 30 avril au 1er mai, lors du passage de l'hiver au printemps, la nuit de Walpurgis est une fête qui tire son origine de rites païens de fécondité et de la célébration de l'arrivée du printemps. Elle est appelée aussi « nuit des sorcières », par assimilation aux innombrables histoires colportées sur le sabbat des sorcières.

Après la christianisation des peuples nordiques, les célébrations païennes du printemps se mêlèrent à la légende de sainte Walburge (ou Valpurge, Vauburg, en allemand Walpurga), une religieuse anglaise du VIII ème siècle partie évangéliser la Germanie et devenue abbesse du monastère d'Heidenheim, en Franconie (Land de Bavière). Durant sa mission, elle aurait obtenu de nombreuses guérisons miraculeuses. Après sa mort, elle fut canonisée un 1er mai. Cette date coïncidant avec les vieilles fêtes païennes de printemps, sa commémoration aurait permis de reproduire ces rites à l'insu des autorités ecclésiales, selon un procédé syncrétiste classique.

En Suède, la fête s'accompagne traditionnellement de feux de joie et de chansons populaires en l'honneur de la nouvelle saison. Les Finlandais organisent un carnaval et partagent à cette occasion une boisson fermentée à base de miel, appelée sima. En Allemagne, les gens se déguisent également, se jouent des farces et organisent tapages et vacarmes afin d'effrayer le diable. Ils suspendent aussi souvent des rameaux bénis aux maisons et aux bâtiments de ferme pour éloigner les mauvais esprits. Ils laissent également des tartines de pain beurré recouvert de miel, appelées ankenschnitt, en offrande à de mystérieux chiens fantômes ou chiens-loups, gardiens et messagers des forces surnaturelles.

NUIT DE WALPURGIS OU NUIT DES SORCIERES
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LE JARDIN DU CHOCOLAT

Publié le par Domi Sorcière d'Arcane

LE JARDIN DU CHOCOLAT
   

Mythe Maya

Pour les peuples mayas établis dès le premier millénaire avant notre ère au sud du Mexique  et sur  une bonne partie de l’Amérique centrale, le chocolat est lié à un mythe très ancien rapporté dans le livre du « Popol Vuh ». Ce texte, écrit au 17e siècle en langue maya par un érudit anonyme, rapporte l’étrange histoire de deux frères jumeaux, qui passent leur temps à jouer avec un merveilleux ballon en caoutchouc. Ils s’amusent si fort qu’ils dérangent leurs voisins, les dieux de la Mort, qui vivent sous leurs pieds, au Xibalba. Irrités et surtout jaloux,  ces derniers (des jumeaux, eux aussi) convoquent alors les lanceurs de balle dans leur royaume souterrain pour jouer avec eux. Ils trichent, gagnent et exécutent les malheureux perdants. La tête de Hun Hunahpu, l’un des vaincus,  est suspendue à un arbre mort, comme tout ce qui peuple le Xibalba. Mais l’arbre aussitôt se couvre de feuilles, de fleurs et de fruits : des calebasses selon la version écrite du Popol Vuh, des cabosses –les fruits du cacaoyer- d’après une scène peinte sur un antique vase maya de l’époque classique. Scandale au Royaume de la Mort ! Il est formellement interdit d’aller contempler ce symbole vivant de rébellion. Or, une jeune fille, nommée Xkik, « Celle  de la balle en caoutchouc », ne se tient plus de curiosité. Elle veut voir l’arbre prodigieux, goûter de ses fruits. Elle parvient près du cacaoyer, tend la main… La tête de Hun Hunahpu, dissimulée parmi les cabosses, crache alors dans sa paume ouverte et lui annonce : «  Te voici magiquement porteuse de deux jumeaux, mes fils. Tu vas devoir monter sur terre et tu donneras naissance à une grande lignée ». Ce qui arrive. Les jumeaux viennent au monde, l’un d’eux porte le nom de son père, Hunahpu. Ils jouent à leur tour au ballon et sont aussitôt invités à se mesurer aux dieux du monde souterrain. Ils perdent comme leur père, mais plutôt que d’attendre un destin fatal, ils se jettent dans un bûcher où ils trouvent la mort. Selon leurs instructions, leurs os, au préalable moulus comme une fine farine de maïs  ou de cacao, sont jetés à la rivière. Ils y renaissent sous la forme de deux poissons, transformés au bout de cinq jours en deux beaux adolescents, triomphant à jamais des dieux de la Mort.

Conformément à ce  mythe fondateur, le hiéroglyphe qui représente le cacao (kakaw) dans l’écriture maya représente un poisson, symbole de la résurrection des dieux de la terre.

Toujours en gage de renaissance, le  cacao accompagne rituellement  les défunts dans l’au-delà, depuis au moins six cent ans avant Jésus-Christ, comme l’atteste une « chocolatière » maya découverte à Colha au Belize (Hurst et al. 2002; Powis et al. 2002).

Présenté sous forme de boissons froides ou chaudes, de graines (fèves) ou de fruits, le cacao  est aussi présent dans la culture maya  pour fêter mariages et naissances.  Selon une tradition orale, neuf breuvages à base de cacao sont inventés par Xmucane, aïeule du monde, par ailleurs marieuse et sage-femme émérite. Parions que le premier fut composé pour célébrer la conception magique de Hunahpu et de son frère jumeau !

 

Légendes Aztèques

    

Les Aztèques, maîtres des hauts plateaux mexicains de 1300 jusqu’à la conquête espagnole (1521),  gardaient en mémoire le souvenir d’une cité merveilleuse, à jamais disparue. Celle-ci s’appelait Tula ou Tollan, le « lieu des roseaux.  Aucune autre ville au monde ne pouvait rivaliser avec le luxe, la beauté et la puissance de cette capitale antique. Les maisons y étaient faites de jade, de turquoise, d’or et d’argent. Elles étaient ornées de plumes chatoyantes et de coquillages corail aussi beaux que des pierres précieuses. Arbres colossaux, fleurs et plantes nourricières géantes y  croissaient plus haut et plus dru que dans toute autre partie du monde. Les cacaoyers, avec leurs gros fruits luisants y produisaient plus de fèves de cacao que toute l’Amérique réunie. À cette époque, celles-ci étaient blanches et douces, et si estimées qu’elles servaient de monnaie.  Les forêts de Tula offraient leurs ramures à de merveilleux oiseaux tropicaux : cotingas bleu turquoise comme un crépuscule tropical ou quetzals étincelants à la longue queue brillante « comme le piment vert ». Le roi qui gouvernait ce paradis terrestre se nommait d’ailleurs Quetzalcoatl, c’est à dire «  Serpent aux plumes de quetzal ».  Le souverain portait un masque cérémoniel terminé par un bec d’oiseau et un chapeau pointu orné de plumes rouge et vertes. Ses sujets étaient les Toltèques, un peuple mystérieux doué de pouvoirs magiques et des talents les plus divers tant en agriculture qu’en écriture, astronomie, orfèvrerie ou architecture, à l’instar de leur initiateur, Quetzalcoatl. Mais le héros vieillissant, eût la faiblesse d’écouter les promesses d’un sorcier appelé Tezcatlipoca, qui l’enivra au point de lui faire perdre son royaume. Quetzalcoatl s’enfuit vers le Golfe du Mexique, où il prit soin de semer des graines de cacaoyer avant de disparaître sur la mer lointaine avec un radeau fait de serpents entrelacés. Il promit de revenir une année « un Roseau » du calendrier aztèque. Depuis ces temps lointains, les cacaoyers abondent dans l’état du Tabasco, qui produit actuellement 75 % du cacao mexicain.

L'énigme du "premier chocolat" dévoilée?

    

Qui a inventé le chocolat ? Pour l’instant, une seule certitude acquise par l’étude génétique des diverses variétés de Theobroma cacao : les cacaoyers criollos cultivés depuis des millénaires par les Mayas sur les terres chaudes et humides du Mexique et d’Amérique Centrale sont des arbres étrangers à ces régions. Leur berceau couvre une vaste zone s’étendant du contrefort des Andes aux bassins de l’0rénoque et de l'Amazone. Or, avant la découverte de l’Amérique, la cabosse de cacao  était consommée par les indigènes comme un simple fruit tropical : ils en dégustaient la pulpe juteuse et crachaient les  précieuses graines, qui une fois séchées et grillées donneront, au nord de l’isthme de Panama les premiers « chocolats ».

Les linguistes, qui se sont attelés à la reconstruction des langues proto maya, ont tenté de déterminer la provenance du mot « cacao ». Une des hypothèses les plus couramment soutenues est qu’il ne s’agit pas d’un terme maya, comme pourrait le laisser croire son hiéroglyphe, fidèle reflet du mythe des héros jumeaux, mais d’une racine empruntée au vocabulaire mixe-zoque, d’anciennes langues pratiquées au Mexique tant sur la côte du Golfe que sur la côte Pacifique. Il paraît vraisemblable  que ce type de langue ait pu être parlé par les Olmèques, ce peuple mystérieux qui a laissé de colossales têtes sculptées dans la pierre, des stèles gravées, des pyramides de terre et les premiers jeux de balle à La Venta ou à San Lorenzo. Considérée comme la culture mère de la Méso-Amérique (Amérique centrale et Mexique), la civilisation olmèque s’est épanouie, principalement sur cette même côte du golfe de 1200 à 300 avant notre ère, puis s’est éteinte pour des raisons encore inconnues. En toute hypothèse, les Olmèques, mot à mot, « le peuple du caoutchouc » figure donc en bonne place sur les rangs des inventeurs du « chocolat ».

Ce titre est remis en jeu depuis peu par la découverte et l’analyse chromatographique de tessons de poterie ayant contenu des breuvages à base de fèves de cacao vers 1750 voire même 1900  avant J.-C. (Antiquity journal, vol. 81, issue 314, déc. 2007, Terry G.Powis & al). Les récipients en question, originaires d’El Manati (état de Veracruz, côte du Golfe) et de Paso de la Amada (région du Soconusco, côte Pacifique) appartenaient, pour le premier site à une population pré olmèque et pour le second, aux Mokayas. Ces Mokayas, nouveaux venus dans l’histoire des peuples méso-américains, comptent parmi les premières ethnies à s’être sédentarisés en Méso-Amérique. Détail intéressant au regard du mythe du Popol Vuh : ils ont bu du « chocolat », ainsi que d’autres boissons, dans des récipients en terre cuite (phase Barra) dont la forme reproduit celle des calebasses, les fruits de l’arbre de vie du Xibalba. Les Mokayas apparaissent, au regard des datations, comme les premiers hommes au monde qui aient consommé la légendaire « boisson de dieux »...

 

Source Internet : Article Valentine Tibère
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