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2010-08-29T17:52:00+02:00

LE SAMOURAI

Publié par SOURCE INTERNET

 

 

Le mot signifie « celui qui sert ». Le samouraï est au service d’un seigneur. Il est uni à ce seigneur par un code qui exige une loyauté absolue. Le riche samouraï combat à cheval, revêtu d’un heaume et d’une armure souple faite d’étroites bandes d’acier liées entre elles par des cordes ou des pinces.

 

 

 

Photographie de Samouraïs prise en 1875

 

   

Seul le samouraï est autorisé à utiliser les armes suprêmes de la guerre, notamment le Katana, un long sabre à deux mains et le wakizashi (sabre court) assorti. L'assortiment des deux sabres se nomme le Daisho. Le wakizashi était appelé “le gardien de l'honneur du samourai”, et était utilisé lors du seppuku. C'est une arme riche de sens et de symboles. Le samouraï est un guerrier qui combat pour son seigneur, sans qu’aucune morale dictée par une foi puisse mettre une limite aux actes qu’il commet. Cette fidélité fanatique se marie avec le goût de la guerre et de la violence.

 

Le bushido ou la voie des guerriers

 

Le samouraï est soumis au bushido qui exige une dévotion entière à la vie militaire. Ce code fait de la souffrance physique une règle et de la mort au combat en héros le but le plus noble. Il a l’obligation absolue de fidélité à ses supérieurs, à l’empereur et surtout au shogun. S’il est fait prisonnier, le samouraï choisit le suicide plutôt que le déshonneur. Le rituel du seppuku est connu : le samouraï s’ouvre le ventre puis un servant lui tranche le cou. Un samouraï n’a pas le droit de travailler, ni de gagner de l’argent. Il doit se consacrer uniquement à des tâches nobles, c’est-à-dire faire la guerre.

 

 

Combat de samouraïs (estampe japonaise du XIXe siècle, Paris, Bibliothèque des Arts décoratifs)

 

Les jeunes samouraïs sont soumis à des épreuves physiques, comme jeûner ou marcher pendant des heures pieds nus dans la neige. Au combat, le samouraï emporte souvent comme trophée la tête de son ennemi. Le Katana est également destinéà ce sinistre usage. Le masque qu’il porte est censé intimider l’adversaire par des expressions menaçantes. Il vit pour la guerre et comme le prescrit le bushido : "un samouraï doit vivre et mourir l’épée à la main ".

 

Le pouvoir des samouraïs est resté entier jusqu’en 1868. Cette année là, les shoguns de la famille des Tokugawa instaurent la paix. Les samouraïs perdent alors progressivement leur raison d’être. Suite aux nombreuses batailles, les samouraïs sans seigneurs (ou rônins = homme vague) arpentaient les chemins et louaient leurs services au plus offrant. D'autres furent obligés de travailler aux champs ou en tant qu'artisans, dans une extrême pauvreté, tout en gardant tout de même leur statut de samouraï, qui les place dans le japon féodal au dessus des paysans et des marchands

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2010-08-28T11:49:00+02:00

LA NOTION DE SECONDE

Publié par John Steinbeck

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La notion de seconde prend de plus en plus d'importance dans les activités humaines et bientôt ce sera un dixième de seconde, puis un centième, jusqu'au jour — je ne crois pas qu'il vienne — où l'homme dira : Et puis, après tout, qu'est-ce qu'une heure dans la vie d'un homme ? Mais cette préoccupation de la fraction de... seconde n'est pas ridicule. Un fait qui se produit trop tard ou trop tôt peut dérégler le mécanisme moderne et les perturbations se propagent comme des ronds dans une flaque où l'on a jeté une pierre.

 

À l'est d'Éden

John Steinbeck

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2010-08-27T07:57:00+02:00

VIVRE AVEC PASSION

Publié par Charlie CHAPLIN

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Ce qui est vraiment bon, c'est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant, parce que le monde appartient à celui qui ose et que LA VIE C'EST BEAUCOUP TROP pour être insignifiante !


Charlie Chaplin

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2010-08-17T21:15:00+02:00

LE BALAI DES SORCIERES

Publié par Vincent BOURGNEAU

 

 

Dans une maison isolée vivait une sorcière. Elle s’appelait Ramina Grospoil parce qu’elle avait un gros poil sur le nez. A chaque fois qu’elle l’arrachait … il revenait comme par enchantement. Tout le monde se moquait de Ramina. Un jour qu’elle travaillait, on tapa à sa porte. C’était un fantôme qui lui annonçait qu’elle était invitée … au Bal des sorcières ! A cette époque, les Sorcières n’avaient pas de balai et, pour venir à la fête, Ramina Grospoil dut Marcher. A son arrivée, elle était épuisée. A peine fut-elle annoncée que toutes les sorcières se mirent à rigoler : Plus personne ne dansait ! Ramina fut si vexée  qu’elle s’enfuit se cacher dans les bois.

« Ce n’est pas très gentil » dit l’une.

« C’est même méchant » dit une autre.

« Il faut faire quelque chose ! » dirent-elles toutes en chœur.

Alors, la plus vieille des sorcières fut chargée d’aller dans la forêt … elle se retrouva au beau milieu d’un village.

« Une sorcière ! Attrapons-là ! » Crièrent tous les villageois. Ramina, non loin de là, entendit les appels au secours.

« Vite ! Une sorcière en danger ! ».

Soudain, Ramina eut une idée : une branche, plusieurs exemplaires de son poil et le balai magique était né … Hop ! D’un coup de balai magique, Ramina sauva la sorcière du bûcher. C’est ainsi que les sorcières firent un accueil triomphant à Ramina Grospoil. « Vive Ramina ! Vive les sorcières ! »

Depuis lors, Ramina est débordée … elle a créé une usine de balais. Et  toutes les sorcières l’appellent désormais : Ramina la Reine du Balai !

 

Vincent Bourgneau, Le balai des sorcières, coll. Zéphir,

© Ed. Albin Michel Jeunesse

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