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2009-02-28T18:48:00+01:00

LA ROUE DU TEMPS

Publié par Carlos CASTANEDA


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Ce qu'il nous
faut faire pour permettre à la magie de s'emparer de nous c'est chasser les doutes de notre esprit. Une fois que les doutes ont disparus, tout est possible
.

Carlos CASTANEDA

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2009-02-27T22:13:00+01:00

DES LOCOMOTIVES ET DES TRAINS

Publié par Annie QUATRESOL DIEUFRANCE




Des locomotives et des trains, des images
D' hier, d'aujourd'hui, de demain,
Pour faire éclore tous nos souhaits de voyage,
Tous nos fantasmes de gamins...
Rien n'égale la magie des locomotives,
Bêtes actives, primitives !

Dieu ! Que j'aime ce gros animal combatif,
Au coeur de vapeur moire,
Dont la bouche souffle, par à-coups fort plaintifs,
Un chant de noirs grimoires !
Ô locomotive, tu doubles ta valeur
D'un charme ensorceleur !

Ta respiration sifflante te rend vivante.
Tes halètements courageux,
Sous des panaches de fumée blanche émouvante,
Me semblent parfois onbrageux...
Tu vibres, tu craches, tu tousses et tu grognes.
La besogne attise ta rogne.

Tu pétarades, postillonnes et gémis,
Léchant les aiguillages,
Mon bon géant apprivoisé, bien qu'insoumis !
Nous suivons ton sillage,
Nos yeux béats d'émerveillement, amoureux
De ton corps vigoureux.

Tu es un être unique, voire irremplaçable ...
Mais notre temps court sans chaleur.
La vitesse devient besoin indispensable.
Regarde ces trains en couleur !
Ce sont tes petits enfants, vaillants, impassibles,
passant comme flèche insensible ...

Leur cousin TGV file comme le vent,
Mirage d'élégance,
Le profil de requin, audacieux poursuivant,
Sans bruit, tout en puissance.
Magie d'antan, modernisme offrent leurs saveurs,
M'enflammant de ferveur ...

© Annie Quatresol Dieufrance

http://quatresoldieufrance.free.fr/poesie-locomotives-trains.php

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2009-02-23T15:28:00+01:00

COMMENT LE CORBEAU EST DEVENU NOIR

Publié par LES SIOUX BRULES




Il y a très, très longtemps, quand la terre et ses habitants étaient encore jeunes, les corbeaux étaient tous blancs comme neige. En ce temps-là, les hommes n'avaient ni chevaux, ni fusils, ni armes en métal. Mais ils dépendaient pourtant de la chasse au bison pour manger et survivre. Il était difficile, aléatoire et dangereux de chasser le bison à pied, avec des armes à pointe de pierre.

Les corbeaux rendaient les choses encore plus difficile aux chasseurs, car ils étaient les amis des bisons. Ils montaient très haut dans le ciel, au-dessus de la prairie, d'où ils pouvaient voir tout ce qui se passait. A chaque fois qu'un chasseur s'approchait d'un troupeau, les corbeaux volaient jusqu'à leurs amis, et, se perchant entre leurs deux cornes, ils les mettaient en garde « Croa, croa, croa, chers cousins, voici venir des chasseurs. Ils sont en train de ramper dans le ravin qui est là-bas. Ils sont derrière cette colline. Attention ! Croa, croa, croa! » en les entendant, les bisons s'enfuyaient au galop, et alors, les gens mouraient de faim.

Les hommes se réunirent donc en conseil pour décider quoi faire. Parmi les corbeaux, il en était un énorme, deux fois plus gros que tous les autres, qui était leur chef. Pendant le conseil, le vieux sage se leva et suggéra ceci : « il nous faut prendre le grand corbeau blanc et lui donner une bonne leçon. Nous n'avons que cette solution, ou bien nous allons continuer à avoir faim » Il prit une grande peau de bison, entière, avec la tête et les cornes, et il la posa sur les épaules d'un jeune brave, en disant : « mon neveu, glisse-toi parmi les bisons. Ils te prendront pour l'un des leurs, et ainsi tu pourras capturer le grand corbeau blanc »

Ainsi déguisé en bison, le jeune homme se faufila au milieu du troupeau et fit semblant de brouter. Les grands animaux hirsutes ne lui prêtèrent pas la moindre attention. Ensuite les chasseurs quittèrent leur campement et le suivirent, leur arcs tous prêts. Comme ils s'approchaient du troupeau, les corbeaux s'en vinrent, comme d'habitude, prévenir les bisons : « croa, croa, croa, chers cousins, les chasseurs viennent pour vous tuer. Gardez-vous de leurs flèches. Croa, croa, croa ! » Et, comme d'habitude, tous les bisons de s'enfuir au galop....... Tous, sauf bien sûr le jeune chasseur sous sa peau hirsute, qui faisait semblant de continuer à brouter.

Le grand corbeau blanc vint donc se percher sur les épaules du chasseur, et battant des ailes, il lui dit « Croa, croa, croa, mon frère, es-tu sourd ? Les chasseurs sont tout près, juste de l'autre côté de la colline. Sauve-toi ! » Mais, à ce moment-là, le jeune chasseur laissa tomber sa peau de bison et s'empara de grand corbeau en le saisissant par les pattes. Puis il prit un lien de peau, lui attacha les deux pattes ensemble et attacha l'autre extrémité à une grosse pierre. Le corbeau se débattait tant qu'il pouvait, mais en vain.

Les hommes de nouveau tinrent conseil. « qu'allons-nous faire de ce sale corbeau, qui nous a affamés tant de fois ? Je vais le brûler ! « s'écria un chasseur en colère. Et avant qu'on ait pu faire le moindre geste, il arracha le corbeau des mains du jeune chasseur et le plongea dans le feu du conseil, avec sa pierre et sa lanière de cuir. « ça t'apprendra ! » lui dit-il.

Bien entendu, le lien qui l'attachait à la pierre brûla complètement presque tout de suite, et le grand corbeau réussit à s'envoler. Mais il était un peu roussi, et certaines de ses plumes étaient carbonisées. Il était toujours aussi gros, mais il n'était plus blanc. « croa, croa, croa ! « cria-t-il en s'envolant du plus vite qu'il pût. Jamais je ne recommencerai ; je n'avertirai plus les bisons, Je vous le promets ! Croa croa croa ! »

C'est ainsi qu'il réussit à s'échapper. Mais, depuis ce temps-là, tous les corbeaux sont noirs.


 

Raconté par les Sioux Brûlés

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2009-02-22T20:56:00+01:00

FAITES UN VOEU

Publié par INCONNU




Faîtes un voeu et placez-le dans votre coeur. Tout ce dont vous avez envie, tout ce que vous voulez. C'est bon ? Bien. Maintenant croyez que ça peut se réaliser. On ne sait jamais quand un miracle peut arriver, un sourire ou un souhait se réaliser. Mais si vous croyez que ça peut arriver au détour d'une rue et que vous ouvrez votre cœur et votre esprit à cette possibilité, à cette certitude, il se pourrait que vos souhaits se réalisent. Le monde est plein de magie. Il suffit d'y croire. Alors faîtes un voeu. C'est bon ? Bien. Maintenant croyez-y de tout votre coeur.

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2009-02-21T18:05:00+01:00

TWILIGHT

Publié par Domi
Twilight - Chapitre 1 : fascination


Réalisé par Catherine Hardwicke
Avec Kristen Stewart, Robert Pattinson, Billy Burke
Film américain.
Genre : Fantastique
Durée : 2h 10min.
Année de production : 2008
Titre original : Twilight


Sabella Swan, 17 ans, déménage à Forks, petite ville pluvieuse dans l’Etat de Washington, pour vivre avec son père. Elle s’attend à ce que sa nouvelle vie soit aussi ennuyeuse que la ville elle-même. Or, au lycée, elle est terriblement intriguée par le comportement d’une étrange fratrie, deux filles et trois garçons. Bella tombe follement amoureuse de l’un d’eux, Edward Cullen. Une relation sensuelle et dangereuse commence alors entre les deux jeunes gens : lorsque Isabella comprend que Edward est un vampire, il est déjà trop tard.

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18846030&cfilm=131377.html

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2009-02-19T18:25:00+01:00

IDEAL

Publié par Marc LEVY




On
rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.


Marc Levy




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2009-02-18T18:29:00+01:00

LA FEE DE LA RIVIERE D'OUYSSE

Publié par INCONNU




Un cheval, un jeune et beau cavalier sifflotant sur le chemin de Thémines, voilà comment commence mon histoire.

Une vieille "fatsilière", noire et ridée, une de ces antiques fées gauloises, l'arrête en saisissant la bride de son cheval.

La vieille réclame un baiser.

- "Ne la contrarions pas", se dit le chevalier. Il en est aussitôt récompensé car la vieille fée satisfaite lui tend alors une superbe turquoise.

- "Donne-la à la dame de tes pensées et quand tu seras en danger, la pierre pâlira et conduira ta mie, saine et sauve, là où tu seras."

Le chevalier des Arnis, puisque tel est son nom, s'empressa d'obéir à la "fatsilière" bienfaisante et passa la bague au doigt de sa fiancée Gayette.

A quelques temps de là, par un chaud après-midi d'été, il voulut se désaltérer dans les eaux fraîches et limpides de la rivière Ouysse.

C'est alors qu'une force inconnue l'entraîna vers le fond et qu'il se trouva bientôt au milieu d'ondines forts jolies entourant un trône où siégeait la plus belle d'entre elles.

- "Je suis la fée de l'Ouysse" dit-elle.

- "Tu es mon prisonnier ; à moins que tu ne me donnes un baiser, qui, seul, pourra rompre le sortilège qui me tient enfermée ici."

- "Dame, je ne trahirai pas ma mie !"

- "Eh bien ! qu'on l'enferme !"

Et le chevalier se retrouva au fond d'une prison sombre et humide.

C'est alors, qu'au doigt de son amie, la turquoise pâlit et qu'une force magique la guide vers la rivière puis l'entraîne jusqu'au fond.

A sa vue, la fée de l'Ouysse entre dans une violente colère et, comme la jeune fille ose lui réclamer son fiancé, elle la fait jeter avec lui au fond du même cachot.

Il faut vous dire que cette fée de l'Ouysse, malgré sa très grande beauté, était une mauvaise fée punie par la reine des fées, pour avoir usé de ses pouvoirs fort méchamment.

Elle avait, en effet, causé la mort d'un jeune homme et de sa fiancée parce qu'il avait osé dédaigner son amour. Depuis, la reine des fées la tenait enfermée sous l'eau, sans voir le jour, aussi sa colère était-elle grande et ne laissait place à aucune pitié pour les deux jeunes gens.

Ceux-ci, persuadés qu'ils ne pourraient l'infléchir, entreprirent de s'enfuir de leur sombre cachot ; mais en vain ; la méchante fée les rattrapa et lance au poing voulut tuer le chevalier désarmé.

Mais, sa fiancée, courageusement, s'interposa. La fée, stupéfaite, d'un tel courage, attendrie par cette preuve d'amour, lâcha sa lance. Le chevalier, soulagé, heureux qu'elle ait ainsi épargné son amie, lui donna aussitôt un baiser spontané et reconnaissant.

Le maléfice avait pris fin, la pitié avait pénétré dans le coeur de la fée de l'Ouysse qui pouvait enfin ressortir à l'air libre, jurant qu'elle ne recommencerait jamais, tandis que les jeunes gens, heureux, s'en allaient vers leur bonheur terrestre.

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