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2006-04-30T00:02:00+02:00

DONNER

Publié par Dominique CURCIO

" Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien ; si tu possèdes peu, donne de ton coeur. "


Proverbe Berbère

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2006-04-29T23:41:00+02:00

STEVIE STARR TRUC FOU DE MAGIE

Publié par Dominique CURCIO

Continuant les articles d'aujourd'hui avec un autre magicien anglais que je trouve fantastique ... si vous souhaitez voir ce qu'il  sait faire - cliquez sur la photo - La vidéo est en anglais, mais peu importe, l'image parle d'elle-même (précisant que les enfants ne doivent pas faire la même chose, c'est un professionnel)

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2006-04-28T23:33:00+02:00

JEUX DE CACHETTE

Publié par Dominique CURCIO

DESCRIPTION DU JEU

Titre du jeu : Cache-cache

Pendant que les joueurs attendent dans une pièce voisine, celui qui prend le jeu va cacher un objet quelconque, puis il crie «Prêt!». À ce signal, tous les autres se précipitent de tous les côtés à la recherche de l’objet. Dès qu’un des joueurs s’approchent de la cachette, celui qui a le jeu doit dire «Tu brûles!» qu’il répétera plusieurs fois jusqu’à ce qu’un joueur trouve l’objet caché. Celui qui trouve prend le jeu à son tour et le jeu recommence.



CARACTÉRISTIQUES ÉDUCATIVES

Jeu de cachette qui consiste à découvrir un objet à partir d’indications données oralement, et tout le long de la partie, par le joueur principal qui l’a caché. Tout en écoutant attentivement ces informations qui varient en fonction des déplacements des participants, l’enfant doit se représenter mentalement la taille et la forme de l’objet et observer la configuration des lieux pour trouver la cachette le plus rapidement possible. Il fait ainsi appel à une forme de raisonnement concret qui lui permet de juger des possibilités de cachette de chaque élément de la pièce et de restreindre peu à peu son champ de recherche pour cerner l’objet. L’enfant exerce aussi sa mémoire visuelle pour ne pas retourner à un endroit déjà visité par les autres joueurs. Sur le plan social, il apprend à respecter des consignes ainsi qu’à perdre ou à gagner.

Source : Jeux populaires traditionnels pour les enfants d'aujourd'hui. Jacqueline Thériault et Denise Garon, OMEP, 1992.

 

DESCRIPTION DU JEU

Titre du jeu : Cache la bague

Un joueur prend place en face des autres assis en demi-cercle; il doit les observer attentivement pendant que le cacheur va de l’un à l’autre. (Les joueurs se tiennent les mains «en creux», les paumes l’une contre l’autre. Entre les pouces ils laissent un espace juste assez grand pour y recevoir un objet, bague, fève ou dé). Le meneur du jeu s’arrête devant chaque joueur et fait semblant de déposer la bague dans le creux de ses mains. Dans sa tournée, il la donne réellement à l’un des joueurs. Les joueurs, par différents jeux de physionomie, essaient de tromper celui qui doit deviner où se trouve la bague. Si ce dernier devine juste, il devient le cacheur et est remplacé à son tour par celui qui gardait la bague cachée. Et ce jeu recommence autant de fois qu’on le désire.



CARACTÉRISTIQUES ÉDUCATIVES

Jeu de cachette fondé sur une supposition concernant l’identité du joueur qui cache l’objet. La seule apparence des mains jointes ne constitue pas un indice suffisant pour permettre à l’enfant de deviner qui est le joueur choisi par le meneur de jeu. Le but même de cet exercice exige donc à la fois de se représenter mentalement la taille de l’objet et la place qu’il peut prendre entre deux paumes jointes, et de scruter les physionomies de tous les participants pour y déceler des signes qui trahiraient la présence de l’objet. Les enfants plus jeunes masquent difficilement leurs émotions, mais les plus âgés vont même jusqu’à «bluffer» pour induire en erreur. L’enfant qui devine doit donc être perspicace et faire appel à sa connaissance des joueurs et à ses souvenirs de parties antérieures pour identifier correctement le joueur. Ce petit jeu de compétition oblige à accepter une règle commune et le jugement du hasard.

Source : Jeux populaires traditionnels pour les enfants d'aujourd'hui. Jacqueline Thériault et Denise Garon, OMEP, 1992.

 

DESCRIPTION DU JEU

Titre du jeu : La canisse

Il y a un but. C’est généralement une bûche debout sur laquelle on place une canisse (boîte de métal). Chaque joueur est muni d’un bâton. On choisit à l’aide d’une comptine celui qui prendra le jeu. Un des joueurs, généralement le plus grand et le plus fort, frappe la canisse avec son bâton de manière à l’envoyer le plus loin possible. Pendant que celui qui prend le jeu va chercher la canisse pour la remettre sur le but, il doit nommer les joueurs qui n’ont pas eu le temps de se cacher. Chaque fois qu’il nomme un joueur, il touche la canisse de son bâton et dit «Un, deux, trois pour Pierre, un, deux, trois pour Jean…, etc.». Il doit ensuite chercher les autres, mais en ayant soin de surveiller son but de crainte que l’un des joueurs cachés ne vienne déplacer la canisse et permettre aux autres de sa cacher à nouveau. Si un joueur réussit le coup, en frappant la canisse, il crie «Délivrance!» ou «Délivrance pour tous!». Alors le jeu recommence de la même façon jusqu’à ce que tous les joueurs aient été nommés par le meneur du jeu. Le premier qui a été nommé doit prendre le jeu à son tour.



CARACTÉRISTIQUES ÉDUCATIVES

Jeu moteur exigeant de la part de l’enfant souplesse et rapidité ainsi que la capacité de s’orienter facilement dans l’espace. Il lui faut également scruter les lieux et faire appel à une forme de raisonnement concret pour évaluer la place que prend son corps dans l’espace et juger ainsi des possibilités de cachette de chaque élément qui l’entoure (arbre, pierre, etc.). L’enfant doit encore faire preuve d’attention et de discrimination auditives pour mieux se représenter les déplacements de tous les autres joueurs. L’intérêt pour le jeu est maintenu grâce à son caractère répétitif et à l’alternance des périodes d’attente et de poursuite. Il existe deux variantes à la règle du jeu : elles exercent respectivement la coordination de l’œil avec le pied pour frapper un objet avec précision et la capacité de représenter clairement, au moyen de traits et de lignes, le terrain de jeu et ses multiples cachettes. Sur le plan social, l’enfant apprend à jouer en compagnie des autres de façon compétitive et à accepter de perdre ou de gagner.

Source : Jeux populaires traditionnels pour les enfants d'aujourd'hui. Jacqueline Thériault et Denise Garon, OMEP, 1992.

 

DESCRIPTION DU JEU

Titre du jeu : Le 51 ou la cachette

On choisit celui qui prend le jeu. Il se tourne le visage vers un but fixé généralement à un arbre ou au coin d’une maison; et, la tête dans son bras replié, il compte à haute voix aussi vite que possible, mais distinctement jusqu’à cinquante et un; il ajoute «un, deux, trois pour ceux qui ne sont pas prêts». Pendant ce temps, les autres sont allés se cacher. Lorsqu’il a fini de compter, il part à la recherche de ses compagnons. Chaque fois qu’il en découvre un, il doit revenir toucher le but en disant «cinquante et un pour untel». Les joueurs ont le privilège de se délivrer eux-mêmes s’ils réussissent à toucher le but avant le chercheur. Ils disent alors «cinquante et un pour moi». Le premier mort est celui qui recommence le jeu.



CARACTÉRISTIQUES ÉDUCATIVES

Jeu moteur exigeant de l’enfant souplesse et rapidité ainsi que la capacité de s’orienter facilement dans l’espace. Il lui faut également scruter les lieux et faire appel à une forme de raisonnement concret pour évaluer la place que prend son corps dans l’espace et juger ainsi des possibilités de cachette de chaque élément qui l’entoure (arbre, pierre, etc.). L’enfant doit encore faire preuve d’attention et de discrimination auditives pour mieux se représenter les déplacements de tous les autres joueurs. L’intérêt pour le jeu est maintenu grâce à son caractère répétitif et à l’alternance des périodes d’attente et de poursuite. Il existe deux variantes à la règle du jeu : elles exercent respectivement la coordination de l’œil avec le pied pour frapper un objet avec précision et la capacité de représenter clairement, au moyen de traits et de lignes, le terrain de jeu et ses multiples cachettes. Sur le plan social, l’enfant apprend à jouer en compagnie des autres de façon compétitive et à accepter de perdre ou de gagner.

Source : Jeux populaires traditionnels pour les enfants d'aujourd'hui. Jacqueline Thériault et Denise Garon, OMEP, 1992.

 

DESCRIPTION DU JEU

Titre du jeu : Lumière rouge et lumière verte

C'est une variante moderne de la cachette. Celui qui prend le jeu compte, son visage tourné vers le but. Au gré de sa fantaisie, il interrompt la série des chiffres par les cris «lumière rouge» ou «lumière verte». Quand il vit «lumière rouge», les enfants qui courent se cacher doivent s'arrêter. Quand il reprend son compte, il dit «lumière verte», et le joueurs se mettent à courir vers leur cachette. En disant «lumière rouge», le compteur a le droit de se retourner pour voir dans quelle direction les joueurs se sauvent. Ceux qui ne s'arrêtent pas assez vite meurent immédiatement. Le jeu se continue comme le jeu de cachette ordinaire.


CARACTÉRISTIQUES ÉDUCATIVES

Jeu de cachette fondé sur l'évocation d'un personnage au moyen du corps tout entier et ce, sans l'aide d'accessoires. Ceci demande à l'enfant de faire appel à sa mémoire visuelle des détails ainsi qu'à une forme de raisonnement concret pour se rappeler rapidement les caractéristiques principales du personnage demandé tout en exerçant la précision au niveau des gestes pour reproduire ces caractéristiques le plus fidèlement possible. Ce petit jeu exige aussi de la souplesse et de l'agilité pour garder la position sans bouger jusqu'à ce que le meneur de jeu ait choisi le gagnant. Sur le plan social, l'enfant apprend à attendre son tour et à jouer en compagnie des autres de façon compétitive.

Source : Jeux populaires traditionnels pour les enfants d'aujourd'hui. Jacqueline Thériault et Denise Garon, OMEP, 1992.

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2006-04-27T23:36:00+02:00

LA SAGESSE

Publié par Dominique CURCIO
 
Les Proverbe Demi-Elfe tenu des Druides anciens, traduit en commun :


"Les naîfs tiennent souvent les propos des cyniques pour des révélations. Les cyniques pensent que tous les hommes sont corrompus, et que l'existance est vaine. Mais les sages savent qu'il existe des coeurs purs, et que la vie apporte des joies aussi bien que des peines..."

 

 

 

 

 

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2006-04-27T23:35:00+02:00

LANGAGE ELFIQUE

Publié par Dominique CURCIO

Comment ne pas être admiratif de la beauté du langage Elfique.

 

Quand Tolkien inventa ses diverses langues, non seulement il créa un vocabulaire et une grammaire exemplaire, mais en plus il créa une calligraphie spécifique particulièrement belle. et c'est ce qui me fascina dès que je la vis.

Voici le célèbre salut de Frodon à Gildor "Elen síla lúmenn' omentielvo"="Une étoile brille sur l'heure de notre rencontre".

On peut bien entendu calligraphier cette écriture avec une simple plume calligraphique. Mais on peut aussi utiliser les ressources de l'ordinateur pour écrire cette langue.

Voici la même phrase écrite avec l'écriture de l'anneau, et ci-dessous, avec une calligraphie du Noldor.

IL va sans dire que l'on peut aussi écrire le Français, l'Anglais ou toute autre langue réelle avec cette écriture.

PS : si vous souhaitez en savoir plus sur ce langage Elfique, je vous conseille ce site qui est très beau et très complet sur le sujet http://www.ambar-eldaron.com/index.html

 

 

 

TRADUCTION  

 

Sére avánie fealya íre nessa lye né

La Paix a quitté ton âme quand tu étais jeune

Serë = repos, paix avánië = passé de auta- = partir, quitter

fëa = âme, esprit íre = relatif nessa = jeune

Coa á sure yasse elye cenuva sére.

Cherche la maison où tu verras la paix.

Sur- = chercher á surë = cherche (impératif) coa = maison

yassë = là, où cen- = voir cenuva = futur de cen-

Istalye to, an elye enge erya tanome.

Tu la connais, parce que toi seul y étais.

Ista- = savoir, connaître an = parce que

engë = passé de ëa- = était erya = seul tanomë = là

 

Lyenna quetin sa háya lá tindómesse.

Je te dis qu’elle n’est pas loin dans l’aube.

Lyenna = à toi quetin = je parle, dis sa = que

háya = loin lá = pas tindomessë = dans l’aube (locatif)

Ananta ilquo menar ta anhaira.

Mais maintenant c’est le plus lointain de tous les endroits.

Ananta = mais maintenant ilquo = génétif = de tous mena = région, endroit

anhaira = le plus éloigné (superlatif de haira)

Hiruvalyes i mordossen endelyo.

Tu la trouveras dans l’ ombre en toi.

Hir- = trouver hiruva = trouvera (futur) hiruvalyë = tu trouveras

-s = le, la, cela mordo = ombre, obscurité

mordossen = dans l’ombre (locatif) endë = centre, au coeur de

 

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2006-04-26T23:00:00+02:00

LECON DE BONHEUR DANS UN COLLEGE ANGLAIS

Publié par AFP

"J'ai cours de maths... La barbe. Et toi, tu fais quoi là ?" "Ah moi, c'est l'heure de mon cours de bonheur". Ce dialogue incongru résonnera sans doute bientôt dans les couloirs d'un collège britannique. Wellington College, établissement privé situé dans le Berkshire, à l'ouest de Londres, va proposer à ses élèves des leçons de bonheur. Le but : combattre les difficultés vécues par certains enfants dans une société de plus en plus matérielle et obsédée par la célébrité.

Anthony Seldon, proviseur du dit établissement de justifier cette décision d'un : "en se focalisant trop sur les matières académiques on rate quelque chose de beaucoup plus important". "Nos enfants doivent apprendre que si nos sociétés sont de plus en plus riches, elles ne sont pas de plus en plus heureuses, un fait régulièrement démontré par les recherches en sciences sociales", a insisté le proviseur de ce collège: "La célébrité, l'argent et les possessions sont trop souvent les objectifs des adolescents et pourtant ce n'est pas là que réside le bonheur".

Ces leçons de bien-être seront encadrées par un psychologue de l'université de Cambridge, dans le cadre d'un projet pilote qui démarrera à la rentrée prochaine. Cette nouvelle matière occupera les élèves de 14 à 16 ans pendant une heure par semaine, et leur permettra d'apprendre à maîtriser leurs émotions, à surveiller leur santé physique et mentale, et à comprendre comment interagir avec les autres dans la vie de tous les jours. Les cours seront dispensés par les professeurs d'éducation religieuse, mais en parallèle aux cours de religion proprement dits.

Wellington Collège accueille 750 garçons âgés de 13 à 18 ans et 50 filles de 16 ans à 18 ans. Les frais scolaires sont de 6.132 livres (8.850 euros) par trimestre pour les demi-pensionnaires et 7.665 livres (11.600 euros) par trimestre pour les pensionnaires. (D'après AFP)

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