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2006-04-29T23:41:00+02:00

STEVIE STARR TRUC FOU DE MAGIE

Publié par Dominique CURCIO

Continuant les articles d'aujourd'hui avec un autre magicien anglais que je trouve fantastique ... si vous souhaitez voir ce qu'il  sait faire - cliquez sur la photo - La vidéo est en anglais, mais peu importe, l'image parle d'elle-même (précisant que les enfants ne doivent pas faire la même chose, c'est un professionnel)

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2006-04-25T23:01:00+02:00

L'ENSEVELISSEMENT PREMATURE

Publié par EDGAR ALLAN POE


 

" (...) Etre enseveli vivant, c’est a coup sur la plus terrible des extrémités qu’ait jamais pu encourir une créature mortelle.

Que cette extrémité soit arrivée souvent, très souvent, c’est ce que ne saurait guère nier tout homme qui réfléchit. Les limites qui séparent la vie de la mort sont tout au moins indécises et vagues. Qui pourra dire ou l’une commence et ou l’autre finit? Nous savons qu’il y a des cas d’évanouissement, ou toute fonction apparente de vitalité semble cesser entièrement, et ou cependant cette cessation n’est, a proprement parler, qu’une pure suspension — une pause momentanée dans l’incompréhensible mécanisme de notre vie. Au bout d’un certain temps, quelque mystérieux principe invisible remet en mouvement les ressorts enchantés et les roues magiciennes. La corde d’argent n’est pas détachée pour toujours, ni la coupe d’or irréparablement brisée. Mais en attendant, où était l’âme?

Mais en dehors de l’inévitable conclusion a priori, que telles causes doivent produire tels effets — et que par conséquent ces cas bien connus de suspension de la la vie doivent naturellement donner lieu de temps en temps à des inhumations prématurées — en dehors, dis-je, de cette considération, nous avons le témoignage direct de l’expérience médicale et ordinaire, qui démontre qu’un grand nombre d’inhumations de ce genre ont réellement eu lieu. Je pourrais en rapporter, si cela était nécessaire, une centaine d’exemples bien authentiques.

Un de ces exemples, d’un caractere fort remarquable, et dont les circonstances peuvent être encore fraiches dans le souvenir de quelques-uns de mes lecteurs, s’est présente il n’y a pas longtemps dans la ville voisine de Baltimore, et y a produit une douloureuse, intense et générale émotion. La femme d’un de ses plus respectables citoyens — un légiste éminent, membre du Congrès, — fut atteinte subitement d’une inexplicable maladie, qui défia complètement l’habileté des médecins. Après avoir beaucoup souffert, elle mourut, ou fut supposee morte. Il n’y avait aucune raison de supposer qu’elle ne le fut pas. Elle présentait tous les symptomes ordinaires de la mort. La face avait les traits pincés et tirés. Les lèvres avaient la paleur ordinaire du marbre. Les yeux étaient ternes. Plus aucune chaleur. Le pouls avait cessé de battre. On garda pendant trois jours le corps sans l’ensevelir, et dans cet espace de temps il acquit une rigidité de pierre. On se hâta alors de l’enterrer, vu l’état de rapide décomposition où on le supposait.

La dame fut déposée dans le caveau de famille, et rien n’y fut dérangé pendant les trois années suivantes. Au bout de ces trois ans, on ouvrit le caveau pour y déposer un sarcophage. — Quelle terrible secousse attendait le mari qui lui-même ouvrit la porte! Au moment où elle se fermait derriere lui, un objet vêtu de blanc tomba avec fracas dans ses bras. C’était le squelette de sa femme dans son linceul encore intact.

Des recherches minutieuses prouvèrent évidemment qu’elle était ressuscitée dans les deux jours qui suivirent son inhumation, — que les efforts qu’elle avait faits dans le cercueil avaient déterminé sa chute de la saillie sur le sol, où en se brisant il lui avait permis d’échapper à la mort. Une lampe laissée par hasard pleine d’huile dans le caveau fut trouvée vide; elle pouvait bien, cependant avoir été épuisée par l’évaporation. Sur la plus élevée des marches qui descendaient dans cet horrible sejour, se trouvait un large fragment du cercueil, dont elle semblait s’être servi pour attirer l’attention en  frappant la porte de fer. C’est probablement au milieu de cette occupation qu’elle s’évanouit, ou mourut de pure terreur; et dans sa chute, son linceul s’embarrassa à quelque ouvrage en fer de l’intérieur. Elle resta dans cette position et se putréfia ainsi, toute droite.

L’an 1810, un cas d’inhumation d’une personne vivante arriva en France, accompagne de circonstances qui prouvent bien que la vérite est souvent plus étrange que la fiction. L’héroine de l’histoire était une demoiselle Victorine Lafourcade, jeune fille d’illustre naissance, riche, et d’une grande beauté. Parmi ses nombreux prétendants se trouvait Julien Bossuet, un pauvre littérateur ou journaliste de Paris. Ses talents et son amabilité l’avaient recommandé à l’attention de la riche héritière, qui semble avoir eu pour lui un véritable amour. Mais son orgueil de race la décida finalement a l’évincer, pour épouser un monsieur Renelle, banquier, et diplomate de quelque mérite. Une fois marié, ce monsieur la négligea, ou peut-être même la maltraita brutalement. Apres avoir passé avec lui quelques années misérables, elle mourut — ou au moins son état ressemblait tellement a la mort, qu’on pouvait s’y meéprendre. Elle fut ensevelie — non dans un caveau, — mais dans une fosse ordinaire dans son village natal. Désespéré, et toujours brûlant du souvenir de sa profonde passion, l’amoureux quitte la capitale et arrive dans cette province éloignée où repose sa belle, avec le romantique dessein de déterrer son corps et de s’emparer de sa luxuriante chevelure. Il arrive à la tombe. A minuit il déterre le cercueil, l’ouvre, et se met à détacher la chevelure, quand il est arrête, en voyant s’entr’ouvrir les yeux de sa bien-aimée.

La dame avait été enterrée vivante. La vitalité n’était pas encore complètement partie, et les caresses de son amant achevèrent de la réveiller de la léthargie qu’on avait prise pour la mort. Celui-ci la porta avec des transports frénétiques à son logis dans le village. Il employa les plus puissants révulsifs que lui suggéra sa science médicale. Enfin, elle revint a la vie. Elle reconnut son sauveur, et resta avec lui jusqu’a ce que peu a peu elle eut recouvre ses premieres forces. Son coeur de femme n’était pas de diamant; et cette dernière leçon d’amour suffit pour l’attendrir. Elle en disposa en faveur de Bossuet. Elle ne retourna plus vers son mari, mais lui cacha sa résurrection, et s’enfuit avec son amant en Amérique. Vingt ans après, ils rentrèrent tous deux en France, dans la persuasion que le temps avait suffisamment altéré les traits de la dame, pour qu’elle ne fut plus reconnaissable à ses amis. Ils se trompaient; car à la première rencontre monsieur Renelle reconnut sa femme et la réclama. Elle résista; un tribunal la soutint dans sa résistance, et décida que les circonstances particulieres jointes au long espace de temps écoule, avaient annulé, non seulement au point de vue de l’équite, mais à celui de la légalite, les droits de son époux (...)

Ce texte d'Egar Allan POE  traduit par Félix Rabbe est très long, c'est pourquoi je ne vous ai choisi qu'une partie si vous voulez lire le texte en entier il vous suffit de cliquer sur l'adresse suivante « http://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Ensevelissement_pr%C3%A9matur%C3%A9 »
 

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2006-04-23T23:04:00+02:00

HOU LA MENTEUSE

Publié par Dominique CURCIO

Non vous ne rêvez pas, c'est bien l'animatrice du Club Dorothée qui refait surface pour conquérir une nouvelle génération d'enfants. Dessins de Cabu, tube de 1982 repris façon techno, rien n'a changé ou presque !

(cliquez sur la petite télé pour entendre la chanson ...)

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2006-04-21T23:38:00+02:00

LORSQUE L'ENFANT PARAIT

Publié par Victor HUGO



Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille
Applaudit à grands cris ; son doux regard qui brille
                        Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés Peut-être,
Se dérident soudain à voir l’enfant paraître,
                        Innocent et joyeux.

Soit que juin ait verdi mon seuil, ou que novembre
Fasse autour d’un grand feu vacillant dans la chambre
                        Les chaises se toucher,
Quand l’enfant vient, la joie arrive et nous éclaire.
On rit, on se récrie, on l’appelle, et sa mère
                        Tremble à le voir marcher.

Quelquefois nous parlons, en remuant la flamme,
De patrie et de Dieu, des poètes, de l’âme
                        Qui s’élève en priant ;
L’enfant paraît, adieu le ciel et la patrie
Et les poètes saints ! La grave causerie
                        S’arrête en souriant.

La nuit, quand l’homme dort, quand l’esprit rêve, à l’heure
Où l’on entend gémir, comme une voix qui pleure,
                        L’onde entre les roseaux,
Si l’aube tout à coup là-bas luit comme un phare,
Sa clarté dans les champs éveille une fanfare
                        De cloches et d’oiseaux !

Enfant, vous êtes l’aube et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs embaume son haleine
                        Quand vous la respirez ;
Mon âme est la forêt dont les sombres ramures
S’emplissent pour vous seul de suaves murmures
                        Et de rayons dorés !

Car vos beaux yeux sont pleins de douceurs infinies,
Car vos petites mains, joyeuses et bénies,
                        N’ont point mal fait encor ;
Jamais vos jeunes pas n’ont touché notre fange,
Tête sacrée ! enfant aux cheveux blonds ! bel ange
                        À l’auréole d’or !

Vous êtes parmi nous la colombe de l’arche.
Vos pieds tendres et purs n’ont point l’âge où l’on marche ;
                        Vos ailes sont d’azur.
Sans le comprendre encor, vous regardez le monde.
Double virginité ! corps où rien n’est immonde,
                        Âme où rien n’est impur !

Il est si beau, l’enfant, avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire,
                        Ses pleurs vite apaisés,
Laissant errer sa vue étonnée et ravie,
Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie
                        Et sa bouche aux baisers !

Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j’aime,
Frères, parents, amis, et mes ennemis même
                        Dans le mal triomphants,
De jamais voir, Seigneur ! l’été sans fleurs vermeilles,
La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,
                        La maison sans enfants !


Victor HUGO, Les Feuilles d’automne.

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2006-04-21T23:17:00+02:00

MERES PORTEUSES INDIENNES

Publié par Source : courrier internationnal

"De plus en plus de couples ne pouvant pas avoir d'enfants prennent le chemin de l'Inde, où ils sont attirés par les mêmes raisons qui ont fait de ce pays une destination privilégiée pour le tourisme médical: des prix bas, des médecins hautement qualifiés et une législation souple", relève The Christian Science Monitor. Le journal donne l'exemple de l'hôpital Kaival, à Anand, une petite ville située à 400 kilomètres au nord de Bombay, qui "dispose de 20 mères porteuses. Cet hôpital pratique la maternité de substitution depuis deux ans, période durant laquelle six bébés ont vu le jour et deux autres devraient bientôt naître. Parmi les clients, 75 % sont des Indiens non-résidents venant du Royaume-Uni, des Etats-Unis, du Japon et du Sud-Est asiatique."

Les chiffres sont éloquents: aux Etats-Unis, le prix courant pour une mère porteuse est d'environ 12.500 euros et les intermédiaires coûtent quelque 25.000 euros de plus. En Inde, le coût total se situe dans une fourchette allant de 2.000 à 5.500 euros. Au Royaume-Uni, un couple était prêt à payer jusqu'à 14.000 euros pour une mère porteuse, mais sans succès. Finalement, ils ont trouvé en Inde une mère porteuse, qu'ils ont payée 600 euros pour l'implantation de l'embryon et 7.500 euros pour la grossesse et l'accouchement.

Toutefois, cette pratique "essentiellement motivée par le gain, de l'aveu même des mères porteuses, n'est pas admise par la société indienne", signale le quotidien américain. Le journal donne l'exemple d'une mère porteuse, Reshma, qui est partie en compagnie de son mari pour vivre dans un village reculé pendant six mois afin de cacher sa grossesse à leur voisinage.

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