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2008-08-31T16:00:00+02:00

DE L'AME EN LARME ... ET CALME

Publié par PANDORA






















Petit clin d’œil à Pandora pour lui dire combien j’apprécie son monde et ses merveilleux textes …

   




















Vingt deux belles lames qui représente l'âme

Ou se mélange passe présent avenir
Victoire, conscience, peur et parfois des larmes
Vous repose, oppose l'esprit en devenir

Intuitions des temps anciens doué d'énergie
De réflexion en génuflexion possessives
On les écoute, on peut en faire l'apologie
Devons nous le faire de manière excessive ?

Il n'y a pas de mauvais, d'horrible tirage
Il n'y a que de nos dires un mauvais battage
Elles sont la  pour nous aider a nous recentrer
Elles sont la pour nous aider a nous rencontrer

Pas d'effet sans cause, pas de cause sans effets
Tout est la, ici dans la perception de soit
Chacun a sa réponse mais jamais ne fait
L'exercice essentiel de son propre moi

Atteindre la quiétude, c'est aussi accepter
C'est aussi réagir, ne pas laisser agir
Le consultant fraie le chemin au consulté
Pour qu'enfin fort et confiant, il puisse partir…

Partir vers son avenir, partir dans le tout
Tout est déjà en nous, en partie du tout
Eclairante sagesse du maître qui éclaire
L'obscur brouillard de nos âmes en un éclair".

Pandora

http://le-temple-de-pandore.over-blog.com/


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2008-08-30T20:00:00+02:00

GRAND BONHEUR OU PETITS BONHEURS ?

Publié par Charles-Eugène PLOURDE




LE BONHEUR

Si tu ne trouves pas le bonheur,
c’est peut-être que tu le cherches ailleurs...
Ailleurs que dans tes souliers.
Ailleurs que dans ton foyer.

Selon toi, les autres sont plus heureux.
Mais, toi, tu ne vis pas chez eux.
Tu oublies que chacun a ses tracas.
Tu n’aimerais sûrement pas mieux leur cas.

Comment peux-tu aimer la vie
si ton coeur est plein d’envie,
si tu ne t’aimes pas,
si tu ne t’acceptes pas ?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
c’est de rêver d’un bonheur trop grand.
Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes :
ce sont de toutes petites qui font les océans.

Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs.
Ne le cherche pas non plus dans l’avenir.
Cherche le bonheur dans le présent.
C’est là et là seulement qu’il t’attend.

Le bonheur, ce n’est pas un objet
que tu peux trouver quelque part hors de toi.
Le bonheur, ce n’est qu’un projet
qui part de toi et se réalise en toi.

Il n’existe pas de marchands de bonheur.
Il n’existe pas de machines à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît,
à quoi te sert de briser ton reflet ?
Ce n’est pas ton miroir qu’il faut casser.
C’est toi qu’il faut changer !


Charles-Eugène PLOURDE, Une lumière sur mes pas, Trois-Rivières 2003

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2008-08-27T16:22:00+02:00

AU MOMENT DES AMOURS

Publié par DA SILVA




Et l'on rit et l'on déconne
Comme tout parait léger
Au moment des amours
Au moment de s'aimer
Tout semble futile et plein d'éternité
Loin des autres si près de toi
On pourrait même en crever
On pense alors à l'infini
Que rien n'peut s'arrêter
Le regard vers le large
On contemple nos vieilles idées
Mais non de Dieu, comme tout est beau
Comme on s'était planté
De croire que rien n'pouvait plus jamais nous arriver

REFRAIN
A nos joies, à nos peines
A tout c'qui nous ressemble
A la clarté de nos nuits
Au moment des amours
A ta peau, à ta voix
Au moment de t'étendre
A tout c'qui nous ressemble
Au moment des amours

Comme on crit et comme on gueule
Tout finit par s'égrainer
Au moment des amours
Au moment de tout lacher
Quand les oiseaux quittent la plaine
On crache sur le passé
Et l'on aime comme l'on déteste
Avec générosité
On pense alors qu'tout est fini
Que rien n'en vaut la peine
Mais le regard dans le vague
De vieilles idées reviennent
Mais non de Dieu, comme c'était beau
Comme on s'était planté
De croire que rien n'pouvait plus jamais nous arriver

REFRAIN

A nos joies, à nos peines
A tout c'qui nous ressemble
A la clarté de nos nuits
Au moment des amours
A ta peau, à ta voix
Au moment de s'étendre
A tout c'qui nous ressemble
Au moment des amours

A nos joies, à nos peines
A tout c'qui nous rassemble
A la clarté de nos nuits
A nos peines au moment des amours.

et on s écrit et on s étonne
de nos larmes versées
et on s"le dit on s"le chantonne
tout va bien se passer
on se dit qu' a l automne
nos rèves seront comblés
que mème si c est monotone
y aura de la clarté
que nos deux coeurs résonnent
à force de trop s aimer
et que mème si je te le somme
un beau jour d arreter
tu seras toujours mon homme
pour toute l éternité


DA SILVA




Si vous souhaitez écouter l'artiste je vous mets le lien :
http://www.greatsong.net/PAROLES-DA-SILVA,AU-MOMENT-DES-AMOURS,102426051.html

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2008-08-26T21:40:00+02:00

LES SORCIERES D'EASTWICK SUR LA CHAINE ABC

Publié par Domi



The Witches of Eastwick : le retour des sorcières


Variety rapporte qu’ABC vient de commander un pilote pour une nouvelle version TV ou plutôt une variation du film de 1987 : Les sorcières d’Eastwick (Witches of Eastwick en VO). Maggie Friedman (Dawson) en écrira le nouveau pilote.


Le film avec Jack Nicholson, Cher, Susan Sarandon et Michelle Pfeiffer était basé sur un roman de John Updike, sur 3 femmes qui vont se tourner vers la sorcellerie après avoir perdu (ou viré) leurs maris. Un personnage maléfique va tenter de les séduire toutes les 3.


 

 














Cela fait des années que Warner Brothers Television tente de créer une version pour le petit écran de sa franchise. En 1992, les scénaristes Carlton Cuse et Jeffrey Boam étaient déjà à l’origine d’un pilote de Witches of Eastwick pour NBC. Dans cette version jouaient Catherine Mary Stewart, Julia Campbell, Ally Walker et Michael Siberri.

 
Fox toujours avec la Warner, en a créé une version différente en 2002. la série dont le titre se résumait uniquement à Eastwick, du producteur exécutif Jim Leonard et des scénaristes Jon Cowan et Robert Rovner, se focalisait sur les enfants adolescents des sorcières originales. Lori Loughlin, Marcia Cross et Kelly Rutherford étaient au générique.

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2008-08-24T23:00:00+02:00

L'ACTE JUSTE

Publié par Placide GABOURY

 


On ne détruit pas les ténèbres en luttant contre elles, mais en allumant la lumière.

On ne détruit pas le mal en luttant contre lui, mais en faisant le bien.

On ne détruit pas la haine ou la peur en s’acharnant contre elles, mais en laissant monter la tendresse-amour.

C’est en allant vers l’est que l’on s’éloigne de l’ouest.

C’est en allant vers plus de vie qu’on dépasse la mort.

C’est en allant vers ce qui dure qu’on est libre de ce qui ne dure pas.


Placide Gaboury, Paroles pour le coeur

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2008-08-21T20:10:00+02:00

ADOPTION

Publié par Domi


















En Angleterre, un chien a adopté un nouveau-né hibou moyen-duc dont la survie était compromise.

 

 Le volatile a été retiré à sa mère trois jours après sa naissance au centre de rapaces et reptiles de Ringwood afin d’augmenter ses chances de survie. John Picton, fauconnier en chef de la structure, a ramené le jeune hibou femelle chez lui pour veiller à son bon développement. Là, il a confié le moyen-duc à son chien, lequel a accepté la compagnie de l'oiseau et commencé à développer un comportement très protecteur envers celui-ci. Le rapace est destiné à être en contact avec les hommes et les animaux dans le cadre de spectacles, c’est pour cette raison que le fauconnier a décidé de l’habituer très jeune à la présence de son chien.

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2008-08-20T20:07:00+02:00

LE GRAND PERE QUI FAISAIT FLEURIR LES ARBRES

Publié par CONTE JAPONAIS






Il y a bien longtemps, dans un tout petit village, vivaient un très vieil homme et sa femme. Ils n'avaient jamais pu avoir d'enfant et avaient adopté un petit chien qu'ils aimaient tendrement.

Celui-ci, reconnaissant et fidèle, ne s'éloignait jamais d'eux et les suivait partout où ils allaient qu'ils travaillent dans leur jardin ou dans leur petit champ à la sortie du village. Un jour que le vieux travaillait dans son jardin, il remarqua que le chien flairait et grattait en un certain endroit du gazon sous un vieux pin. Aussitôt, il arrêta sa pioche, et regarda. Le chien s'élança bientôt vers lui en aboyant de toutes ses forces et retourna au même endroit où il gratta avec ardeur.

Il s'agita tellement que le vieil homme prit sa pioche et s'approcha du chien qui se mit à aboyer très fort. Le vieux donna quelques coups de pioche. Au bout d'un moment, il entendit un son clair et vit un coffre doré. Le vieux l'ouvrit et vit un riche trésor de pièces brillantes en or. Le vieux, appela sa femme qui l'aida à dégager le coffre et tous deux l'emportèrent à la maison.

En un instant, grâce à leur petit chien, les deux vieux étaient devenus riches. Pour remercier l'animal, ils lui donnèrent à manger ce qu'ils pouvaient trouver de mieux et firent de sa couche un lit de prince tant elle était moelleuse. Mais les nouvelles se propagent vite et dans le petit village, l'histoire de la découverte du trésor se répandit comme une traînée de poudre.

Un de leurs voisins en perdit même le sommeil de jalousie. Il pensait sans cesse au bonheur des vieux et à leur fortune. Il se persuada que leur petit chien avait un don pour découvrir les trésors enfouis et il se rendit chez ses voisins afin qu'ils lui prêtent leur animal pour quelques jours.
- "Nous aimons tellement notre chien que nous ne saurions nous séparer de lui, pas même une heure", lui dit le vieillard.

Mais l'envieux ne se lassa pas. Chaque jour, il revenait avec la même demande, et comme les deux vieux étaient bons et qu'ils ne pouvaient refuser quoi que ce soit à un homme, ils finirent par prêter leur chien à leur voisin. De retour chez lui, le voisin mena le chien dans son jardin. Aussitôt, il s'arrêta, flaira le sol et se mit à gratter. Le voisin accourut suivi de sa femme qui portait une pioche.

Ils creusèrent la terre et trouvèrent un grand tas d'ordures puantes et de vieux os. L'homme fut rempli d'une violente colère. Il leva sa pioche avec rage et tua le petit chien. Le méchant homme courut en geignant chez ses bons voisins et d'une petite voix leur dit:
-"Quel malheur! Votre petit chien est mort brusquement en arrivant dans mon jardin. Personne ne sait comment cela est arrivé. Je n'en suis pas responsable, et je vous en ai porté la nouvelle aussitôt, pour que vous puissiez l'ensevelir."
Avec beaucoup de tristesse, les deux vieux portèrent leur petit chien à l'endroit où il avait trouvé le trésor, et l'y ensevelirent sous le vieux pin. Ils pleurèrent car maintenant, ils n'avaient plus personne à aimer.

Cependant, une nuit, pendant que le vieillard dormait, son chien lui apparut en rêve et lui dit:
-"Coupe l'arbre sous lequel je suis enseveli, et fais-en un mortier à riz. Cela te consolera."

Dès le matin, le vieillard raconta son rêve à sa femme. Celle-ci lui conseilla de suivre les instructions du chien. Il avait toujours été bon pour eux, son message ne pouvait être qu'un bon message. Le vieux coupa l'arbre et de son tronc, il fit un grand et beau mortier. Le temps de la récolte du riz était arrivé. Le vieillard prit son nouveau mortier et y entassa les grains.

Ceux-ci commencèrent à pousser mais au lieu de grains, il en sortit une quantité de pièces brillantes en or. Les deux vieux se réjouirent de tout leur cœur. Mais les nouvelles se propagent vite et dans le petit village, l'histoire du mortier se répandit comme une traînée de poudre. Le voisin envieux en perdit le sommeil de jalousie.

Il pensait sans cesse au bonheur des vieux et à leur fortune. Il retourna chez ses voisins et leur demanda de lui prêter leur mortier à riz. - "Nous aimons tellement notre mortier que nous ne saurions nous séparer de lui, pas même une heure", lui dit le vieillard. Mais l'envieux ne se lassa pas.

Chaque jour, il revenait avec la même demande, et comme les deux vieux étaient bons et qu'ils ne pouvaient refuser quoi que ce soit à un homme, ils finirent par prêter leur mortier à leur voisin. De retour chez lui, le voisin se mit vite à éplucher des grains de riz. Aidé de sa femme, il en amena des ballots entiers car il comptait bien faire une riche récolte de pièces d'or.

Mais, cette fois encore, son avidité fut durement châtiée. Au lieu de pièces d'or, il n'en sortit que d'affreuses ordures puantes et de vieux os. L'homme fut rempli d'une violente colère. Il prit un marteau et avec rage et brisa le mortier en petits morceaux qu'il brûla. Le méchant homme courut en geignant chez ses voisins et d'une petite voix leur dit:
-"Quel malheur! Votre mortier s'est mis à flamber sans raison.

Personne ne sait comment cela est arrivé. Je n'en suis pas responsable, et je vous en ai porté la nouvelle aussitôt, pour que vous ne l'attendiez pas en retour." Les bons vieux furent très peinés naturellement en apprenant ce qui était arrivé. Ils allèrent se coucher bien tristes.

Une fois encore, le vieil homme vit son chien en rêve. Il le consola et lui dit d'aller chez son voisin et de lui prendre les cendres du mortier brûlé, de les emporter sur la grande route et, lorsque le roi passerait, de grimper sur les cerisiers encore dénudés et d'y répandre les cendres. Au passage du cortège royal, les cerisiers fleuriraient aussitôt, dans toute leur splendeur.

Le matin suivant, le vieillard alla chez son voisin et emporta les cendres de son mortier. Et comme le chien lui avait dit, il les mit dans un sac et s'en alla sur la grande route, là où les cerisiers étaient encore nus, car ce n'était pas encore la saison où les arbres se parent de leurs robes de fleurs multicolores et odorantes. A peine arrivé, il vit venir sur la route, le roi et toute sa suite.

Il grimpa bien vite sur un cerisier et au lieu de se jeter face contre terre comme le faisaient tous les sujets en signe de respect, il resta perché dans son arbre. Le roi, lorsqu'il l'aperçut, ordonna de saisir le vieux et de le châtier. Mais le vieillard, sans se laisser intimider, saisit les fines cendres de son sac et les répandit sur les arbres tout alentour. Aussitôt, tout fleurit et s'emplit de parfum enivrant.

Le roi en fut si charmé et intrigué qu'il offrit de riches présents au vieillard et le fit venir dans son château pour l'honorer. Mais les nouvelles se propagent vite et dans le petit village, l'histoire des cendres du mortier se répandit comme une traînée de poudre.

Le voisin envieux en perdit le sommeil de jalousie. Il pensait sans cesse au bonheur des vieux et à leur fortune. Il ramassa les cendres du mortier qui restaient encore dans la cheminée, et se mit en route pour faire fleurir lui aussi les cerisiers en l'honneur du roi, puisque le vieillard en avait été tellement récompensé. A peine arrivé, il vit venir sur la route, le roi et toute sa suite.

Il grimpa bien vite sur un cerisier et au lieu de se jeter face contre terre comme le faisaient tous les sujets en signe de respect, il resta perché dans son arbre. Le roi, lorsqu'il l'aperçut, ordonna de saisir du voisin envieux afin de le châtier. Celui saisit les fines cendres de son sac et les répandit sur les arbres tout alentour. Aussitôt, d'affreuses ordures puantes et de vieux os volèrent au visage du roi et des hommes de sa suite et salirent leurs vêtements.

Les gardes se saisirent du méchant homme et le rouèrent de coups. Ils le lièrent et le jetèrent en prison, où il resta de longues années. Mais les nouvelles se propagent vite et dans le petit village, l'histoire du voisin envieux se répandit comme une traînée de poudre.

Lorsqu'il fut enfin remis en liberté, personne ne voulut avoir affaire à lui et il mourut piteusement peu après. Quant aux deux vieux, ils n'oublièrent jamais leur cher petit chien. Ils vécurent cependant heureux jusqu'à la fin de leur vie.

conte japonais

 

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