Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

legendes du monde entier

TRADITION DE LA GALETTE DES ROIS

Publié le par NC



Qui ne connaît pas l’histoire des rois mages, qui guidés par une étoile, se rendirent à Bethléem rendre hommage à l’enfant Jésus ?

 

Le premier s’appelait Gaspard. Il avait le teint clair des Européens, et apportait de l’or. Le second, Melchior, avait la peau brune des gens de Palestine et d’Arabie. Il était porteur d’encens. Le troisième, Balthazar, était couleur de la nuit sans lune et ses dents brillaient comme brillent les dents des Africains.


Ce dernier offrit à l’enfant Jésus de la myrrhe. Ce qu’on sait moins, c’est ce qu’il advint des rois mages sur le chemin du retour. Ils étaient savants en beaucoup de choses, certes, mais cela n’empêcha point qu’ils se perdirent bel et bien, n’ayant plus le secours de l’étoile pour les aider. Après avoir erré plusieurs jours dans le désert, à bout de nourriture et sans eau, ils aperçurent enfin une misérable cahute devant laquelle se tenaient un couple et deux enfants. Les joues décharnées, les yeux brillants de faim, ils firent pourtant bon accueil aux mages, les invitèrent à entrer, et leur offrirent un peu du peu qu’ils avaient : de l’eau pour se rafraîchir.

-  C’est que nous avons faim aussi, dit Melchior. Un peu de pain, même rassis, ferait l’affaire.

- Hélas, soupira la femme, c’est que nous n’avons plus qu’un peu de farine, de lait, d’huile d’olive, une noisette de beurre, de quoi faire une galette que nous partagerons entre les enfants. Ensuite, il ne nous restera plus qu’à nous jeter dans le puits ou à mourir de faim.

Les mages se regardèrent.

- Faites la galette ma brave femme, dit Gaspard.

La femme obéit. La galette était tout juste suffisante pour une personne.

Gaspard plia la pâte en deux, et la galette doubla en volume. Melchior plia de nouveau la pâte en deux, et il y en eut pour quatre. Balthazar plia encore la pâte en deux, et il y en eut pour huit. Le couple remercia chaleureusement les mages. La femme étala la pâte et mit la galette à cuire. Elle était dorée à point.

L’homme se gratta la tête, le couteau à la main.

- C’est que cette galette est une galette pour huit, et nous sommes sept. Le partage sera difficile.

- La huitième part est celle du mendiant, dit Balthazar.

- Quel mendiant, dit l’homme ?

- Celui qui vient et que vous ne voyez pas encore.

A ce moment-là le plus jeune des enfants, un garçon, recracha quelque chose. C’était une bague que Melchior avait glissée – volontairement ou non, l’histoire ne le dit pas – dans la pâte. L’enfant voulut rendre le bijou. Le mage sourit, ôta la couronne de sa tête et en coiffa l’enfant.

- Tout enfant est roi, dit-il. Tel est le message que délivrera un autre enfant, né il y a peu non loin d’ici. Pour commémorer ce jour, je veux que chaque année on fasse une galette, qu’on n’oublie pas la part du pauvre et qu’on y glisse une fève pour désigner un roi ou une reine, ne serait-ce que pour une journée. Les pauvres gens promirent de respecter la volonté des mages.


C’est ainsi que naquit la tradition de la galette des rois, qu’elle se répandit, et qu’on la transmit jusqu’à nos jours

 

 

Partager cet article
Repost0

BEFANA : DOLCETTI O CARBONE

Publié le par Domi


medium_befana2.jpg


 





















En
Italie, le 6 janvier, la Befana, gentille sorcière, apporte des"caramelle" (caramels) et des "cioccolatini" (chocolats) aux enfants qui ont été sages, et du "carbone" (charbon sucre noirci ou de la réglisse) à ceux qui ont été vilains. Cette sorcière bien-aimée descend sur terre la nuit du 5 au 6 janvier, à califourchon sur son balai magique. On raconte qu'elle habitait à Bethléem, lorsque les Rois Mages sont venus fêter la naissance de Jésus, et qu'ils ont demandé le chemin à une vieille dame … mais étant occupée à ficeler des fagots et de peur qu'on ne la vole, elle aurait préféré d'abord terminer son travail et ranger ses fagots avant de les suivre. A son retour, il n'y avait plus personne, et elle a perdu leur trace et celle de l'Étoile. Depuis ce temps, elle parcourt le monde à la recherche de l'enfant divin, à cheval sur son balai, portant un grand sac rempli de friandises, elle vole de maison en maison dans l'espoir de trouver le petit Jésus. Par précaution, elle laisse un cadeau à chaque enfant endormi … On ne sait jamais, si c'était lui ! Ce jour là, on confectionne des biscuits, surnommés les "Befaninis" Et en Toscane, les enfants vont de porte en porte en chantant une petite ritournelle, la "Befanata" pour obtenir des "strenne" (les étrennes des enfants).


La Befana vien di Notte

con le scarpe tutte rotte

col vestido da romana

viva viva la Befana.

 

En Espagne, pays de mes origines, ce sont les Rois Mages qui déposent des jouets dans les souliers des enfants  le 6 janvier. On raconte que les trois Rois Mages seraient venus d'Orient, guidés par une étoile, afin d'apporter des présents à l'enfant Jésus qui venait de naître: l'or de Melchior célébrait la royauté, l'encens de Balthazar la divinité et la myrrhe de Gaspard contenait l'idée d'amertume (une des composantes de l'odeur de la myrrhe), annonçant la souffrance à venir, sa mort sur la croix.

 

medium_balthazar_noir.jpg
















Ils perdirent l'Etoile, un soir.
Pourquoi perd-on
L'Etoile ?
Pour l'avoir parfois trop regardée...

Les deux Rois Blancs,
étant des savants de Chaldée,

Tracèrent sur le sol des cercles, au bâton.

 

Ils firent des calculs, grattèrent leur menton...

Mais l'Etoile avait fui comme fuit une idée.

Et ces hommes,
dont l'âme eut soif d'être guidée,

Pleurèrent en dressant les tentes de coton.

 

Mais le pauvre Roi Noir,
méprisé des deux autres,

Se dit : " Pensons aux soifs qui ne sont pas les nôtres.

Il faut donner quand même à boire aux animaux. "

 

Et tandis qu'il tenait un seau d'eau par son anse,

Dans l'humble rond de ciel où buvaient les chameaux,

Il vit l'Etoile d'or qui dansait en silence.

 

Edmond Rostand

 

Partager cet article
Repost0

LA CORSE MYSTERIEUSE (1)

Publié le par Domi




Certains connaissent déjà mon amour pour la Corse, je suis liée à cette île par des souvenirs d’enfance qui me sont très précieux, alors je souhaitais partager avec vous quelques histoires très courtes de diable, sorcières et fantômes :

Plus fort que le diable

Un sorcier, nommé le Magnifico Matteo, le noble Mathieu, vivait au XIXe siècle à Bastelica. On raconte que Satan lui était apparu et lui avait déclaré : « -Vends-moi ton âme et demande ensuite  ce que tu voudras. – Tends une corde de sable d’une montagne à l’autre, puisque tu es si puissant », avait répondu Matteo ; vaincu le diable disparut. On voit encore la maison de Matteo ; on y lit, gravée, une inscription : Non val sapere a chi la fortuna ha contro, « le mérite n’est rien si la fortune est contraire ».

Un remède contre le démon

L’église du couvent de bilia, aujourd’hui en ruine, a été longtemps vénérée parce qu’elle abritait la sépulture du père martino della roca : on y mettait ceux dont le comportement était sous l’emprise d’un esprit malin ; ils s’en trouvaient soulagés et libérés.

LE CHASSEUR MAUDIT       

IL Y AVAIT JADIS, au hameau de Busso, au-dessus de Bocognano, un château habité par le comte de Busso, dont la passion était la chasse. Or, un dimanche que le comte était à une battue de sanglier, la chasse se prolongea bien au-delà de l’heure prévue pour la messe dominicale. Le Curé attendit, attendit, puis lassé décida de commencer l’office en l’absence du seigneur. Ce dernier, ayant enfin abattu son sanglier, se rendit à l’église, et fut pris d’une violente colère vu qu’il s’aperçut que la messe était commencée. Fou de rage, il se précipita à l’autel et plongea son poignard dans le dos du curé. Puis il enfourcha son cheval et le lança à grand galop dans la montagne. Mais la bête fatiguée, n’allant pas assez vite à son gré, le compte lui planta sa dague dans le flanc ; aussitôt le cheval le désarçonne et le précipite sur les rochers où il se brise le crâne et meurt.  Depuis, on peut voir parfois la nuit ? Au hameau de la Bosse, des flammes horribles, vacillantes, dites  i fochi di u Busso « les flammes de bosso » : ce sont les âmes des damnés tenant compagnie au comte du bosso.

 

A SUIVRE ….

Partager cet article
Repost0

PROPHETIES DE LA MERE SHIPTON

Publié le par Domi

 























LES PROPHÉTIES DE LA MÈRE SHIPTON


(1488 - 1561)

 

La Mère Shipton prédit plusieurs événements historiques qui allaient façonner le monde moderne. Voici l'histoire d'une des plus grande prophète de l'histoire, qui marqua à tout jamais l'histoire anglaise.


Ce n’est peut-être pas une coïncidence que les prophètes et les visionnaires soient apparus aux époques les plus troubles, où de grands changements survenaient. C’est aussi durant une période comme celle là, par une nuit d’été de 1488, qu’une jeune fille donna naissance à un bébé illégitime, dans le Yorkshire.

À sa naissance, Ursula Sondheil était infirme, mais elle n’allait pas tarder à faire parler d’elle comme prophétesse sous le nom de la Mère Shipton. Elle était difforme, mais elle avait l’esprit agile. Ainsi, elle avait appris à lire et à écrire beaucoup plus rapidement que la plupart des enfants de son âge. A 24 ans, elle épousa un charpentier ordinaire du nom de Toby Shipton, de Spipton, près de York. Sa réputation de voyante ne tarda pas à se répandre dans toute l’Angleterre et en Europe. Des centaines de curieux se massaient autour d’elle, buvant ses paroles sibyllines.

La légende dit qu’elle serait née dans les cavernes près du château de Knaresborough. Cependant tous les détails entourant la naissance et l’enfance de celle qui deviendra la mère Shipton ont été transmis de bouche à oreille pendant plus de 150 ans, alors personne ne connaît les circonstances réelles entourant ses premières années de vie.

Ce que nous savons cependant, c’est que depuis 1641, plus de cinquante ouvrages ont été écrit à son sujet et que son histoire a marqué l’imagination collective pendant des siècles. Les nombreux récits, parfois peints ou même brodés, nous laisse voir l’impact qu’a eu la mère Shipton sur son entourage.

L’histoire raconte par exemple qu’un jeune noble serait venu consulter la prophète pour savoir quand s’achèvera la vie de son père. Ce dernier avait besoin d’argent, et ne pouvait plus attendre de recevoir son héritage.

La mère Shipton ne lui dit rien. Le jeune homme tomba malade peu de temps après. C’est pourquoi le père de ce dernier vint à son tour consulter Ursula, dans l’espoir qu’elle puisse l’aide à sauver son fils. Cette dernière répondit :

« Ceux qui patiente en espérant la mort des autres,
Leurs propres fins surviennent,
La terre qu’il a tant cherchée, bientôt il aura,
La terre de sa suffisance, dans sa tombe… »

Bientôt après la mort du jeune homme, la nouvelle des circonstances entourant sa mort et de la prédiction de Ursula Shipton ne fit qu’augmenter la crainte entourant cette mystérieuse femme. Cette peur était toujours présente, même longtemps avant son mariage. On raconte en effet qu’elle avait développé des dons de sorcellerie afin de se venger de ceux qui la persécutaient, ceux et celles qui se moquaient de son apparence physique. En effet, plusieurs racontaient qu’elle était la « fille du diable », une sorcière sanguinaire qui représentait un risque pour son village, et surtout pour les enfants.

Partager cet article
Repost0

UN ETRANGE ANIMAL

Publié le par Domi

  Le Chupacabra





Quel étrange nom pour un étrange animal. C’est sur l’île de Porto Rico que cette créature a fait parler d’elle pour la première fois, absorbant le sang d’animaux tels les chèvres, vaches ou les chevaux. Pour l’instant, le Chupacabra n’aurait pas attaqué d’êtres humain mais personne ne sait s’il en est capable ou non. On l’a surnommé le « suceur de chèvres » car il attaqua pour la première fois ce type d’animaux, les vidant de leur sang en laissant, tel le vampire, deux traces de piqûre au niveau du cou. Certains rapports signalaient que certains organes avaient été dévorés. Comme l’apparition de cet animal est soudaine et qu’aucune trace dans le passé signale des témoignages mentionnant le Chupacabra, certaines personnes et quelques scientifiques américains ont amenés la théorie que cet animal puisse provenir d’une autre planète, abandonné délibérément ou non lors d’une visite extra-terrestre. Après analyse des témoignages concernant ce redoutable animal, on peut tenter de faire son portrait-robot. - Il possède des dons pour le camouflage. - Dans certains cas on l’aurait vu voler grâce à de petites ailes sur son dos. - Il se nourrit de sang. - Il n’attaque pas les humains. - On le décrit ayant une tête ovale, des yeux rouges, une peau grise, ayant un corps mélangeant le reptile, l’insecte et l’alien. - Certains témoins affirment avoir vu des boules de lumières oranges, avant ou après un passage de Chupacabra.

On remarquera une évolution des témoignages démontrant que le Chupacabra s’est déplacé (ou a été déplacé) vers les Etats-Unis et le Mexique. En 1920 était abattu entre la Colombie et le Venezuela, un homme-singe. On a longtemps essayé de faire croire qu’il existait un lien entre cette « créature » et le bigfoot. Il faudra attendre les années 70 pour que des preuves soient apportées afins de démontrer que cette photo était un canular.

Etude Scientifique

Du 10 au 17 février 1996, une expédition a été organisée à Porto Rico, afin d’essayer de localiser et de capturer des Chupacabras et surtout tirer au clair toutes les histoires qui se racontent et qui tiennent plutôt de la science fiction. L’équipe était composée de 13 Ufologues et d’un journaliste écossais du Glascow Hérald. Les première journées de recherches consistèrent à récupérer un maximum d’informations auprès des villageois et des autochtones. Dans les envions du Lac Cathagéna, des témoins déclarèrent avoir vu des engins volants, entrer dans le lac ou en ressortir. Une plongée ne révéla rien de suspect. Sur la plage Combate, des témoins ont affirmé avoir vu une porte dimensionnelle s’ouvrir et des Chupacabras en sortir. La seule chose de surprenante sur cette plage, fut de découvrir un gros rocher très magnétique. A proximité de la plage, l’équipe rencontra une famille dont la femme, enceinte, déclarait attendre un enfant d’un extra-terrestre qui s’est matérialisé sur la plage, à l’endroit de la porte dimensionnelle. Des cercles « d’atterrissages » furent constatés dans un périmètre contigu. Au bout de quelques jours, l’expédition rencontrait enfin des témoins directs de Chupacabras qui les menèrent sur les lieux où les Chupacabras avaient été aperçus. Des heures d’observations ne donnèrent rien. Une femme fut interrogée car elle avait déclaré être tombée nez à nez avec un Chupacabra, et lui avoir asséner un grand coup de machette. Les scientifiques, incrédules, écoutèrent sa version, jusqu’à ce qu’elle déclare avoir conservé le morceau qu’elle avait découpé sur la bête. Il s’agissait d’un large morceau de cuir recouvert de quelques poils. Des échantillons furent prélevés et immédiatement envoyés dans un laboratoire pour analyse. Chose étrange, ces échantillons n’arrivèrent jamais au labo… Quand on essaya de re-contacter cette dame, elle avait disparu ainsi que tous ses meubles et affaires… Pour résumer, cette expédition ne trouva rien, écouta des témoignages plus ou moins abracadabrants mais revint bredouille.

Quelques Témoignages

 En 1970, dans la vallée du Rio Grande, au USA, un troupeau entier est décimé. Tous les animaux ont été vidés de leur sang. A Brownsville, au Texas, un bœuf est également retrouvé « vampirisé ». En 1994, à Porto Rico, en entendant du bruit sous leur lit, un couple découvre quatre petits Chupacabras qu’ils chassent à coups de balai. En 1995, à Orocovis (Porto Rico), huit moutons sont retrouvés morts, comme dans tous les cas, leur sang a été absorbé, et à quelques kilomètres, à Canovanas, ce sont près de 150 animaux qui ont été découverts sans vie. Le 19 novembre, tout un quartier subira les attaques d’un ou plusieurs Chupacabras. Les chiens, chats et autres animaux domestiques seront tués. Un Chupacabra traversa même un fenêtre pour attaquer… un ours en peluche qu’il détruisit avant de s’enfuir. Un résident a vu en plein après-midi, à l'arrière de chez-lui en allant brosser le poil de ses chiens, un genre d'animal de la famille des singes, mais dit-il: ce n'était pas exactement un singe. Il dit celà: "court comme un singe et mesure environ 4 pieds de hauteur et je n'ai pas vu de queue." Le 7 décembre Près de Guanica, Puerto Rico, Mort de poulets et de vaches, vidés de leur sang. Le 14 décembre 1995. Naguabo sur la côte Est. Plusieurs lapins en cages sont trouvés morts avec des trous à l'arrière du cou, sans une goutte de sang. D'autres lapins sont disparus. Derrière une des cage, ont a retrouvé des traces de pas avec trois doigts. Le 15 décembre 1995. Puerto Rico. En une année le chupacabras est responsable de 1000 morts d'animaux: chèvres, vaches, poulets, et autres animaux. Il y a eu plusieurs témoins. La taille de la créature décrite par les témoins est de 4 à 6 pieds de hauteur avec une démarche bizarre avec des yeux de type "alien". Le 21 décembre 1995, à Guanica, Porto Rico. Monsieur Osvaldo Claudio Rosado âgé de 44 ans est occupé à laver sa voiture quand il fut agrippé par derrière. En essayant de se débarrasser de l'intrus, il vit un gorille de 5 pieds au poil noir s'enfuir. Rosado a été coupé sur l'abdomen; probablement par des griffes disent les médecins. A Klamath Falls, Une vache est morte avec les oreilles arrachées, la langue enlevée, 4 dents arrachées et sur les autres ont a trouvé des cercles noirs à leur surface. Le vagin et le rectum ont été enlevé. Aucune trace de sang n'a été retrouvé sur les lieux. Le 19 mars 1996, Jose Pellot, en entendant le chien de son père hurler, croise le chemin d’un Chupacabra. La créature le regarda fixement, se redressant sur ses pattes arrières poussa des cris stridents avant de s’enfuir. Le jeune homme terrifié ne put bouger. Le chien fut retrouvé mort.




















SOURCE :
http://www.chez.com/facteurx/chupacabra.htm

Partager cet article
Repost0

Pâques fête du printemps et du renouveau

Publié le par Domi

 

 

 

La légende la plus connue est bien entendu la légende de la Grèce ancienne selon laquelle le printemps était le retour sur terre de Perséphone, fille de la déesse de la terre. Selon la légende, Perséphone entrée aux enfers ne pouvait plus en repartir. Sa mère se désespérant décida de semer la désolation sur terre jusqu'au retour de sa fille. Finalement un accord fut trouvé entre le dieu des enfers et la déesse de la terre. Perséphone devrait partager son temps entre la surface de la terre et ses entrailles. Les mois d'hiver symbolisent la tristesse et la désolation de la terre devant cette absence et le printemps symbolise le retour de la fille aimée et donc de la vie sur terre. D'autres légendes antiques fonctionnent autour du même thème, l'équinoxe de printemps coïncidait avec le retour d'une divinité sur terre, ou avec le réveil d'une divinité.

Domi 
La sorcière d'Arcane

Partager cet article
Repost0

ECHO

Publié le par Domi

 

Echo et Narcisse, 1903 Reproduction artistique par John William Waterhouse


Elle fut élevée par les nymphes et instruite par les
Muses. Elle était très prolixe et inventait de nombreuses histoires : c'est ainsi qu'elle distrayait Héra pour favoriser les amours de Zeus. Mais la déesse finit par s'apercevoir de ce manège et pour punir Écho, elle lui ôta la parole, l'obligeant à répéter ce que disait son interlocuteur.

Elle donna son nom au phénomène de l'écho, deux légendes l'expliquent : Elle tomba amoureuse de Narcisse, mais fut méprisée par celui-ci. Le cœur brisé, elle s'enfuit dans une grotte solitaire et se laissa dépérir. La légende dit qu'elle s'est tellement amaigrie qu'elle a totalement disparu et que seule sa voix lui reste. Ainsi est né le phénomène de l'écho. Pan en tomba amoureux, la rattrapa et l'éparpilla sur toute la Terre. Il n'en reste que l'écho, pâle imitation et une fille, Lynx


Source Internet

 

Partager cet article
Repost0

LA LEGENDE DE LA VRAIE CROIX

Publié le par A.M.MAHUAS

Chapelle de La Vraie Croix


I
l avait revu sa Bretagne, le bon chevalier, après trois ans de guerre, au pays des infidèles, au pays
des Sarrasins qui détestent la foi des Bretons. La foi des Bretons était dans son coeur, quand il combattait près du tombeau du Seigneur Christ, et tombant sous la lourde épée, plus d’un infidèle avait mordu la poussière.
-Où donc allez-vous Seigneur ? lui dit le petit pâtre qui gardait son troupeau sur la lande de Sulniac. Vous paraissez bien las, Seigneur ! Où donc allez-vous ?

Dans son coeur, quand il revenait, était encore la foi des Bretons, le divin trésor des Manants et des Gentilshommes : au pays de Bretagne, on ne rougit pas de servir Dieu.

On ne rougit pas de servir Dieu, car on ne craint pas de mourir pour lui. Le voyageur fatigué s’arrêtait au pied des croix de pierre, pour se reposer en priant.

En passant devant les Croix de pierre, le bon chevalier se signait, et de sa valise il tirait un objet bien précieux sans doute, qu’il baisait dévotement.

 

-Enfant, je vais bien loin, par de là la cité de Vannes au vieux Manoir de Kerizel, qui se cache près de la mer, dans les bois. 

-Bon voyage, Seigneur. Et l’enfant partit en chantant.

Le lendemain, vers la nuit, le Chevalier passait près d’un château.

-Ouvrez les portes, bons serviteurs, c’est un pèlerin qui revient de la Croisade, où il a lutté pour le Seigneur Christ, en vrai Breton !

-Entrez, Messire, la table est prête dans la grand’salle, et le cellier n’est pas vide, vraiment.

-Non, mes amis, dans la grand’salle point n’entrerai ; dans la Chapelle, je ne dis pas : car ne veux ni manger, ni boire avant d’avoir offert à Dieu ce qui est Dieu.

Le voyageur est entré dans la Chapelle, tous les serviteurs avec lui. Longtemps il a prié près de l’autel, et ouvrant sa valise, il cherche … Puis sa tête se penche, ses yeux se dévoilent, il pleure, lui qui a vu la mort sans pâlir, il pleure, car il ne trouve plus son trésor, la relique précieuse qu’il apportait de si loin.

-Seigneur, Seigneur, vous pleurez !

-Hélas, quel grand péché ai-je donc commis, que j’aie pu perdre mon trésor, la relique de la Vraie Croix du Sauveur Jésus ?

Dès l’aube, il se remit en route, et refit, tout inquiet, le chemin qu’il avait fait la veille, mais ni le pâtre de la lande, ni le laboureur qui conduisait ses boeufs, ni la bergère qui chantait dans le courtil, ne purent lui rendre ce qu’il avait perdu.

Où donc était la sainte relique, le trésor du bon Chevalier ?

Vers le soir, il repassa près du château, près du château se tenait les Serviteurs et le vieux comte qui l’attendait.

Il ne les voyait pas, tant il avait de larmes dans ses yeux.

-Restez ici, Messire, la nuit sera noire, et dans les landes désertes vous ne trouverez pas un abri.

-La nuit sera noire, je le sais, et la lande déserte, mais je ne m’arrêterai pas avant d’avoir revu le toit de Kerizel, dans les bois au bord de la mer. Je ne m’arrêterai pas , car maintenant la route est triste, puisque je n’ai plus le trésor qui faisait mon orgueil.

Or, la nuit suivante, pendant que le pèlerin poursuivait tristement sa route,une chose étrange étonne les pauvres gens qu’il avait interrogés.

Une chose étrange, assurément, car, tout en haut d’une aubépine était un nid, un nid de pie bien connu des petits patours, et ce nid, sortait une vive lumière, brillante et blanche dans les ténèbres . Et les villageois s’arrêtaient surpris :

-C’est peut-être un matelot du diable !

-C’est peut-être un signe du bon Dieu !

-Allons, bonnes gens, dit Yvon le sonneur de cloche, un vieil archer de Monseigneur le Duc de Bretagne, il faut avoir peur, et pour voir il faut grimper au nid.

Et se signant avec piété, il monta tout en haut de l’aubépine. Quand il descendit, il tenait dans ses mains un morceau de bois, noir et dur. Certainement du bois béni, puisqu’il avait pu le prendre, après avoir fait le signe de la Croix !

-Vive Dieu ! dit la foule en l’apercevant. C’est la relique du pèlerin :

Il était loin, le bon Chevalier, personne ne connaissait son nom. Comment lui rendre son trésor !

-Bâtissons une Eglise, une Eglise de granit breton, où dans un reliquaire d’or nous garderons la Vraie Croix.

Et les voilà tous à l’oeuvre, et bientôt ils eurent bâti la Chapelle de granit breton, où dans un reliquaire d’or apparut à tous les yeux la Croix perdue du Chevalier.

Hors, pendant la nuit, à quelques pas de la Chapelle, une grande clarté brilla encore autour du nid. Le reliquaire était toujours dans la Chapelle, mais dans le reliquaire on ne voyait plus la Croix.

-Holà, holà méchant oiseau, veux-tu donc voler ce qui appartient à Dieu ?

_Non, bonne gens, n’accusez pas le pauvre oiseau, il n’a point voler ce qui est à Dieu !

Deux fois la sainte relique fut replacée dans la Chapelle, deux fois elle délaissa le reliquaire d’or pour briller dans le nid au somment de l’aubépine.

-Je comprend, dit le Chapelain, où la volonté de Dieu l’a mis, le bois précieux doit rester.

-Mais, comment ferez-vous, Messire , s’écria le sonneur Yvon ; Yvon le sonneur de cloches qui raisonnait comme un docteur, car il avait été archer !

-Comment, je ferai ? Ecouter gens du village, et dite si je n’ai pas raison. A la place de l’aubépine

je bâtirai une voûte de pierre s’élèvera la Chapelle bénie, la Chapelle où dans son reliquaire, je mettrai la Vraie Croix du seigneur Christ, à l’endroit même où est le nid. A l’endroit même où était le nid, on vit bientôt la sainte relique, dans la gentille Chapelle qui s’éleva sur la voûte, à la place de l’aubépine. Et sous la voûte de pierre passait le grand chemin, et les voyageurs, riches ou pauvres, en passant par le grand chemin, sous la voûte de pierre, étaient bénis.

C’est sans doute ce que voulait Dieu.

La Chapelle existe toujours, et dans la Chapelle la sainte relique qu’apporta le Seigneur pèlerin.

Allez à la Vraie Croix, bons chrétiens du pays de Vannes, et si ce récit vous a fait du bien, priez pour Celui qui l’a composé, pour Celui qui pensait à vous, le mardi de la grande semaine, près de la vieille Cathédrale, où les fidèles se pressaient pour aborder le Sauveur Jésus.

A.M. MAHUAS

Partager cet article
Repost0

LA FEE DE LA RIVIERE OUYSSE

Publié le par QUERCY

p8tcqkea.jpg











U
n cheval, un jeune et beau cavalier sifflotant sur le chemin de Thémines, voilà comment commence mon histoire.

Une vieille "fatsilière", noire et ridée, une de ces antiques fées gauloises, l'arrête en saisissant la bride de son cheval.

La vieille réclame un baiser.

- "Ne la contrarions pas", se dit le chevalier. Il en est aussitôt récompensé car la vieille fée satisfaite lui tend alors une superbe turquoise.

- "Donne-la à la dame de tes pensées et quand tu seras en danger, la pierre pâlira et conduira ta mie, saine et sauve, là où tu seras."

Le chevalier des Arnis, puisque tel est son nom, s'empressa d'obéir à la "fatsilière" bienfaisante et passa la bague au doigt de sa fiancée Gayette.

A quelques temps de là, par un chaud après-midi d'été, il voulut se désaltérer dans les eaux fraîches et limpides de la rivière Ouysse.

C'est alors qu'une force inconnue l'entraîna vers le fond et qu'il se trouva bientôt au milieu d'ondines forts jolies entourant un trône où siégeait la plus belle d'entre elles.

- "Je suis la fée de l'Ouysse" dit-elle.

- "Tu es mon prisonnier ; à moins que tu ne me donnes un baiser, qui, seul, pourra rompre le sortilège qui me tient enfermée ici."

- "Dame, je ne trahirai pas ma mie !"

- "Eh bien ! qu'on l'enferme !"

Et le chevalier se retrouva au fond d'une prison sombre et humide.

C'est alors, qu'au doigt de son amie, la turquoise pâlit et qu'une force magique la guide vers la rivière puis l'entraîne jusqu'au fond.

A sa vue, la fée de l'Ouysse entre dans une violente colère et, comme la jeune fille ose lui réclamer son fiancé, elle la fait jeter avec lui au fond du même cachot.

Il faut vous dire que cette fée de l'Ouysse, malgré sa très grande beauté, était une mauvaise fée punie par la reine des fées, pour avoir usé de ses pouvoirs fort méchamment.

Elle avait, en effet, causé la mort d'un jeune homme et de sa fiancée parce qu'il avait osé dédaigner son amour. Depuis, la reine des fées la tenait enfermée sous l'eau, sans voir le jour, aussi sa colère était-elle grande et ne laissait place à aucune pitié pour les deux jeunes gens.

Ceux-ci, persuadés qu'ils ne pourraient l'infléchir, entreprirent de s'enfuir de leur sombre cachot ; mais en vain ; la méchante fée les rattrapa et lance au poing voulut tuer le chevalier désarmé.

Mais, sa fiancée, courageusement, s'interposa. La fée, stupéfaite, d'un tel courage, attendrie par cette preuve d'amour, lâcha sa lance. Le chevalier, soulagé, heureux qu'elle ait ainsi épargné son amie, lui donna aussitôt un baiser spontané et reconnaissant.

Le maléfice avait pris fin ; la pitié avait pénétré dans le coeur de la fée de l'Ouysse qui pouvait enfin ressortir à l'air libre, jurant qu'elle ne recommencerait jamais, tandis que les jeunes gens, heureux, s'en allaient vers leur bonheur terrestre






SOURCE WEB : http://www.quercy.net/contes/conte2.html

Partager cet article
Repost0

LE CHAT NOIR ASSOCIE A LA SORCELLERIE

Publié le par Domi
















Avant la création du monde, il existait, selon une légende ancienne, une déesse de l'obscurité nommée Diane. Celle-ci aima Lucifer qui possédait un chat. Diane et Lucifer eut une fille,  Aradia. Lucifer envoya sa fille et son chat sur la terre pour enseigner aux hommes la magie  noire. Ainsi s'explique la relation entre le chat et la sorcellerie. Dès le Moyen Age, l'Inquisition et l'Eglise traquèrent le chat de couleur noir. Elles l'associaient aux sorcières, elles-mêmes victimes de la persécution chrétienne.

L'Eglise voulait lutter contre les rites païens, encore très ancrés et inventa le chat démoniaque. Ce chat symbolisait le monde des ténèbres qui éloignait le bon chrétien du droit chemin. On le soupçonnait des pires forfaits. Il participait à des sabbats mystérieux en  compagnie du diable. C'était donc la parfaite représentation de Satan.

Il faudra attendre le 18, 19 e siécle pour la réhabilitation du chat noir. 
Il sera même le logo d'un célébre cabaret à Montmartre, le chat noir.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Chat_noir donnera d'ailleurs une célèbre chanson dont voici les paroles.
Notez que seul le refrain traite du chat noir.

La lune était sereine
Quand sur le boulevard,
Je vis poindre Sosthène
Qui me dit : Cher Oscar !
D'ou viens-tu, vieille branche ?
Moi, je lui répondis :
C'est aujourd'hui dimanche,
Et c'est demain lundi ...

Refrain
Je cherche fortune,
Autour du Chat Noir,
Au clair de la lune,
A Montmartre !
Je cherche fortune ;
Autour du Chat Noir,
Au clair de la lune,
A Montmartre, le soir.

La lune était moins claire,
Lorsque je rencontrai
Mademoiselle Claire
 
CelaA qui je murmurai :
Comment vas-tu, la belle ?

  • Et vous ? - Très bien, merci.
  • A propos, me dit-elle,

Que cherchez-vous, ici ?

Refrain

La lune était plus sombre,
En haut les chats bâillaient,
Quand j'aperçus dans l'ombre,
Deux grands yeux qui brillaient.
Une voix de rogomme
Me cria : Nom d'un chien !
Je vous y prends, jeune homme,
Que faites-vous ? - Moi... rien...

Refrain

La lune était obscure,
Quand on me transborda
Dans une préfecture,
Où l'on me demanda :
Etes-vous journaliste,
Peintre, sculpteur, rentier,
Poète ou pianiste ? ...
Quel est votre métier ?

Refrain

Paroles: Aristide Bruant (1905)

doum_sorciere.gif
Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 > >>