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2010-11-21T00:01:00+01:00

LE DEFI DE LA VIE

Publié par Paulo Coelho

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus. 

 

 Paulo Coelho

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commentaires

Loukristie 03/12/2010 21:25



Si on n'aime plus la vie, elle ne nous aime plus non plus... Et se résigner, c'est déjà mourir "un peu"...


Amicalement..



Domi 17/12/2010 16:06



Je suis bien d'accord avec toi ... Alors croyons à la vie !!! amitiés



Harmonia 26/11/2010 13:37



L'espérance les a certainement abandonnée...Je voulais te signaler que je mets mon blog en pause car, j'ai besoin de me reposer un peu. J'ai pas mal d'activité à côté et je ne peux plus tout
gérer. J'essaierai de te rendre une petite visite de temps en temps afin de conserver le lien amical qui nous unit. Grosses bises.



Domi 28/11/2010 12:09



Je peux comprendre sans problème pas beaucoup disponible moi aussi en ce moment gros bisous et à trés bientôt



missmio 23/11/2010 20:45



J'aime bien Paul coelho.


Je me fais très discrète sur les blogs, j'ai un petit moment, j'en profite pour venir faire un petit tour, je suis toujours contente de te relire. J'espère que tu vas bien. Passes une bonne bonne
soirée.



Domi 28/11/2010 12:02



Hello, un vrai plaisir de te lire à nouveau, tout va bien pour moi je te souhaite également un excellent dimanche bisous



Linda & Picasso ::0079::0071:: 23/11/2010 12:09



Bonne journée





Novembre


Je lui dis : La rose du jardin, comme tu sais, dure peu ;
et la saison des roses est bien vite écoulée.
SADI.


Quand l'Automne, abrégeant les jours qu'elle dévore,
Éteint leurs soirs de flamme et glace leur aurore,
Quand Novembre de brume inonde le ciel bleu,
Que le bois tourbillonne et qu'il neige des feuilles,
Ô ma muse ! en mon âme alors tu te recueilles,
Comme un enfant transi qui s'approche du feu.

Devant le sombre hiver de Paris qui bourdonne,
Ton soleil d'orient s'éclipse, et t'abandonne,
Ton beau rêve d'Asie avorte, et tu ne vois
Sous tes yeux que la rue au bruit accoutumée,
Brouillard à ta fenêtre, et longs flots de fumée
Qui baignent en fuyant l'angle noirci des toits.

Alors s'en vont en foule et sultans et sultanes,
Pyramides, palmiers, galères capitanes,
Et le tigre vorace et le chameau frugal,
Djinns au vol furieux, danses des bayadères,
L'Arabe qui se penche au cou des dromadaires,
Et la fauve girafe au galop inégal !

Alors, éléphants blancs chargés de femmes brunes,
Cités aux dômes d'or où les mois sont des lunes,
Imans de Mahomet, mages, prêtres de Bel,
Tout fuit, tout disparaît : - plus de minaret maure,
Plus de sérail fleuri, plus d'ardente Gomorrhe
Qui jette un reflet rouge au front noir de Babel !

C'est Paris, c'est l'hiver. - A ta chanson confuse
Odalisques, émirs, pachas, tout se refuse.
Dans ce vaste Paris le klephte est à l'étroit ;
Le Nil déborderait ; les roses du Bengale
Frissonnent dans ces champs où se tait la cigale ;
A ce soleil brumeux les Péris auraient froid.

Pleurant ton Orient, alors, muse ingénue,
Tu viens à moi, honteuse, et seule, et presque nue.
- N'as-tu pas, me dis-tu, dans ton coeur jeune encor
Quelque chose à chanter, ami ? car je m'ennuie
A voir ta blanche vitre où ruisselle la pluie,
Moi qui dans mes vitraux avais un soleil d'or !

Puis, tu prends mes deux mains dans tes mains diaphanes ;
Et nous nous asseyons, et, loin des yeux profanes,
Entre mes souvenirs je t'offre les plus doux,
Mon jeune âge, et ses jeux, et l'école mutine,
Et les serments sans fin de la vierge enfantine,
Aujourd'hui mère heureuse aux bras d'un autre époux.

Je te raconte aussi comment, aux Feuillantines,
Jadis tintaient pour moi les cloches argentines ;
Comment, jeune et sauvage, errait ma liberté,
Et qu'à dix ans, parfois, resté seul à la brune,
Rêveur, mes yeux cherchaient les deux yeux de la lune,
Comme la fleur qui s'ouvre aux tièdes nuits d'été.

Puis tu me vois du pied pressant l'escarpolette
Qui d'un vieux marronnier fait crier le squelette,
Et vole, de ma mère éternelle terreur !
Puis je te dis les noms de mes amis d'Espagne,
Madrid, et son collège où l'ennui t'accompagne,
Et nos combats d'enfants pour le grand Empereur !

Puis encor mon bon père, ou quelque jeune fille
Morte à quinze ans, à l'âge où l'oeil s'allume et brille.
Mais surtout tu te plais aux premières amours,
Frais papillons dont l'aile, en fuyant rajeunie,
Sous le doigt qui la fixe est si vite ternie,
Essaim doré qui n'a qu'un jour dans tous nos jours.


victor-hugo



Marieluce 21/11/2010 21:29



La mélancolie est la pire des maladies humaines.



Domi 28/11/2010 12:01



Oui en effet bisous



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