POESIE FRANCAISE

Publié le par LOUIS BOUILHET

Confiance

Sonnet

Quoi ! Sans te soucier de l'océan qui gronde,
Tu veux ta place à bord, sur mon vaisseau perdu ;
Et pour dire à Colomb qu'il a trouvé son monde,
Tu n'attends pas, enfant, qu'il en soit revenu !

Dans tes bras frémissants j'ai mis ma tête blonde.
J'ai bu ton souffle en feu, dans mon sein répandu ;
Et, comme le pêcheur voit la perle sous l'onde,
Dans ton regard charmant j'ai vu ton coeur à nu.

Sois bénie, à jamais, pour cette foi sublime !
Sans redouter les flots je braverai l'abîme,
Puisque j'ai ton amour, comme une étoile, aux cieux.

Et mon nom restera, triomphant et sonore,
Afin que, dans mille ans, la terre sache encore,
Ô mon ange adoré, la couleur de tes yeux !

Louis BOUILHET (1822-1869)
(Recueil : Dernières chansons)

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D
la force de la langue française, en magnifique mais compliquée !
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D
C'est vrai que parfois la langue française pourrait être simplifiée!!!
C
C EST UN TRES TRES BEAU TEXTE MERCI <br /> JE FILE MON BUS NE VA PAS M ATTENDRE .<br /> GROS BISOUS
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D
Ma chère Coralie Je m'en voudrais de te faire louper ton bus :-))) Merci de prendre le temps de passer sur mon blog avant de partir en cours bisous et bonne journée