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Articles avec #le loup et sa meute catégorie

2010-11-14T00:01:00+01:00

LE SYMBOLISME DU LOUP

Publié par Domi

 

 

 

Argenté ou non, le loup est un enseignant et un guerrier. Il représente aussi la loyauté et la fidélité car il vit en meute et il reste fidèle à sa compagne toute sa vie.

Le Loup :

- Enseigne la connaissance spirituelle
- Guide dans les rêves et méditations
- Allie instinct (ou intuition) et intelligence
- Symbolise les valeurs sociales et familiales
- Protection personnelle et de la famille
- Dupe les ennemis, déroute l'adversaire
- Passe aisément inaperçu
- S'adapte facilement au changement
- Représente la fermeté, la ténacité du caractère, l'incorruptibilité
- Le Courage, la dignité, la liberté
- Symbolise la mort et la renaissance
- Intervient lors d'importants changements de cycles

Depuis la nuit des temps, le loup fascine les hommes. Craint et admiré, il peuple l'imaginaire des sociétés. Sa présence et son action dans de nombreux récits mythiques et modernes témoignent de son importance.

Toutes les civilisations de l'hémisphère Nord de la Terre ont connu le riche symbolisme du loup. Le loup pariétal de la préhistoire, le Fenrir germanique, la louve romaine, le « frère loup » cher à Saint François d'Assise, la Bête du Gévaudan et le loup des contes pour enfants témoignent de la permanence symbolique de Lupus à travers le temps et l'espace.

Animal à la fois négatif et positif, médiateur en rapport direct avec l'au-delà, le loup fut aussi l'incarnation de la lumière en Chine, en Europe du Nord et en Grèce.

Actuellement, une nouvelle relation se développe qui n'est pas sans rappeler celle des temps préchrétiens en Europe ou du chamanisme multimillénaire.

Le loup symbolise la création continue mais les forces sombres lui ont préféré l'aigle, l'aigle se retrouvant dans une multitude de symboles nationaux, comme les drapeaux. Quand une civilisation s'approprie le symbole - chamanique à l'origine - de l'aigle, c'est que sa chute est proche. De nombreux exemples peuplent l'histoire passée et à venir, très prochainement.

Symbole de la fonction guerrière chez les Indiens et les Indo-européens, mais aussi promoteur céleste de chefs, de dynasties et de peuples en Asie centrale, le loup eut pour tâche de veiller sur la Création, à son « bon entretien » et, finalement, à son inévitable destruction lorsqu'elle devint caduque, contribuant ainsi à sa régénération périodique.

C'est pourquoi le loup intervient lors des changements de cycles.

Le loup fut perçu comme une créature démoniaque par le christianisme, qui a fait de cet animal lumière le symbole de la débauche, de la méchanceté et de la force hostile à la foi du croyant (piégé). Le loup devint l'animal fétiche des chamanes, qui pouvaient prendre sa forme et comprenaient son langage. Depuis, il est « le grand méchant loup » des contes, fables et légendes de nos campagnes et de la littérature enfantine, écrits largement - et honteusement - inspirés du christianisme (ces contes, fables et légendes ne sont pas sans rappeler St-Georges et le dragon. St-Georges tue le dragon - le gardien du seuil, au lieu de le dompter et de s'en faire un allié).

Porteur de force et de mystère, le loup est un animal de pouvoir. Une complexité ambiguë le relie à l’homme qui, tout en le redoutant, l’observe avec émerveillement. Car à la férocité du loup correspond la violence propre à tout être humain.

Le loup est féroce mais n'agresse pas. Il se contente d'observer. Il analyse et intègre le côté sombre humain. Cette intégration est indispensable et le loup est le symbole de l'Eveil individuel. Le loup n'intervient que quand la situation est sans issue (en apparence).

Le loup - comme dans le film "Wolfen" (inspiré d'un livre de Whitley Strieber) - régénère le monde, reprend l'espace vital volé et violé, déchire le voile entre les dimensions et tente de faire comprendre à l'humain le vrai sens de sa vie.

Le Loup est le symbole de l'Eveil Individuel.


Source: Silver-Wolves.Com

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2010-10-01T20:17:00+02:00

CROC-BLANC

Publié par Jack LONDON

 

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Les hommes qui adorent les dieux les veulent immatériels, les placent au-dessus des lois naturelles, les font vivre dans un univers inaccessible, où s'effondrent dans un combat imaginaire le Vrai et le Faux, le Beau et le Laid, le Bien et le Mal. S'ils se perdent dans ce dédale, ou si le doute les assaille, ils peuvent briser leurs idoles et les remplacer par d'autres, tout aussi irréelles. Le chien et le loup domestique n'ont pas ce recours, ni cette versatilité. Les dieux qu'ils vénèrent sont des êtres de chair et de sang. Ils les perçoivent avec leurs sens, et partagent avec eux le temps et l'espace d'une existence bien concrète. Ce n'est pas la foi qui les crée, et le doute ne les fait pas disparaître. Ils sont toujours là, debout sur leurs pattes postérieurs, un bâton ou un morceau de viande à la main. Ils peuvent souffrir, saigner, mourir, et même être mangés. Une seule chose leur est impossible : cesser d'être des dieux.

 

JACK LONDON

 

 

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2010-05-30T21:14:00+02:00

CONTE DU LOUP ET DU PETIT LUTIN

Publié par source internet



Au creux de la forêt, un tout petit lutin,
Tout habillé de rouge, s'en allait cheminant.
Il venait de la ville, parti dès le matin,
Pour aller visiter quelque lointain parent...
Les arbres étaient si hauts, et le sentier si sombre
Qu'il grelottait de froid, petit lutin fragile,
Se retournait sans cesse, devinant quelques ombres
Le suivant aux tréfonds de cette forêt hostile.
La nuit survint bientôt et l'enfant s'égara,
Effrayé il s'assit aux pieds de lourdes branches.
L'ombre ouvrit grand les yeux, et de lui s'approcha,
Posa son chaud museau sur le bord de sa manche.
C'était un loup étrange, au pelage gris clair,
Aux crocs étincelants, aux machoîres carnassières...
Il offrit à l'enfant sa sauvage chaleur,
De sa tendre sagesse, apaisa ses frayeurs...
Et quand le jour survint, l'esprit de l'animal
Conduisit le lutin vers l'accueillante lisière,
Où l'aube à l'unisson éclairait tout le val,
Puis il s'en retourna au coeur de sa tanière.

Enfants, n'écoutez pas les fables qu'on vous conte,
Nul loup ne mangera les petits chaperons.
Sauvage liberté, ils errent par le monde,
Obligés par les hommes à d'étranges concessions...

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2010-04-24T09:00:00+02:00

PLAIDOIRIE D'UN LOUVETEAU

Publié par B.SCHMITZ

 

 
 
En regardant dans mes yeux,
S'il te plait, souvient toi
que je suis timide.
Tu n'as rien a craindre.
Après tout c'est l'homme
qui dit que je ne suis pas bon.
Si l'homme pouvait prendre
le temps d'apprendre
Comment je suis réellement,
Peut-être aurai-je la chance
de demeurer dans ce monde
S'il ne tue pas ma famille.
C'est à l'homme de voir
Que je ne suis pas un tueur
comme on vous l'a fait croire.
Je veux être compris et être libre!
 
B.SCHMITZ
 
 
Vous pouvez retrouver ce texte sur mon blog pour les enfants

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2010-03-21T14:02:00+01:00

LES MENEURS DE LOUPS

Publié par Domi


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L
es meneurs de loups, souvent appelés meneux de loups, charmeurs de loups, serreux de loups - car ils serrent les loups dans leurs greniers lorsqu'il y a des battues - sont des sorciers ou d'anciens
loups-garous qui ont l'étrange pouvoir d'être suivis et obéis par ces bêtes, qui les ont acceptés comme chefs de meute.


Les meneurs de loups sont généralement des marginaux, des sortes d'ermites sauvages qui vivent seuls dans la forêt et possèdent un secret pour apprivoiser les loups, soit en prononçant des formules magiques, soit en jouant de la musique.La nuit, ils se promènent dans la forêt, suivis d'au moins trente loups qui les accompagnent en silence.
Dans le Morvan, les meneurs de loups sont des ménétriers.

Dans le Berry, ce sont de vieux bûcherons qui accueillent dans leurs cabanes en bois des loups, lesquels leur mangent dans la main comme des chiens. En Brenne, le 'meneu de loups' a une blouse bleue et un chapeau de feutre à large bord. Au son de sa cornemuse, il fait danser les loups autour d'un vieux châtaignier.
Quels que soient leur nom ou leur apparence, il ne faut jamais se mettre mal avec eux, ou leur manquer de respect, car ils peuvent se venger en lançant leurs fauves contre les troupeaux de leurs ennemis. Et, lorsqu'ils viennent frapper à la porte d'une maison, accompagnés de leurs bêtes, il faut leur donner l'hospitalité sans hésiter, sinon ils se vengeront en les lançant contre le bétail du propriétaire. Ils ne réclament de la nourriture que pour leurs loups, avec qui ils mangent dans la même gamelle.

J'ai trouvé cet article sur ce merveilleux site, je vous le conseille

http://www.wildcry.org/index.php?category/LE-LOUP/Du-loup-au-chien

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2010-01-19T18:22:00+01:00

LA LEGENDE DU LOUP BLANC

Publié par Domi


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L'histoire que je vais vous raconter remonte à la nuit des temps. A cette époque, la terre était recouverte de vastes forêts sans fin, certaines étaient inextricables et les voyageurs égarés retrouvaient rarement leur chemin. En ces temps là, les loups vivaient nombreux, ils formaient des clans très hiérarchisés, intelligents, forts et courageux, ils n'avaient d'autres ennemis que les hommes. Les hommes quant à eux nourrissaient une haine profonde envers les loups et lorqu'ils se trouvaient face à face, il était rare que tous deux survivent à cette rencontre. A peine l'enfant des hommes marchait, qu'il avait appris à haïr le loup. Chaque décennie écoulée, les loups, uniquement les chefs de clan et quelques élus entreprenaient le grand voyage. De toutes les régions du Nord de l'hémisphère, ils convergeaient en un même lieu, une vaste clairière au centre d'une forêt profonde et noire, quelque part dans un pays que l'on appellera plus tard la FRANCE.

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Certains venaient de très loin, c'était le grand rassemblement au cours duquel  les loups mâles et femelles encore solitaires allaient sceller une nouvelle alliance, ils venaient là trouver le compagnon d'une vie.
Les chefs partageaient leur savoir et les jeunes bâtissaient leur descendance. Cette année là, LOUPBLANC, chef de clan encore solitaire venait pour y trouver une compagne, chemin faisant il pensait au lourd secret qui était le sien. Quelques mois plus tôt, au cours d'une chasse, il avait découvert une jeune femme évanouie dans la neige fraîche. Il s'était approché d'elle doucement, avec méfiance comme on lui avait toujours appris, de longues minutes s'étaient écoulées ainsi, quand soudainement la jeune femme bougea, elle entrouvrit les yeux et loin d'être terrifiée par la vue du loup, elle lui sourit. Elle tendit une main et caressa la fourrure de l'animal, celui-ci accueillit cette marque d'affection d'abord avec surprise puis bientôt avec plaisir. Sans savoir qu'il pouvait la comprendre, elle lui expliqua sa peur lorsqu'elle s'était vue égarée dans la forêt, en entendant du bruit, elle s'était mise à courir sans voir une grosse branche qui barrait le chemin, elle avait trébuché lourdement et s'était évanouie. Tout en lui parlant elle n'avait cessé de le caresser. Elle le regarda droit dans les yeux et lui demanda de l'emmener jusqu'au village, seule dit-elle, je ne retrouverai jamais ma route. LOUPBLANC s'exécuta, il la reconduisit jusqu'à l'entrée du village et longtemps il resta là, à la regarder partir, même lorsqu'il ne pouvait plus la voir. De retour dans la tanière du clan, il comprit qu'il ne serait plus jamais le même, jamais plus il ne verrait les hommes de la même manière. Il se prit même à revenir guetter l'entrée du village dans l'espoir de l'apercevoir.
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A de nombreux kilomètres de là, une louve et son frère cheminaient au côté d'un chef de clan, ils faisaient eux aussi route vers le grand rassemblement.
La louve CALYPSONE venait y faire alliance, elle l'espérait depuis longtemps mais depuis l'été dernier, elle était habitée par la peur, son chemin avait croisé celui d'un gentilhomme blessé, au lieu de le dénoncer à la meute comme il se doit, elle l'avait caché, recouvert de feuilles et de branchages et l'avait nourri jusqu'à ce qu'il puisse se débrouiller seul. L'homme n'avait jamais manifesté la moindre crainte face à la louve, au contraire il aimait à lui parler, à la caresser, il lui faisait des confidences comme il l'aurait fait à un des ses semblables. Il rêvait d'un monde où les hommes et les loups feraient la paix, un monde où la haine de l'autre n'existerai plus. Un soir alors que Calypsone venait le retrouver, il était parti en laissant sur le sol son écharpe, un peu de son odeur qu'elle prit plaisir à renifler. Souvent, depuis lors, elle venait s'allonger au pied de l'arbre qui avait été le témoin de leur amitié. La clairière sacrée était prête, tous les participants s'étaient rassemblés en plusieurs cercles, au milieu se trouvaient les solitaires, il était de coutume de s'observer et lorsqu'un loup mâle trouvait une louve à sa convenance, il s'avançait au milieu du cercle, puis de là en rampant il se dirigeait vers l'élue.


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Ce soir sacré, lorsque CALYPSONE aperçu LOUPBLANC, elle reconnut immédiatement le compagnon qui habitait ses rêves, celui qu'elle avait toujours attendu.
Aussi, bousculant toutes les règles, elle s'avança vers lui, sans crainte, le regardant au fond de ses prunelles dorées. LOUPBLANC, comme s'il avait toujours su ce qui allait arriver, accepta CALYPSONE comme compagne sans se formaliser de la façon cavalière qu'elle avait utilisée pour arriver à ses fins. La nuit même leur union fût scellée. Le grand sage donna son accord après avoir vérifié qu'ils n'appartenaient pas au même clan et que leurs deux statures s'harmonisaient entre elles.

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2009-01-17T18:00:00+01:00

PAROLES DE LOUP

Publié par ASSOCIATION FRERE LOUP

loup

Les photos de cet article viennent du blog LE KLAN DU LOUP que je vous conseille vivement de visiter !
http://loup.over-blog.org/ 

VOUS EXAGÉREZ

 

Vous les hommes, vous avez tendance à modifier la vérité pour servir vos intérêts.

POUR PASSER POUR UN HEROS:
vaincre un plus faible n'est pas glorieux, ce sont toujours des loups féroces, des bandes nombreuses etc. que vous avez affrontées !

POUR DE L'ARGENT:
la prime pour un loup qui s'était jeté sur des humains était bien tentante.

POUR UN ALIBI:
c'est sûr, j'ai servi à masquer certains de vos crimes.

POUR OBTENIR UN POUVOIR:
celui qui me fréquentait, (tueur ou meneur de loups) était craint.
L'Eglise s'est servie de moi pour accroître son pouvoir.
(J'étais une créature du Diable ou " le fléau de Dieu " envoyé pour punir les mauvais chrétiens).

POUR FAIRE UN TITRE DE JOURNAL :
les exemples ne manquent pas mais les enquêtes démontrent l'exagération (ainsi en Russie, vous n'avez jamais pu avoir de certitude sur ces bandes de loups affamés dévorant des dizaines de personnes signalées dans vos journaux).

Regardez donc les récits anciens avec beaucoup de prudence car, même si on a pas cherché à transformer la vérité, le contexte n'est plus le même et les mots n'ont plus le même sens.


JADIS J'AI MANGE DES HUMAINS:

Autrefois, s'il m'est arrivé de manger de la chair humaine, celle-ci provenait des cadavres, des blessés et des moribonds, victimes des grandes épidémies, de la famine ou que vous laissiez sur les nombreux champs de batailles.
Je crains l'homme ; ce bipède debout me fait fuir (cependant s'il trébuche, cela peut déclencher chez moi un réflexe d'attaque).


ENRAGE :

Parfois des maladies comme la rage ont modifié mon comportement :
Je devenais alors furieux, mordant tout ce qui bougeait. Dans ces cas, je me suis attaqué à des humains bien vivants. On a cependant beaucoup amplifié ces attaques.


JE NE SUIS PAS DANGEREUX :

Malgré les histoires que l'on colporte à mon sujet, je ne présente pas de danger. Il est prouvé que je n'attaque pas l'homme (mais je peux me défendre).

Dans les parcs nationaux américains où des milliers de visiteurs font du camping sauvage, je n'en ai attaqué aucun.
Au cours d'une période de 16 années, quand nous étions encore nombreux en France, sur plus de 8300 de frères que vous avez tués, 14 seulement se serait jetés sur vous (peut être pour se défendre ou à cause de la rage).


ME RÉINTRODUIRE EN FRANCE ?

Certains envisagent de me remettre dans des régions de France encore sauvages.

Idées intéressantes mais tant que l'ensemble de la population n'est pas favorable, me réintroduire est voué à un échec.
Mes frères, venus naturellement d'Italie (on les a pas relâchés) essayent de conquérir le Mercantour.
Espérons qu'on les laisse y vivre en paix !

Et vous, êtes vous prêts à accepter ma présence dans vos bois ?

 

M'AIMER, C'EST :

- Ne pas vouloir me faire venir dans votre environnement. Je ne suis pas fait pour vivre dans un appartement ou dans un enclos.
- Conserver des milieux naturels où je me plais à vivre.
- Ne pas me détruire.
- Faire comprendre à tous que je suis tout le contraire du " grand méchant loup " sanguinaire.
- Pour m'observer, là où je vis, ayez la plus grande discrétion. Devenez, arbre, rocher, buisson dans le paysage afin de ne pas perturber ma vie.

Si vous respectez ces consignes, c'est que vous m'aimez vraiment.

 

loup
Si vous ne pouvez m'aimer, je vous demande seulement de me considérer comme un animal comme un autre qui doit avoir sa place dans la nature et me laisser y vivre tranquille.

Source : ASSOCIATION FRERE LOUP
http://home.tele2.fr/frereloup/pages/sommaire.htm

D'autres sites  à voir :
http://www.loup.org/
http://www.loups-chabrieres.com/
http://www.loupsdugevaudan.com/www.loupsdugevaudan.com/index.html

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2008-04-16T22:00:00+02:00

LES DEUX LOUPS

Publié par Patrick BOUSQUET
 

 

 















Les deux loups avançaient côte à côte dans la neige épaisse qui recouvrait le sol de la forêt. Ils marchaient prudemment, d’un pas égal, s’arrêtant de temps à autre en humant l’air, comme pour mieux se repérer. Spectacle étrange, et plutôt inhabituel, ils tenaient dans leur gueule le même long morceau de bois qui semblait les enchaîner l’un à l’autre.

Le plus jeune, un magnifique loup blanc, ralentit l’allure à l’approche d’un petit fossé qui traversait le chemin.

Son compagnon, un loup gris à la fourrure clairsemée par endroits, ralentit à son tour sans pour autant lâcher le morceau de bois qui le reliait à son ami.

Peu après, le loup blanc lui donna un gentil coup de patte, comme pour le prévenir de l’obstacle, et bondissant ensemble, ils franchirent le fossé avant de continuer leur route du même pas tranquille, tandis qu’à l’horizon un soleil timide commençait à percer les nuages 

A quelques kilomètres de là, un trappeur nommé Jack Scot entendit frapper à la porte de sa maison.

-    Entrez ! cria-t-il.

-    Salut, Scot ! dit un grand homme blond emmitouflé dans un grand manteau en daim, il ne fait pas chaud ce matin.

-   Bonjour, Larry ! Qu’est-ce qui me vaut le plaisir de te voir ?

-  Des ennuis, j’en ai peur… Deux loups ont été aperçus près de la rivière.

-   Deux loups ?

-    Oui… énormes, paraît-il ! Alors je me demandais si tu ne pouvais pas faire quelque chose avant qu’il ne commettent des dégâts ou ne s’attaquent à quelqu’un.

-  Compte sur moi. Le temps de me couvrir.

-   Bonne chasse alors ! Et fait attention à toi ! ajouta Larry en quittant le trappeur.

Jack Scot n’eut aucune difficulté à repérer le passage des deux loups qui paraissaient se diriger droit vers la ferme de Tom, un bonhomme solitaire qui vivait avec sa fille au milieu des bois.

Un peu plus tard, il descendit de son véhicule pour examiner leurs traces, qui, à certains endroits, semblaient hésitantes.

-  Bizarre… dit-il. On dirait qu’ils avancent exactement en même temps, comme si…

- Allons ! continuons nos recherches. Ils ne doivent pas être loin…





Pendant ce temps, les deux loups avaient poursuivi leur chemin. Soudain, le plus âgé s’arrêta en poussant un gémissement de douleur. Le loup blanc fit halte à son tour et, lâchant le morceau de bois, s’approcha de son ami comme pour lui dire : « Encore un effort ! ».
Apercevant la scène, Jack Scot, qui arrivait au même moment, appuya sur l’accélérateur tout en criant :

Ce dernier, rassuré, hocha la tête, et le loup blanc reprit sa place à côté de lui après avoir replanté ses crocs dans le morceau de bois.

Ils parvinrent bientôt à la lisière d’une clairière près de laquelle, assise dans la neige, une fillette jouait à la poupée, sans se douter de la présence des deux animaux.

  -    Attention, petite ! Il y a deux loups derrière toi !

Mais les rugissements du moteur couvraient sa voix, et la fillette ne l’entendit pas. Les loups n’avaient pas bougé. Le plus jeune tourna la tête dans la direction de Scot, puis se plaça devant son ami pour le protéger en grondant.

Jack Scot bondit du 4 x 4 et braqua son arme sur le loup menaçant. À cet instant, la fillette se retourna et se mit à hurler :

-      Non, ne tirez pas ! Ces loups sont mes amis ! Ils ne sont pas dangereux. Le plus vieux est aveugle et l’autre l’a pris sous sa protection… Il n’y a rien à craindre ! Vous voyez ce morceau de bois que le plus âgé tient dans sa gueule : c’est moi qui leur ai donné pour les aider à marcher ensemble. Je vous en prie, ne leur faites pas de mal !

Scot abaissa son arme, et le jeune loup cessa alors de gronder.

-      C’est extraordinaire ! Je n’ai jamais vu ça ! dit Scot à l’enfant en s’approchant prudemment… Quel bel exemple de solidarité ! Mais ces loups, reprit le trappeur, comment les as-tu connus ?

-      J’ai trouvé le plus jeune quand il était bébé, à côté de sa  mère morte d’épuisement, la patte prise dans un piège, précisa la fillette. Je l’ai recueilli, je l’ai nourri au biberon, puis je lui ai rendu sa liberté. Un jour, il est venu me voir avec son ami aveugle, et depuis ils me rendent visite de temps en temps. Je suis Sarah, la fille de Tom, le bûcheron. Mon père ne sait rien de cette histoire. Vous garderez mon secret, n’est-ce pas ?

-  Je te le promets… répondit Scot. Tu es sûre qu’il n’y a pas de danger ?

-   Certaine ! dit Sarah. Ces loups, je les connais… par cœur ! ajouta-t-elle en souriant.

-   Alors, à bientôt !

Jack Scot regagna son 4 x 4. Puis, se tournant vers les deux loups, il leur fit un petit signe de la main, tandis que les deux animaux se couchaient aux pieds de Sarah dans l’attente d’une caresse.

Texte de Patrick Bousquet


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2008-02-13T06:40:00+01:00

LA JEUNE FILLE ET LES LOUPS

Publié par Domi

 

Synopsis

 

Au sortir de la Grande Guerre, Angèle, 20 ans, est déterminée à devenir la première femme vétérinaire. A travers son destin aventureux, elle sera l’objet d’une rivalité sans merci. Entre son promis, un industriel visionnaire mais sans scrupule, et un homme simple, retiré dans la montagne, près des loups et loin de la folie des hommes. Angèle va exploiter au mieux cette rivalité pour atteindre son véritable objectif : sauver les loups.Le destin l’amènera à s’opposer à l’éradication planifiée de la dernière meute de loups en France.

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2008-02-11T00:27:00+01:00

COUP DE COEUR

Publié par Domi

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