COQUILLE DU COEUR

Publié le par Domi

perle004.jpg

 

 

" La sincérité est la perle

qui se forme dans la coquille du coeur "


 

Proverbe Soufi

 

 

(merci Christel)

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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M


sa c'est une bien belle citations bisous du soir.



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D


Je suis ravie qu'elle te plaise bisous 



E


Une photo splendide!



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D


Je suis ravie qu'elle te plaise merci d'être passé c'est toujours un plaisir de te lire 



M


un bien jolie proverbe! Bonne soirée Domi



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D


Merci Mahina gros bisous 



*


 



 


Si quelqu'un est trop las pour te donner un sourire, laisse-lui au moins le tien


Je te souhaite un bel après-midi------


Bisous---------


 








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D


Merci pour cette belle phrase gros bisous 



L


bisous du jour ...un peu fatiguée et la météo pourrie n'arrange rien ...


je vais me rabattre sur un chocolat chaud et le feu de bois :)






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D


Nous avons la chance ici d'avoir encore de trés belle journée mais moi aussi la santé n'est pas trop en rendez-vous je te fais de gros bisous 



L


j'espère que tu vas bien?





et pour célébrer ce début d'octobre avec le soleil un long poème ...





Alfred de MUSSET
  (1810-1857)



La nuit d'octobre


LE POÈTE

Le mal dont j'ai souffert s'est enfui comme un rêve.
Je n'en puis comparer le lointain souvenir
Qu'à ces brouillards légers que l'aurore soulève,
Et qu'avec la rosée on voit s'évanouir.

LA MUSE

Qu'aviez-vous donc, ô mon poète !
Et quelle est la peine secrète
Qui de moi vous a séparé ?
Hélas ! je m'en ressens encore.
Quel est donc ce mal que j'ignore
Et dont j'ai si longtemps pleuré ?

LE POÈTE

C'était un mal vulgaire et bien connu des hommes ;
Mais, lorsque nous avons quelque ennui dans le coeur,
Nous nous imaginons, pauvres fous que nous sommes,
Que personne avant nous n'a senti la douleur.

LA MUSE

Il n'est de vulgaire chagrin
Que celui d'une âme vulgaire.
Ami, que ce triste mystère
S'échappe aujourd'hui de ton sein.
Crois-moi, parle avec confiance ;
Le sévère dieu du silence
Est un des frères de la Mort ;
En se plaignant on se console,
Et quelquefois une parole
Nous a délivrés d'un remord.

LE POÈTE

S'il fallait maintenant parler de ma souffrance,
Je ne sais trop quel nom elle devrait porter,
Si c'est amour, folie, orgueil, expérience,
Ni si personne au monde en pourrait profiter.
Je veux bien toutefois t'en raconter l'histoire,
Puisque nous voilà seuls, assis près du foyer.
Prends cette lyre, approche, et laisse ma mémoire
Au son de tes accords doucement s'éveiller.

LA MUSE

Avant de me dire ta peine,
Ô poète ! en es-tu guéri ?
Songe qu'il t'en faut aujourd'hui
Parler sans amour et sans haine.
S'il te souvient que j'ai reçu
Le doux nom de consolatrice,
Ne fais pas de moi la complice
Des passions qui t'ont perdu,

LE POÈTE

Je suis si bien guéri de cette maladie,
Que j'en doute parfois lorsque j'y veux songer ;
Et quand je pense aux lieux où j'ai risqué ma vie,
J'y crois voir à ma place un visage étranger.
Muse, sois donc sans crainte ; au souffle qui t'inspire
Nous pouvons sans péril tous deux nous confier.
Il est doux de pleurer, il est doux de sourire
Au souvenir des maux qu'on pourrait oublier.

LA MUSE

Comme une mère vigilante
Au berceau d'un fils bien-aimé,
Ainsi je me penche tremblante
Sur ce coeur qui m'était fermé.
Parle, ami, - ma lyre attentive
D'une note faible et plaintive
Suit déjà l'accent de ta voix,
Et dans un rayon de lumière,
Comme une vision légère,
Passent les ombres d'autrefois.

LE POÈTE

Jours de travail ! seuls jours où j'ai vécu !
Ô trois fois chère solitude !
Dieu soit loué, j'y suis donc revenu,
À ce vieux cabinet d'étude !
Pauvre réduit, murs tant de fois déserts,
Fauteuils poudreux, lampe fidèle,
Ô mon palais, mon petit univers,
Et toi, Muse, ô jeune immortelle,
Dieu soit loué, nous allons donc chanter !
Oui, je veux vous ouvrir mon âme,
Vous saurez tout, et je vais vous conter
Le mal que peut faire une femme ;
Car c'en est une, ô mes pauvres amis
(Hélas ! vous le saviez peut-être),
C'est une femme à qui je fus soumis,
Comme le serf l'est à son maître.
Joug détesté ! c'est par là que mon coeur
Perdit sa force et sa jeunesse ; -
Et cependant, auprès de ma maîtresse,
J'avais entrevu le bonheur.
Près du ruisseau, quand nous marchions ensemble,
Le soir, sur le sable argentin,
Quand devant nous le blanc spectre du tremble
De loin nous montrait le chemin ;
Je vois encore, aux rayons de la lune,
Ce beau corps plier dans mes bras...
N'en parlons plus... - je ne prévoyais pas
Où me conduirait la Fortune.
Sans doute alors la colère des dieux
Avait besoin d'une victime ;
Car elle m'a puni comme d'un crime
D'avoir essayé d'être heureux.

LA MUSE

L'image d'un doux souvenir
Vient de s'offrir à ta pensée.
Sur la trace qu'il a laissée
Pourquoi crains-tu de revenir ?
Est-ce faire un récit fidèle
Que de renier ses beaux jours ?
Si ta fortune fut cruelle,
Jeune homme, fais du moins comme elle,
Souris à tes premiers amours.

LE POÈTE

Non, - c'est à mes malheurs que je prétends sourire.
Muse, je te l'ai dit : je veux, sans passion,
Te conter mes ennuis, mes rêves, mon délire,
Et t'en dire le temps, l'heure et l'occasion.
C'était, il m'en souvient, par une nuit d'automne,
Triste et froide, à peu près semblable à celle-ci ;
Le murmure du vent, de son bruit monotone,
Dans mon cerveau lassé berçait mon noir souci.
J'étais à la fenêtre, attendant ma maîtresse ;
Et, tout en écoutant dans cette obscurité,
Je me sentais dans l'âme une telle détresse
Qu'il me vint le soupçon d'une infidélité.
La rue où je logeais était sombre et déserte ;
Quelques ombres passaient, un falot à la main ;
Quand la bise sifflait dans la porte entr'ouverte,
On entendait de loin comme un soupir humain.
Je ne sais, à vrai dire, à quel fâcheux présage
Mon esprit inquiet alors s'abandonna.
Je rappelais en vain un reste de courage,
Et me sentis frémir lorsque l'heure sonna.
Elle ne venait pas. Seul, la tête baissée,
Je regardai longtemps les murs et le chemin, -
Et je ne t'ai pas dit quelle ardeur insensée
Cette inconstante femme allumait en mon sein ;
Je n'aimais qu'elle au monde, et vivre un jour sans elle
Me semblait un destin plus affreux que la mort.
Je me souviens pourtant qu'en cette nuit cruelle
Pour briser mon lien je fis un long effort.
Je la nommai cent fois perfide et déloyale,
Je comptai tous les maux qu'elle m'avait causés.
Hélas ! au souvenir de sa beauté fatale,
Quels maux et quels chagrins n'étaient pas apaisés !
Le jour parut enfin. - Las d'une vaine attente,
Sur le bord du balcon je m'étais assoupi ;
Je rouvris la paupière à l'aurore naissante,
Et je laissai flotter mon regard ébloui.
Tout à coup, au détour de l'étroite ruelle,
J'entends sur le gravier marcher à petit bruit...
Grand Dieu ! préservez-moi ! je l'aperçois, c'est elle ;
Elle entre. - D'où viens-tu ? Qu'as-tu fait cette nuit ?
Réponds, que me veux-tu ? qui t'amène à cette heure ?
Ce beau corps, jusqu'au jour, où s'est-il étendu ?
Tandis qu'à ce balcon, seul, je veille et je pleure,
En quel lieu, dans quel lit, à qui souriais-tu ?
Perfide ! audacieuse ! est-il encor possible
Que tu viennes offrir ta bouche à mes baisers ?
Que demandes-tu donc ? par quelle soif horrible
Oses-tu m'attirer dans tes bras épuisés ?
Va-t'en, retire-toi, spectre de ma maîtresse !
Rentre dans ton tombeau, si tu t'en es levé ;
Laisse-moi pour toujours oublier ma jeunesse,
Et, quand je pense à toi, croire que j'ai rêvé !

LA MUSE

Apaise-toi, je t'en conjure ;
Tes paroles m'ont fait frémir.
Ô mon bien-aimé ! ta blessure
Est encor prête à se rouvrir.
Hélas ! elle est donc bien profonde ?
Et les misères de ce monde
Sont si lentes à s'effacer !
Oublie, enfant, et de ton âme
Chasse le nom de cette femme,
Que je ne veux pas prononcer.

LE POÈTE

Honte à toi qui la première
M'as appris la trahison,
Et d'horreur et de colère
M'as fait perdre la raison !
Honte à toi, femme à l'oeil sombre,
Dont les funestes amours
Ont enseveli dans l'ombre
Mon printemps et mes beaux jours !
C'est ta voix, c'est ton sourire,
C'est ton regard corrupteur,
Qui m'ont appris à maudire
Jusqu'au sem





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D


Pas le top en ce moment mais je me soigne sourire bisous 



H


J'aimerais tellement que cette belle pensée soit le reflet de la réalité, mais il y a souvent du venin dans le coeur humain.  C'est beaucoup moins poétique, mais hélas la
triste réalité... enfin, essayons de retenir le beau et oublions le reste ! Merci ma chère Domi, espérons que nous aurons beaucoup de perle et pourquoi pas de diamants, dans le coeur des
hommes ! Grosses bises.



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D


Même si je sais que tu as raison ... je veux encore croire qu'il reste encore chez certains humains de la bonne volonté et de la bonté grosses bises 



A


à savoir que tout le monde n'a pas forcément de coeur................... !
bizou la miss



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D


Oui on est bien d'accord bisous ma belle



K


Cette illustration est superbe et la citation à la hauteur!


Bises



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D


Merci :-))) bises 



:


je suis d'accord mais parfois elle est détruite par le vinaigre de certaines paroles auquelles perle ne peux lutter et la perle se meure.


Bisous sous l'été revenu, bonne aprèm ♥♥



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D


C'est vrai que parfois le venin de certains est puissant bisous et trés bonne soirée



B


Une trés belle citation ...Tellement vrai ...Bisous à toi Domi



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D


Merci à toi bisous 



L


Salut Domi!
c'est une belle citation, j'aime beaucoup
je te fias de grosses bises


et passe une bonne semaine 



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D


Je suis ravie qu'elle te plaise bisous et trés bonne soirée



B


hello domi





On a de la chance , l'été se prolonge pour encore toute la semaine. Je vais donc en profiter pour me balader à la montagne et pourquoi pas trouver des
champignons. Je te souhaite une bonne semaine ....


bisous


pat



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D


Tu as raison de profiter de ce beau soleil, moi j'ai préparé le mariage de ma soeur, ce qui fait que j'étais un peu absente sur mon blog, je te fais de gros bisous



S


Une bien jolie définition.


Nous avons été privés de tel. et d'internet durant presque 2 semaines, la foudre est tombée près de chea nous.


Nous avons maintenant une réparation provisoire aussi j'en profite pour venir faire quelques visites à mes amis bloggueurs.


La Coupe Icare bat son plein.


Il fait très beau et cela attire énormément de monde, mais il parait que l'organisation parkings et chemins pour piétons est vraiment
super.


J'espère que tu vas bien.


Profite de cette belle journée ensoleillée.


Bisous


Surfingmoune



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D


J'ai eu également le même problème pendant une semaine et pourtant j'ai une prise anti-foudre c'est à rien ni comprendre.... je suis ravie de te lire je te fais de gros bisous 



L


C'est joliment dit :)



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D


Merci bisous 



:


Un peu de sincérité est chose dangereuse ;
beaucoup de sincérité est absolument fatal.     Oscar
Wilde


très bon et beau dimanche........au soleil.....



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D


Je suis bien d'accord avec cette citation bisous 



:


Un petit coucou rapide pour te souhaiter un bon dimanche et te dire à bientôt !
Bisoux +




  



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D


Merci ma Dom je te souhaite aussi une excellente fin de semaine gros bisous 



T


belle image poétique


amitiés


Tony



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D


Merci  passe une excellente soirée amitiés 



L


contente de voir que tu donnes des nouvelles


 gros bisous






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