Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

SIMPLICITE

Publié le par ZELINSKI

1780907_517982564990041_626547438_n.jpg

 

La vie est douce à qui s'efforce de la simplifier au lieu de la compliquer.

Zelinski

Publié dans PROVERBE DU JOUR

Partager cet article
Repost0

LES ENCANTADES "DONES D'AIGUA"

Publié le par Domi

encantades

 

 

Enchanteresses,

 

Les «Encantades» également appelées «dones d'aigua» ou fées ont, de tous temps, alimenté de merveilleuses légendes. Jeunes, belles et graciles, les Encantades sont ces femmes-fées capables de séduire les hommes qu’elles épousent parfois en dépit des interdits. Dans nos montagnes, ces attirantes nymphes ont, selon les légendes locales, fait flancher de nombreux bergers, mais dans la plupart des histoires catalanes les Encantades ont un rapport étroit avec l’eau : ce sont des fées lavandières (bugaderes) qui résident tantôt dans des grottes, tantôt dans les lacs ou des cours d’eau. La nuit, il suffit de prêter l’oreille pour entendre le bruit rythmé de leurs battoirs, dont certains affirment qu’ils sont en or. De toutes les légendes liées à ces nymphes, celle de l’étang du Lanoux et de la cité mystérieuse qui se cache sous ses eaux, est la plus marquante.

 

Llegenda de l’estany de Lànos

 

Légende du lac du Lanoux  - Llegenda de l’estany de Lànos

 

Aux confins de l’Ariège, les Pyrénées camouflent l’estany de Lànos (lac Lanoux), abreuvé de neiges éternelles. Perché à 2 213 mètres, tutoyant les sommets, c’est aussi l’un des plus profonds et des plus beaux de la contrée. De ses profondeurs abyssales surgit une magnifique légende.

 

Jadis, au milieu de l’étang, un îlot tapissé d’une pelouse parsemée de fleurs pendant la saison estivale était un petit paradis prisé des "encantades"(sorte de divinité) mais, hélas, un paradis ensorcelé ! Dans la vallée vivait une famille de paysans avec ses neuf filles qui adoraient la splendeur de ce réservoir naturel. Malgré les recommandations paternelles, un jour inondé de soleil, par curiosité, par attirance pour le fruit défendu ou on ne sait pour quelle raison, les sœurs resplendissantes de jeunesse et d’insouciance s’installèrent sur petit paradis central du Lànos. Soudain un homme jaillit du lac et leur jeta un sort. Dès lors, toutes les jeunes femmes restèrent prisonnières au milieu du lac.

 

Le temps s’écoula, pour échapper à la présence gênante des bergers attirés sur les bords du lac par la beauté de ces superbes créatures aquatiques, les "encantades" avaient pris possession d’un palais subaquatique. Pourtant un jeune pâtre pyrénéen tomba amoureux et déclara sa fougue à la plus belle d’entre elles. L’"encantada" accepta d’épouser le berger mais lui imposa quelques conditions. Quand j’arriverai chez toi pour la noce tu ne chercheras pas à en savoir plus qu’il n’en faut et quand nous serons mariés tu ne me traiteras jamais de dona de fum (femme de fumée) et dona d’aigua (femme de l'eau).

 

Le jour des épousailles arriva et pendant la cérémonie, le marié entendit une rumeur dans son dos. Au retour à la ferme, après les présentations à la famille, il s’esquiva et monta au grenier. Imaginant que la fée n’y verrait rien, il épia par le finestro (petite fenêtre). Ebahi, grisé par tant de richesse apportée par son épouse, il sauta à son cou pour la remercier. Mais elle répondit d’un ton irrité : ta curiosité sera punie, tu disposeras de ce qui est entré dans la ferme pas plus. Sans cela, le cortège de ma dot aurait duré 7 jours et 7 nuits. Il en resta, toutefois, assez pour faire de cet homme le propriétaire le plus riche de Cerdagne !

 

Un jour, que le mari était parti voir son cheptel sur les estives, l’épouse ordonna aux journaliers agricoles d’aller faucher les blés qui n’étaient pas encore mûrs. A son retour, le mari fou de rage lâcha : j’aurais dû me méfier que je ne pouvais rien attendre d’une femme de fum, d’una dona d’aigua !

 

Malheur à lui ! A peine avait-il prononcé ce mot que la fée, cette dona de fum, cette dona d’aigua disparut. Cette année-là, un violent orage anéantit toutes les récoltes de Cerdagne, ruinant la région. Le berger eut beau implorer son pardon, il ne la revit plus jamais. Détruit par la solitude, rongé de remords, il finit par mourir de chagrin.

 

Lake_of_Lanoux_-Pyrenees-Orientales-.jpg

 

La légende du lac de Lanoux se raconte depuis la nuit des temps. Toutefois aujourd'hui il est devenu un barrage producteur d'électricité qui fut construit entre 1957 et 1960. Très proche de l'Ariège, situé sur le territoire de  la commune d'Angoustrine-Villeneuve des Escaldes, il est long de 2500 m, large de 500 m et profond de 75 m, il est le plus grand lac des Pyrénées françaises. Il fait le bonheur des randonneurs qui empruntent le GR 10 lequel passe par la Portella (col) de la Grave perché à 2426 m. La récompense est un panorama naturel d'une beauté fantastique !

 

« L’âme de l’homme est semblable à l’eau : elle vient du ciel et remonte vers le ciel ! »

Johann Wolfgang Von Goethe .

 

 

 

Partager cet article
Repost0

COMMENT LE CIEL EST DEVENU GRAND

Publié le par CONTE APACHE

 

Il était si bas qu'il n'y avait pas de place pour les nuages. Il était si bas que les arbres ne pouvaient pas pousser. Il était si bas que les oiseaux ne pouvaient pas voler. S’ils essayaient, ils se heurtaient aux arbres et aux nuages. Mais ce qui était plus pénible encore, c’était que les hommes adultes ne pouvaient pas se tenir debout, bien droits comme leur corps le leur demandait. Ils devaient marcher tout penchés, en regardant leurs pieds et ne voyaient pas où ils allaient. Les enfants ne connaissaient pas ce problème. Ils étaient petits, Ils pouvaient se lever aussi droits qu’ils le souhaitaient. Ils ne marchaient pas en regardant leurs pieds et pouvaient voir où ils allaient. Ils savaient par contre qu’un jour, ils deviendraient des adultes et qu'ils devraient marcher tout penchés en regardant leurs pieds à moins que quelque chose ne se passe.

 

Un soir, tous les enfants se réunirent et décidèrent de relever le ciel. Les quelques adultes qui les écoutaient riaient sous cape mais soudain, ils virent les enfants lever de longs poteaux vers le ciel. Un, deux, trois, quatre… un cri énorme retentit - unnn-uhhhhhh. Mais rien ne se passa. Le ciel resta comme il avait toujours été. Les arbres ne pouvaient toujours pas grandir. Les oiseaux ne pouvaient toujours pas voler. Il n’y avait toujours pas de place pour les nuages et les adultes marchaient toujours courbés en regardant leurs pieds sans voir où ils allaient. Le lendemain, les enfants recommencèrent avec des poteaux plus longs. Un, deux, trois, quatre… un cri énorme retentit - unnn-uhhhhhh. Mais rien ne se passa. Le soir suivant, les enfants - qui sont persévérants - essayèrent encore. Ils prirent des poteaux encore plus longs. Un, deux, trois, quatre… un cri énorme retentit - unnn-uhhhhhh. Mais rien ne se passa. Le quatrième soir, ils trouvèrent de très très très longs poteaux, les plus longs qu'ils pouvaient trouver, et ils se mirent à compter : un, deux, trois, quatre… un cri énorme a retentit - unnn-uhhhhhh et le ciel se souleva !

Depuis ce jour, le ciel est à sa place. Les arbres peuvent pousser, les oiseaux peuvent voler sans se heurter aux troncs et aux branches. Les nuages ont de la place pour aller et venir et les hommes peuvent se tenir droit en regardant le ciel. Mais le plus extraordinaire c’est que lorsque le soleil se coucha la nuit suivante et qu’il commença à faire sombre, le ciel troué par les poteaux des enfants se mit à scintiller. Dans chaque trou, il y avait une étoile.

La prochaine fois que vous regarderez le ciel, vous saurez que c’est grâce aux enfants que vous pouvez admirer un tel spectacle. Vous repenserez à cette histoire, et vous saurez que c'était vrai.

Publié dans CONTES DIVERS

Partager cet article
Repost0

GODEFROI DE LA TROUILLE AU BIDE

Publié le par Dominique GARBIN

3680050511.JPG
GODEFROI DE LA TROUILLE AU BIDE

V

ous connaissez sans doute la légende du roi Arthur et de ses preux chevaliers mais, vous ne connaissez pas celle de Messire Godefroi de la Trouille au Bide. Il était chevalier du roi mais à la seule pensée de partir aux combats, il commençait déjà à trembler. Tellement lâche et poltron que même son ombre lui faisait peur !

Pourtant, un jour, le roi lui confia une mission. Godefroi de la Trouille au Bide essaya  bien de s’esquiver mais le roi l’ayant choisi, il dut partir.

Il fut chargé de ramener à la cour un bébé car l’épouse du roi ne pouvait pas avoir d’enfant. Pour cela, il devait se rendre à la forteresse des enfants, de l’autre côté de la forêt. Quelle horreur ! Lui qui n’avait jamais quitté l’enceinte du château ! Cette idée le rendit tellement malade qu’il pensa tout de suite à une ruse qui lui permettrait de berner le roi. 

Alors, il fit semblant de quitter le château avec pour tout compagnon, Astruc, son écuyer, accompagné de son cheval Bayard. Il se réfugia dans la forêt profonde pour y réfléchir.

Parvenus à l’orée d’une clairière, nos deux «héros » eurent le souffle coupé : une montagne gigantesque s’élevait au-dessus d’un lac bleu azur. De somptueux oiseaux s’élançaient des arbres pour se désaltérer dans l’eau limpide. Tout était calme, serein et Godefroi de la Trouille au Bide décida de s’arrêter pour faire une petite sieste avant d’attaquer  le chemin escarpé qui montait jusqu’à la forteresse des enfants. Mais en fait, Godefroi avait très peur ; il se demandait pourquoi il n’avait pas choisi la fuite…Il devait être fou !

Astruc, intrigué par la panique de son Maître, lui dit :

- Que devons-nous aller chercher Messire ?

- Je dois me rendre à la forteresse des enfants pour prendre un bébé et le ramener au roi !

Astruc eut envie de rire en voyant son Maître aussi effrayé.

- Ce n’est pas une mission si périlleuse, il vaut mieux aller chercher un bébé que partir aux croisades ou, encore, combattre un dragon.

- Que tu es naïf Astruc ! Si c’était si simple, le roi n’aurait pas envoyé l’un de ses chevaliers. Il faut combattre pour avoir ce bébé.

Astruc commençait à comprendre pourquoi son Maître avait peur.

- J’ai une idée, dit Godefroi de la Trouille au Bide : tu vas prendre ma place en tant que chevalier et moi je deviendrai écuyer, ainsi tu me serviras mieux, tu seras en somme mon éclaireur, mon bouclier.

- Qu’est-ce que je gagne à vous remplacer Messire ?

- Tu oses discuter mes ordres et me demander une récompense !

Astruc prit un bain dans le lac pendant que Godefroi s’assoupissait au pied d’un arbre puis s’endormit sur la rive. Il fut réveillé par un méchant coup de soleret dans les jambes.

- Allez fainéant ! Debout ! Il faut partir, sans quoi la nuit va nous surprendre.

Astruc, contre mauvaise fortune enfila rapidement l’armure du chevalier et Godefroi mit les habits de l’écuyer ; ils empruntèrent un chemin très escarpé dans la montagne pour arriver jusqu’à la forteresse des enfants.

Le voyage fut fatigant pour Godefroi de la Trouille au Bide car la nuit qui commençait à tomber le terrifiait: il sursautait au moindre bruit et au moindre grincement d’arbre.

Ils parvinrent enfin devant un fossé franchi par un pont-levis. De l’autre côté se dressait la forteresse des enfants.

Pour annoncer leur visite, Godefroi qui avait pris la place d’Astruc sonna de la trompe en secouant la bannière aux armoiries du roi l’éléphant. Un petit garçon vêtu comme un prince les conduisit devant une petite fille qui semblait être la Maîtresse des lieux. Il y avait autour d’elle d’autres personnes qu’elle devait apprécier car elles étaient traitées avec générosité : des viandes, rôties ou grillées, étaient servies en abondance et la boisson coulait à flot. Un troubadour chantait les exploits d’un chevalier de légende, ceux de Roland ou, peut-être, de Lancelot.

La petite reine s’adressa à Astruc habillé en chevalier :

- Pourquoi es-tu venu jeune chevalier ?

- Le roi m’a demandé de venir chercher un bébé.

- Est-ce qu’il t’a dit qu’il fallait combattre mon champion et que c’était seulement si tu parvenais à le battre que je te donnerais en échange le nouveau-né ?

- Je sais, et je suis prêt à me confronter à lui, répondit Astruc.

Il avait toujours rêvé de vivre une véritable aventure dont il serait le héros, il réalisait enfin son rêve. La petite reine montra du doigt dont les genoux s’entrechoquaient déjà.

- Et lui, qui est-ce ?

- C’est mon écuyer.

- N’est-il pas un peu vieux pour être écuyer ?

- Il est nul et n’a jamais pu être adoubé par le roi.

Elle ordonna aux gardes qui n’étaient que des adolescents d’emmener Godefroi de la Trouille au Bide avec les autres écuyers de la forteresse pour qu’il s’occupe de Bayard. C’est ainsi qu’un des plus grands chevaliers du roi fut envoyé aux écuries  pour s’occuper des chevaux et des stalles royales. Quant à Astruc, il fut emmené par un couloir souterrain dans les douves du château. L’endroit était sombre et peu accueillant. Après avoir franchi une rivière sur un petit pont en bois, très peu fiable, il était sûrement là depuis Mathusalem, Astruc parvint devant une grotte.

La petite reine s’approcha  de l’entrée et cria :

- Ô grand Varan ! Daigne nous honorer de ta présence.

Astruc, médusé, vit apparaître le champion de la reine qui n’était autre que le Dragon de Komodo, un gros reptile de deux mètres de long.

La jeune reine le salua respectueusement :

- Le chevalier qui est ici veut un nouveau-né pour le roi !

Le Varan commença à s’agiter en poussant des cris stridents :

- Il n’est pas chevalier, il ment ! Il n’a pas le droit de me combattre.

Astruc, croisant le regard de la jeune reine, comprit qu’il avait intérêt à  lui dire la vérité tout de suite.

- C’est vrai, vous avez envoyé le chevalier du roi aux écuries.

La reine, furieuse, ordonna qu’on aille chercher Godefroi le couard pour affronter son champion. Il fut placé face au Varan qui ne cessait de s’agiter méchamment. C’est alors que l’irréparable se produisit : le Dragon de Komodo, alias Varan, fit sortir de la grotte un autre animal, une araignée, une tarentule géante. Godefroi se mit à trembler de tous ses membres ne pouvant ni parler, ni avancer d’un pas, paralysé par la peur.

Astruc, qui observait la scène eut honte ; se saisissant de l’épée de son Maître et de son bouclier d’un seul bond, il se plaça entre Godefroi et la tarentule qu’il affronta courageusement, en lui assénant un grand coup d’épée entre ses deux yeux globuleux. L’araignée tituba et tomba dans la rivière. Quant au Varan, très en colère, il repartit dans sa grotte en maugréant :

- Il n’avait pas le droit de tuer mon amie, il n’est pas chevalier. Ils n’auront pas l’enfant, ils ont triché.

La jeune reine raccompagna Godefroi et Astruc jusqu’à la sortie de la forteresse. Godefroi de la Trouille au Bide avait échoué et il pensait fuir le plus loin possible car il n’avait nullement l’intention de se présenter devant le roi. Il serait sûrement envoyé au fin fond de l’Afrique pour combattre. Astruc, désolé d’avoir fait échouer l’entreprise, dit à son Maître :

- On n’a pas eu le nouveau-né mais on peut avoir le champion de la petite reine pour en faire présent au roi.

Godefroi de la Trouille au Bide, calculateur, trouva l’idée très alléchante. Astruc lui dit avoir remarqué une entrée sur la gauche du château qui donnait sûrement accès à la rivière souterraine. Ainsi, il pourrait aisément entrer sans être vu par les gardes de la petite reine et prendre son champion son champion. Sachant le Varan carnivore, Astruc injecta une dose massive de potion soporifique dans un morceau de viande qu’il déposa devant la grotte du Dragon. Tout se passa comme prévu et ils ramenèrent le champion au roi.

Le roi fut d’abord surpris puis très en colère :

- Vous avez osé enlever le champion de la petite reine mais vous êtes complètement fous ! hurla le roi. La reine de la forteresse aux enfants va demander votre emprisonnement et elle risque de nous déclarer la guerre.

- La guerre, dit Godefroi de la Trouille au Bide, mais pourquoi ?

- Le champion de la reine mourra si on ne le lui rend pas. Il ne peut vivre loin d’elle trop longtemps.

Et c’est là que se produisit le miracle : Godefroi de la Trouille au Bide avait une telle peur de la guerre qu’il dit au roi :

- Alors si la jeune reine tient tant à son champion, proposez lui un échange. Nous lui rendons son champion et elle nous donne un nouveau-né.

Le roi demanda à Godefroi de la Trouille au Bide de s’occuper de l’échange. Ainsi le roi eut-il l’enfant et la petite reine récupéra son champion. Quant à Godefroi, il fut honoré et fêté par tout le royaume pour avoir donné un héritier à la couronne mais il n’a pas changé pour autant.

On dit qu’il est toujours aussi peureux.

Son écuyer Astruc l’a quitté pour servir la jeune reine qui l’a adoubé On raconte même, qu’il a réussi à battre le champion de la petite reine qui lui a donné richesse, grandeur et gloire. Astruc avait enfin réalisé tous ses rêves de chevaleries.

2488530699.JPG

 

GARBIN DOMINIQUE 

SORCIERE D'ARCANE 

 

CE TEXTE EST EXCULSIVEMENT PROPRIETE DE L'AUTEUR ET NE PEUT ETRE RECOPIER OU EDITER SANS AUTORISATION

Ecuyer : au Moyen Age, jeune s’exerçant à la chevalerie en passant plusieurs années au service du chevalier

Soleret : partie de l’armure qui protégeait le pied

Armure à plaques : harnois composé de plaques métalliques que revêtait l’homme d’armes

Bannière : drapeau avec des écus qui permettait d’identifier les adversaires lors des tournois

Adoubé : Armé un chevalier en apposant le plat de l’épée sur ses épaules. Aux premiers temps de la chevalerie, les chevaliers étaient adoubés d’une tape.

Varan : Reptile, habitant l’Afrique, l’Asie et l’Australie, et atteignant de 2 à 3m de long, appelé Varan de Komodo ou encore Dragon de Komodo

Publié dans CONTES ARCANE NAME

Partager cet article
Repost0

INTRODUCTION

Publié le par Dominique GARBIN

 

1958495_540779942687841_486698227_n.jpg

 

Comme tout le monde,  je me suis inscrite sur FACEBOOK  où j’ai retrouvé beaucoup de copains d’over-blog que je connais depuis 2005 date à laquelle, mon blog a été créé. Pendant près de trois ans maintenant, je navigue sur mon mur en me persuadant que ce que je fais, m’apporte quelque chose. Il est vrai que FB m’a permis d’observer la progression de mes amis dans leur Art : écrivains, poètes, bricoleurs, photographes, peintres et même chanteurs ; FB leur a permis de réaliser leur rêve tout ou partie.  Mais pour ma part depuis la publication de mon « livre », je n’ai cessé de copier des citations comme tout le monde et je n’ai plus écrit une ligne ; démotivation, pas le temps, tout était une excuse …  Et de plus en plus de fautes d’orthographe tellement j’écris en abrégé ;-). Alors aujourd’hui c’est un peu mon mea-culpa du moment, il durera le temps qu’il faudra … comme un besoin d’écrire ces lignes pour être enfin « moi » et ne plus copier personne.  

Comment allons-nous procéder ?

Dans CONTES ARCANE, je vais mettre en ligne des contes que j’ai rédigés sous forme d’épisodes car certains sont bien trop longs pour mettre tout en ligne en une seule fois. J’attends bien sûre une participation active de votre part, il est important pour moi de connaître votre avis sur la diffusion de chaque article. Ces commentaires me permettront plus tard de proposer à nouveau ces contes à un nouvel éditeur qui me lira peut-être sur ce blog ;-).

Concernant les nouveautés du blog

ARCANE NAME comportera quelques surprises, si vous avez envie qu’il y ait certains articles ou certains poèmes, textes ou peut-être me proposer vos écrits qui soient bien sûr en relation avec mon blog, j’en serais ravie. Après lecture et vérification, je vous répondrai par MP si je suis d’accord pour publier dans mon antre de sorcière ; la sorcière aime bien être surprise alors surprenez-moi.

Les enfants et ados sont les bienvenus également s’ils veulent faire des propositions ;)

Je vous souhaite une bonne lecture dans mon antre de sorcière … Bonne journée à tous.

A très vite

Dominique GARBIN

« La Sorcière d’Arcane »

* Rappel ©

*Tous les textes qui seront présentés dans le cadre de ce blog ARCANE NAME, restent la propriété exclusive de son Auteur (Dominique GARBIN dit "La Sorcière d’Arcane") © Toute utilisation commerciale ou production même partielle sans autorisation fera l’objet de poursuites.

* LA PROTECTION PAR LE DROIT D’AUTEUR : Le droit d'auteur français est le droit des créateurs. Le principe de la protection du droit d’auteur est posé par l’article L. 111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) qui dispose que « l’auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d’ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d’ordre patrimonial » (…)

 

 

 

Publié dans ARTICLES DIVERS

Partager cet article
Repost0

PRIÈRE DES INDIENS PUEBLOS

Publié le par INTERNET

8362918936 ef678f8efb o

 

http://monazimba.fr/sagesse-paroles-philosophie/priere-des-indiens-pueblos.htm

 

Prière des Indiens pueblos

 

Sans titre

Que les étoiles emportent ta tristesse
Que les fleurs remplissent ton cœur de beauté
Que l’espérance essuie tes larmes pour toujours
Et, par-dessus tout, que le silence te fortifie

gif animé,flèche,Amérindiens

Publié dans POÉSIES DIVERS

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2