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UN BLEU EBLOUISSANT

Publié le par Michel CHEVRIER





Il en est des serments d'enfants comme des étoiles ou des soleils. Ils ne s'oublient qu'une fois dissous, non pas dans le ciel, mais dans la mémoire.

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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L'INDIFFERENCE

Publié le par FRONCOUX MARYSE




L'indifférence vous transit
Glaçant votre sang, engourdi
Figeant votre cœur, meurtri
Transperçant votre âme, effrayée
 
L'indifférence, c'est la transparence
De cette eau pure qui s'écoule
Effaçant sur son passage
Les traces abandonnées par vos pas.
 
L'indifférence balaye les sentiments.
Autant être mal aimé
Dans cette société qui rend sa place facile
Dans cette foule où vous n'êtes qu'un anonyme
 
L'indifférence est meurtrière
Elle tue sans vergogne
Dérobant le regard des autres
Assoiffant l'âme devenue aride
 
L'indifférence est sourde
Vos cris de désespoirs se liquéfient
Parmi les voix assourdissantes des autres
Ceux qui reçoivent encore
 
L'indifférence vous perd
Dans un monde parallèle
Où le rien vous fait affront
Où la solitude vous rejoint.
 
L'indifférence est cruelle
Elle désintéresse les égoïstes
Dans cette société âpre
Où l'individualisme culmine

 Maryse Froncoux

Publié dans POÉSIES DIVERS

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INCREDULITE DANS LE MONDE MEDICAL

Publié le par SOURCE INTERNET




Michelle Marck est une américaine de 37 ans différente des autres, elle n'a qu'une moitié de cerveau qui fonctionne depuis sa naissance. Malgré ce handicap, elle a obtenu un baccalauréat et possède un talent hors du commun pour retenir les chiffres. En pratiquant un IRM, ses médecins traitants ont fait une découverte incroyable il y a dix ans. : une lésion cérébrale prénatale lui avait fait perdre toute la partie gauche du cerveau. Elle a réussi à s'en sortir parce que son cerveau s'est reconnecté. En fait, la moitié gauche du cerveau a pris en charge les fonctions normalement attribuées à l'hémisphère gauche détruit. Michelle possède des compétences linguistiques de base, elle peut construire une phrase, comprendre des instructions et trouver des mots quand elle parle. Mais elle souffre néanmoins de troubles de repères de l'espace. Cette habitante de Fallis Church, dans la banlieue de Washington, travaille chez elle pour le compte de l'Eglise de sa ville. Elle est chargée de la saisine des données informatiques. Consciente qu'elle aura besoin d'aide pendant le restant de ses jours, et en dépit de son handicap, elle dit ne pas être à plaindre. Ce qui était important pour elle, c'est  que la population en apprenne d'avantage sur les gens comme elle et qu'ils soient plus compréhensifs. Elle se dit normale avec juste des besoins particuliers.

Publié dans INSOLITE

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LA MUSIQUE

Publié le par George Gordon, Lord Byron




Il y a de la musique dans le soupir du roseau ; Il y a de la musique dans le bouillonnement du ruisseau ; Il y a de la musique en toutes choses, si les hommes pouvaient l'entendre.


George Gordon, Lord Byron
Extrait de Don Juan




Publié dans PROVERBE DU JOUR

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LE MYTHE D'ARAKHNE

Publié le par Domi




Selon l'origine latine de son nom,  l'araignée n'a d'intérêt que pour sa toile. En effet, aranea "araignée" signifiait primitivement "toile des arachnides". Mais bien sûr, les arachnides tiennent leur nom du grec "arakhnê" peut-être un peu issu de "arkus" le filet des pêcheurs grecs.

Or, il se trouve qu'Arakhnê ou arachné était le nom d'une jeune fille de Lydie, dont le
père était teinturier et qui tint un rôle de premier choix dans la mythologie grecque. En effet, selon la légende qui s'y rattache, Arakhnê était célèbre pour ses talents de tisserande et de brodeuse. Ses oeuvres étaient si belles que toutes les nymphes alentour venaient les admirer.

On prétendait qu'elle avait été initiée à l'art du filage et de la tapisserie par Athéna elle-même, dont on sait qu'elle fut une déesse guerrière redoutable, mais également la patronne des fileuses et des brodeuses. Cependant, la jeune fille ne l'entendait pas ainsi. Elle disait à qui voulait l'entendre qu'elle avait un don et qu'elle ne devait rien à Athéna. Pour preuve de sa bonne foi, l'idée lui vint de défier la déesse qui lui apparut alors sous les traits d'une vieille
femme bien veillante, lui conseillant de faire preuve de beaucoup plus d'humilité et de ne pas se vanter de ses dons et de ses talents devant Athéna, au caractère si susceptible. Mais  Arakhnê n'écouta pas ce conseil et se mit à proférer des insultes à l'égard de la déesse. Athéna, furieuse, se montra donc sous son vrai visage et tissa devant Arakhnê une superbe tapisserie représentant les douze dieux de l'Olympe, en soulignant leur suprématie sur tous les mortels qui avaient voulu les défier. Arakhnê ne se laissa pas impressionner et tissa à son tour une non moins superbe tapisserie figurant les amours adultères des douze dieux de l'Olympe, voulant ainsi quant à elle, souligner et mettre en scène leurs faiblesses. Furieuse, Athéna détruisit l'oeuvre d'Arakhnê qui, de désespoir, se pendit. Mais juste avant qu'elle passe de vie à trèpas, Athéna l'empêchant de mourir, la transforma en araignée, condamnée à tisser sa toile pour l'éternité.

Si l'on connaissait mieux cette légende mythique,peut-être aurait-on plus de compassion pour cet animal à sang froid. Le plus souvent, on voit dans la légende d'Arakhnê une représentation de l'ambition qui aveugle ou de la mégalomanie. Par ailleurs,de nombreuses observations scientifiques de cet animal tendent à prouver que, si les moeurs
amoureuses de l'araignée sont parfois douteuses à nos yeux -la femelle de certaines espèces ayant une propension à dévorer le mâle après l'accouplement -,ses qualités maternelles ne font aucun doute,et le tissage de sa toile est une merveille de la nature.


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JE VOUDRAIS...

Publié le par Elisabeth LAFONT



Je voudrais que l'amour soit doux
Comme une silencieuse mer intérieure
Dont les vagues caressent les plages
Et se retirent dans un clapotis plein de mystère.


Je voudrais que l'amour soit doux
Comme un soleil qui lentement se lève,
Dont les rayons réchauffent la terre
Et se couchent, ne laissant qu'une suave chaleur.


Je voudrais que l'amour soit doux
Comme une graine que le printemps appelle,
Qui, insensiblement, écarte la terre
Pour percer à l'air libre quand la saison est là.


Je voudrais que l'amour soit doux
Comme un oisillon qui, pianissimo, chante,
S'essayant peu à peu à ses trilles
Pour atteindre le brio de sa musique d'oiseau.


Je voudrais que l'amour soit doux
Comme une main qui caresse mon coeur,
Refermant les blessures du passé
Pour ne laisser qu'une terre à ensemencer.


Je voudrais que l'amour soit doux,
Qu'infiniment, il s'installe et chante,
S'étirant quotidiennement sans bruit
Pour éclairer mon coeur qui l'a tant désiré...


Elisabeth Lafont

Publié dans POÉSIES DIVERS

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LACHER PRISE

Publié le par Mark TWAIN




« On ne se débarrasse pas d’une habitude en la flanquant par la fenêtre, il faut lui faire descendre l’escalier marche par marche ».

Mark Twain

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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BARACK OBAMA PRIX NOBEL DE LA PAIX

Publié le par Domi




Le prix Nobel de la paix a été décerné au président américain Barack Obama pour ses efforts à renforcer la diplomatie et la coopération entre les peuples. D'après le président du comité Nobel norvégien,Thorbjoern Jagland, le comité a attaché beaucoup d'importance à la vision et aux efforts d'Obama en vue d'un monde sans armes nucléaires . Le prix lui sera remis à Oslo le 10 décembre, date anniversaire de la mort de son fondateur, l'industriel et philanthrope suédois Alfred Nobel. Le premier président noir des États-Unis y recevra une médaille, un diplôme et un chèque de 10 millions de couronnes suédoises. Barack Obama, qui a pris ses fonctions il y a moins de neuf mois, a prôné une planète débarrassée de toutes ses armes nucléaires. Le mois dernier, à l'ONU, il a appelé ses pairs à agir dans un cadre multilatéral face aux défis du monde. En juin, en Égypte, le président américain a par ailleurs tenu un discours très remarqué, destiné à jeter des ponts entre son pays et le monde musulman après des années de tensions liées aux attentats du 11 Septembre et à la guerre contre le terrorisme qui s'en est suivie. Obama n'est pas le premier chef d'État ou de gouvernement en exercice à obtenir le Nobel de la paix, ce fut déjà le cas de Mikhaïl Gorbatchev, alors président soviétique, en 1990. Le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin a également partagé le Nobel de la paix avec le numéro un palestinien Yasser Arafat, en 1994. L'ancien président des États-Unis Jimmy Carter (2002) le Dalaï-lama (1989) et Marthin Luther King ont aussi fait partie des heureux lauréats.

Publié dans ARTICLES DIVERS

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LA CHAISE MIRACULEUSE

Publié le par Domi






Des couples sans enfant accourent du monde entier au sanctuaire de
Santa Maria Francesca delle Cinque Piaghe (Sainte Marie-Françoise des Cinq Plaies) à Naples. Chaque jour, des femmes font la queue dans le logement où vécut la sainte (1715-1791), Situé au-dessus de l'église qui lui est consacrée, l'appartement comporte une chaise miraculeuse sur laquelle les femmes en mal d'enfant s'assoient quelques instants en demandant à la sainte d'intercéder auprès de Dieu pour être enceinte. Le siège est réputé pouvoir exaucer leur vœu.


On raconte qu’une religieuse trace un signe de croix sur le ventre des croyantes avec une croix en bois renfermant les reliques de la sainte : des cheveux et une vertèbre. Il est conseillé de réciter simultanément une prière spéciale, disponible en italien, sur le site de la paroisse. Les couples viennent de toute l'Italie mais aussi de Suisse, d'Allemagne et même du Japon. Le couvent de Sainte Marie-Françoise, est situé dans un vieux quartier populaire de la ville, où les croyances populaires sont toujours très ancrées. Les sœurs reçoivent aussi des appels et des lettres de personnes nous demandant de prier la sainte pour eux. Le nombre de visiteurs a nettement augmenté ces dernières années, probablement à cause du  bouche à oreille et des témoignages sur Internet.


Les pouvoirs de Sainte Marie-Françoise sont un vrai mystère.
Sainte Marie-Françoise des Cinq Plaies, dans le civil Anne-Marie Gallo, devint franciscaine à l'âge de 16 ans, consacrant sa vie aux pauvres et aux malades. Après une vie mystique intense, elle mourut en 1791, accablée de souffrances, et fut canonisée en 1867.

 

Publié dans INSOLITE

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DANS LE GOUFFRE DU SOMMEIL

Publié le par Erwan Le Goffic

 




P
ar Erwan Le Goffic - août 2005

www.elgweb.com

 

Dormir…

… Maintenant cette idée la terrifiait. Malgré la douce chaleur de la couette qui l’invitait au sommeil, elle n’arrivait pas à dormir, elle savait trop ce qui l’y attendait : Il y avait ce rêve. Cet effroyable rêve, enfermée dans cette boîte sans lumière et trop petite pour la laisser bouger. Ce cauchemar, emprisonnée dans ce cercueil, qui finissait toujours par voler en éclats… et puis cette horrible sensation de chute qui s’en suivait toujours. Quand elle avait eu ce rêve pour la première fois, elle s’était réveillée, terrifiée, tellement marquée qu’il lui fallut bien une bonne heure avant de pouvoir se rendormir. Puis la nuit suivante, et encore celle d’après… toutes les nuits, ce rêve revenait, hantait son sommeil… et pendant le jour, ne lui laissait plus que la crainte de la prochaine nuit. Elle avait bien essayé d’en parler à ses amis, même à ses parents, mais elle n’avait trouvé aucune oreille attentive à ses problèmes. Alors entre moquerie et inattention, elle finit par se renfermer petit à petit sur elle-même. Deux semaines s’étaient écoulées depuis. Il était maintenant une heure du matin… et malgré la peur, elle avait fini par se laisser aller : elle dormait. Elle ouvrit les yeux sur le néant, aucune forme ne se détachait dans cette obscurité totale. Elle se retrouvait une énième fois enfermée, debout dans cette boîte tellement étroite qu’elle ne pouvait pas même relever les bras. Surtout il fallait qu’elle reste calme : les premières fois, elle avait complètement paniqué, mais cela n’avait rendu l’expérience que plus dure. Le manque d’air se faisait maintenant sentir, mais elle se tenait tranquille, elle savait qu’il ne fallait pas lutter, elle attendait, immobile, telle une momie dans son sarcophage, que celui-ci daigne s’ouvrir. Et encore une fois ce grand fracas assourdissant qui venait de toutes parts, et les parois de ce cercueil qu’elle sentit propulsées loin d’elle. Son corps s’en trouvait ainsi libre… libre d’être emporté vers cette chute vertigineuse… Elle avait déjà désespérément essayé d’éviter cette effroyable chute en s’accrochant aux parois avant que tout ne se disloque. Mais elle n’arrivait à s’agripper d’aucune façon à leur surface lisse… et à chaque fois elle tombait, et instantanément l’horrible sensation de vide et de chute la tirait du sommeil. Mais maintenant, elle voulait que tout cela s’arrête. Elle voulait percer le secret de ce cauchemar obsédant et récurant. Cette fois-ci, elle ferait tout pour savoir ce qui l’attendait au bout du rêve…après la chute. Le silence était absolu, même pas le bruit du vent autour d’elle, d’ailleurs elle ne sentait pas d’air contre elle… Elle ne ressentait que ce vertige, cette affreuse sensation de chute qui la terrifiait et lui retournait l’estomac. Elle paniquait, mais résistait, elle gardait ses yeux vigoureusement fermés et cherchait péniblement à se calmer. Elle se sentait de plus en plus envahie par la nausée, le vertige et la peur. Puis un son lui perça les tympans : aigu et strident, une espèce de grincement ininterrompu. Elle se tint les oreilles à deux mains, elle essaya de crier, mais sûrement couvert par ce bruit atroce, elle n’entendit rien sortir de sa bouche. Le bruit augmentait, devenait complètement insupportable, elle allait devenir folle si cela continuait. Et subitement, l’insoutenable crissement s’interrompit… le silence revint. Puis progressivement, le calme s’installa à nouveau en elle, peu à peu la sensation de chute se dissipa, et lentement tout son corps lui sembla plus reposé, plus détendu, lui donnant finalement l’impression d’être enveloppé dans du coton. Elle se sentait plus calme, presque somnolente, comme à demi endormie, comme si tout s’éloignait petit à petit… Elle se réveilla, allongée dans son lit.

La lumière était allumée, sa mère, agenouillée à ses côtés, la regardait tendrement, son doux visage éclairé par la chaude lueur de la lampe de chevet. Elle se sentait en sécurité, calme et reposée. Elle voulu alors dire à sa mère qu’elle était contente de la voir, de la sentir près d’elle après cette expérience terrible… Mais elle n’arrivait pas : ses lèvres ne bougeaient pas ! Elle essaya plusieurs fois, mais elles restaient inexorablement figées. Paniquée, elle tenta de bouger la tête, mais sans résultats. Puis, horrifiée, elle essaya de bouger un bras ou une jambe, pourtant son corps resta invariablement immobile. A part ses yeux, elle demeurait complètement figée, et c’est  quand elle les tourna à nouveau vers sa mère que sa terreur fut totale : Elle se décomposait devant elle, sa peau n’était plus qu’une croûte grise qui tombait en lambeaux, laissant apparaître la chair rougeâtre et suintante. D’ailleurs, des centaines de petits vers commencèrent à sortir de toutes ses plaies et rampaient maintenant partout sur son corps. Ses lèvres finirent par pendre, se détachèrent progressivement, et finalement tombèrent, laissant ses mâchoires à nu. Son sourire n’était plus, il avait fait place à deux rangées de dents pourries. Puis les paupières suivirent, et tombèrent à leur tour…Elle avait envie de hurler, de pleurer, mais elle ne pouvait rien faire, Impuissante, figée dans ce lit, avec le spectacle de ce qui restait de sa mère se décomposant devant elle. Son effroi atteignit des sommets : Ce qui n’était plus qu’un cadavre décomposé se penchait vers elle, et tendait lentement une main vers son visage ! Elle essaya de se débattre, mais toujours figée, elle ne put qu’assister, impuissante, à cette main qui vint lui caresser doucement la joue : elle était humide et glacée, et sa joue devint de plus en plus froide, puis se fut tout son visage qui s’engourdit. Très vite, elle sentit tout son corps se geler… un immense froid l’envahit, la mordit, la dévora. Et petit à petit elle se sentit partir, s’éloigner de tout cela. Elle percevait de moins en moins le froid… tout s’assombrissait, tout disparaissait... Le lendemain, les parents la trouvèrent morte dans son lit : étouffée pendant la nuit : L’analyse révéla qu’elle souffrait d’apnée du sommeil. Le réveil causé par la sensation de chute lors de ses cauchemars l’avait empêché de succomber à l’étouffement... Sauf cette nuit où elle avait cherché à savoir ce qui pouvait se cacher derrière cet abîme, au-delà de ce gouffre dans lequel elle tombait chaque nuit.

Publié dans CONTES DIVERS

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