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VIVRE

Publié le par Paul Emile Victor



C'est ce réveiller,
la nuit dans l'impatience
du jour à venir,
c'est s'émmerveiller
de ce que le miracle quotidien
se reproduise pour nous
une fois encore,
c'est avoir des insomnies de joie.


Paul Emile Victor

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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VISION

Publié le par Raymonde VERNEY





Chers amis, 

Je voulais vous faire connaître la poésie d'un auteur à la plume originale et délirante.... J'aime beaucoup. Le lien de son site si souhaiter lire d'autres textes :

http://raymonde-verney.poeme-france.com/article-129934.html

VISION

Epîtres sibyllines bousculées dans un chaos

La rue m’invective et entraîne ma langueur

Un homme, de la parole s’émeut, inquisiteur

 Mon verbe a aboli les quatre points cardinaux

 

Voyant je suis-, je traduis l’indicible et le réel

Je tutoie l’éternel les mots s’éthèrent ,évasifs

Lorsque   ma voix secoue les arcanes du ciel

Je prédis le passé, le présent, l’avenir se méprise

 

Des vies antérieures je contemple l’artifice

Dans un leurre opaque la foule se sidérait

Le voyant me nomma RADIANE sa main oscillait

 Vous fûtes mon alter ego dans dix vies trépassées

 

Les badauds ravis de mon moi s’esclaffaient

La lune vous intronisa dans le royaume auburn

 Ce soir là les étoiles arboraient un rouge insolent

Fée, vous régnâtes songeuse sur l’hémisphère

 

 

Raymonde verney

 

Publié dans POÉSIES DIVERS

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RECONNAISSANCE

Publié le par Marcel PROUST



http://www.pbase.com/lilimarie/image/61820691

Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur, elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries.

Marcel PROUST

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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TRADITION DE LA GALETTE DES ROIS

Publié le par NC



Qui ne connaît pas l’histoire des rois mages, qui guidés par une étoile, se rendirent à Bethléem rendre hommage à l’enfant Jésus ?

 

Le premier s’appelait Gaspard. Il avait le teint clair des Européens, et apportait de l’or. Le second, Melchior, avait la peau brune des gens de Palestine et d’Arabie. Il était porteur d’encens. Le troisième, Balthazar, était couleur de la nuit sans lune et ses dents brillaient comme brillent les dents des Africains.


Ce dernier offrit à l’enfant Jésus de la myrrhe. Ce qu’on sait moins, c’est ce qu’il advint des rois mages sur le chemin du retour. Ils étaient savants en beaucoup de choses, certes, mais cela n’empêcha point qu’ils se perdirent bel et bien, n’ayant plus le secours de l’étoile pour les aider. Après avoir erré plusieurs jours dans le désert, à bout de nourriture et sans eau, ils aperçurent enfin une misérable cahute devant laquelle se tenaient un couple et deux enfants. Les joues décharnées, les yeux brillants de faim, ils firent pourtant bon accueil aux mages, les invitèrent à entrer, et leur offrirent un peu du peu qu’ils avaient : de l’eau pour se rafraîchir.

-  C’est que nous avons faim aussi, dit Melchior. Un peu de pain, même rassis, ferait l’affaire.

- Hélas, soupira la femme, c’est que nous n’avons plus qu’un peu de farine, de lait, d’huile d’olive, une noisette de beurre, de quoi faire une galette que nous partagerons entre les enfants. Ensuite, il ne nous restera plus qu’à nous jeter dans le puits ou à mourir de faim.

Les mages se regardèrent.

- Faites la galette ma brave femme, dit Gaspard.

La femme obéit. La galette était tout juste suffisante pour une personne.

Gaspard plia la pâte en deux, et la galette doubla en volume. Melchior plia de nouveau la pâte en deux, et il y en eut pour quatre. Balthazar plia encore la pâte en deux, et il y en eut pour huit. Le couple remercia chaleureusement les mages. La femme étala la pâte et mit la galette à cuire. Elle était dorée à point.

L’homme se gratta la tête, le couteau à la main.

- C’est que cette galette est une galette pour huit, et nous sommes sept. Le partage sera difficile.

- La huitième part est celle du mendiant, dit Balthazar.

- Quel mendiant, dit l’homme ?

- Celui qui vient et que vous ne voyez pas encore.

A ce moment-là le plus jeune des enfants, un garçon, recracha quelque chose. C’était une bague que Melchior avait glissée – volontairement ou non, l’histoire ne le dit pas – dans la pâte. L’enfant voulut rendre le bijou. Le mage sourit, ôta la couronne de sa tête et en coiffa l’enfant.

- Tout enfant est roi, dit-il. Tel est le message que délivrera un autre enfant, né il y a peu non loin d’ici. Pour commémorer ce jour, je veux que chaque année on fasse une galette, qu’on n’oublie pas la part du pauvre et qu’on y glisse une fève pour désigner un roi ou une reine, ne serait-ce que pour une journée. Les pauvres gens promirent de respecter la volonté des mages.


C’est ainsi que naquit la tradition de la galette des rois, qu’elle se répandit, et qu’on la transmit jusqu’à nos jours

 

 

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GALADRIEL

Publié le par INCONNU




A l’ombre de la Canopée de la Lorien 

Une fois encore, les Elfes entament  Leurs chants.

Aux oreilles de leur Reine écoutant

Ils clament l’Amour dont elle est le lien :

« C’est le retour du délicieux Printemps !

Abeilles ! Faites de nouve le doux miel,

Tels de lents baisers de Galadriel

Sur  les plumes des beaux cygnes d’argent ! »

Aux creux des racines des grands Mallornes

Les elfes prennent un repos léger

Se laissant dans le rêve, égarer

Au son de leurs lyres faites de corne.

Nul besoin d’attendre pour répandre la joie

Mais le vent s’est arrêté pour les écouter.

Ils le remercient dans leur langue raffinée

De la caresse qu’il donne  au cœur  et aux bois.


source internet  

Publié dans POÉSIES DIVERS

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LE COURAGE

Publié le par SANGARA OUMAR


http://www.bulma-animation.org/hebergement/albums/userpics/10943/527896893_small.jpg

Le courage est cette qualité supérieure qui nous permet de faire face d'un coeur égal aux multiples désagréments de la vie. Aller de l'avant, ne jamais reculer devant les difficultés, voilà le courage véritable.

Sangaré Oumar

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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LE GUERRIER DE LA LUMIERE

Publié le par PAULO COELHO


Le guerrier de la lumière et la nouvelle année


Savoir attendre

Le guerrier de la lumière a besoin de temps pour lui. Il met ce temps à profit pour le repos, la contemplation, le contact avec l’Âme du Monde. Même en plein combat, il parvient à méditer.

Quelquefois, le guerrier s’assoit, se détend et laisse se poursuivre tout ce qui se passe autour de lui. Il regarde ce qui l’entoure comme s’il était un spectateur, il ne tente ni de progresser ni de régresser – il se laisse simplement aller sans résistance au mouvement de la vie.

Peu à peu, tout ce qui semblait compliqué commence à devenir simple. Et le guerrier se réjouit.


Découvrir l’objectif

Quand nous désirons quelque chose, tout l’Univers conspire en notre faveur. Le guerrier de la lumière le sait.

Alors, il fait très attention à ses pensées. Cachés derrière toutes sortes de bonnes intentions, se trouvent des sentiments que personne n’ose s’avouer : la vengeance, l’autodestruction, la culpabilité, la peur de la victoire, la joie macabre devant la tragédie qui affecte les autres.

L’Univers ne juge pas : il conspire à la réalisation de nos désirs. C’est pourquoi le guerrier a le courage de regarder vers les zones d’ombre de son âme et tâche de les illuminer de la lumière du pardon.


Comprendre la routine

Le chemin du guerrier traverse parfois des périodes de routine. Il applique alors un enseignement de Nahman de Bratzlav :

« Si tu ne parviens pas à te concentrer, ou si ta journée est ennuyeuse, contente-toi de répéter un simple mot, parce que cela fait du bien à l’âme. Ne dis rien de plus, répète seulement ce mot sans arrêt, d’innombrables fois. Il finira par perdre son sens, puis acquerra une signification nouvelle. Dieu ouvrira les portes, et finalement tu n’utiliseras plus que ce simple mot pour dire tout ce que tu voudras. »

Quand il est forcé d’accomplir la même tâche plusieurs fois, le guerrier recourt à cette tactique et transforme son ouvrage en prière.


Célébrer l’année qui se termine

Le guerrier a vécu tous les jours de l’année qui est passée et, même s’il a perdu de grandes batailles, il a survécu et il est là. C’est une victoire. Cette victoire a eu pour prix des moments difficiles, des nuits de doute, d’interminables jours d’attente. Depuis les temps anciens, célébrer un triomphe fait partie du rituel de la vie.

La commémoration est un rite de passage.

Les compagnons du guerrier de la lumière le voient manifester sa joie, et ils pensent : « Pourquoi fait-il cela ? Il risque d’être déçu dans son prochain combat. Il risque de s’attirer la fureur de l’ennemi. »

Mais le guerrier connaît la raison de son geste. Il profite du plus beau cadeau que la victoire puisse apporter : la confiance.

Le guerrier célèbre l’année qui est passée, pour avoir plus de forces dans les batailles de demain.

PAULO COELHO
SOURCE :
http://paulocoelhoblog.com/guerrierdelumiere/03.01.2008/edition-n%C2%BA-163-le-guerrier-de-la-lumiere-et-la-nouvelle-annee/

Publié dans COUP DE COEUR

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