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LE PETIT PRINCE

Publié le par SAINT EXUPERY




















"
(...) Mon petit bout de prince était pâle comme la neige.

Il me regarda gravement et m'entoura le cou de ses bras,

je sentais battre son cœur comme celui d'un oiseau qui meurt.

Soudain il me glissa à l'oreille :  

- cette nuit, je rentre chez moi.  

Mon étoile se trouvera juste au-dessus de l'endroit où je suis tombé l'année dernière.  

J'aurai l'air d'avoir mal ...

J'aurai même un peu : l'air de mourir

et il restera comme une vieille écorce abandonnée !  

Il me rappela le secret du renard :  

- On ne voit bien qu'avec le cœur, ce qui est important çà ne se voit pas,

"L’essentiel reste invisible pour les yeux"  

- Je ne peux pas emporter ce corps là, c'est trop lourd !
Mais c'est bien loin et bien difficile ...
  

- Ne sois pas triste, tu seras toujours mon ami.

Et plus tard quand tu seras consolé (on se console toujours),

tu ouvriras parfois la nuit ta fenêtre, comme ça pour le plaisir.

Tu lèveras les yeux au ciel et tu regarderas les étoiles.

Moi, j'habiterai dans l'une d'elles.

Tes amis seront bien étonnés de te voir sourire en regardant le ciel, ils te croiront fou !  

Et moi je rirai, parce que je t'aurai joué un vilain tour !".

Antoine de Saint Exupéry

Publié dans COUP DE COEUR

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Popocatépetl et l'Iztaccíhuatl

Publié le par INCONNU

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Le roi de Tlaxcala avait une très belle fille appelée
Iztaccíhuatl qui était amoureuse
du guerrier Popocatépetl. C’était l’époque des guerres  pour le control de la vallée de Mexico et  Popocatépetl allait partir à la guerre. Il demanda au roi la main de sa fille  et le roi y consentit à condition qu’il lui rapporta sur la pointe de son lance la tête de son grand ennemi et de cette façon Popocatépetl serait un héros et pourrait épouser la princesse.
Iztaccíhuatl en larmes promit à son fiancé de l’attendre.
 

Le guerrier parti pleins d’illusions, la guerre fut longue, il affronta de nombreuses batailles,  traversa montagnes et vallées a la recherche de l’ennemi du roi. Les années passèrent et  Popocatépetl ne revenait pas, la princesse fidèle à sa promesse l’attendait et tous les jours demandait à son père s’il avait des nouvelles de son fiancé.


L’attente fut longue et enfin  Popocatépetl rentra avec la tête de l’ennemi du roi sur sa lance comme il l’avait  promis . Il revint vainqueur et pleins d’illusions pour son futur mariage. Mais quand il arriva devant le roi celui-ci lui dit que la princesse était morte de tristesse en l’attendant


Popocatépetl, désespéré et en pleurs approcha du corps de
Iztaccíhuatl et l’embrassa. La gloire, le pouvoir et la richesse ne lui servaient de rien sans sa princesse bien aimée. La mort dans l’âme, il pris dans ses bras la princesse et parti vers les montagnes, sur la plus haute il posa  le corps de la princesse, alluma un feu et se mit a genoux devant Iztaccíhuatl
 pour veiller sur son rêve éternel.

 

Les années passèrent et la neige couvrit leurs  corps qui formèrent les deux volcans. Popocatépetl nous rappelle parfois qu’il veille toujours et ne s’est pas endormi. 

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ETINCELLES

Publié le par SAGESSE CELTE



Nous sommes tous de petites étincelles issues de grandes flammes, et cette flamme est la source de tout ce qui a été et de tout ce qui sera.


Sagesse Celte

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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SOUVENIRS

Publié le par Josie GOURMANDE



LES SOUVENIRS
Il est des mots et des images qui restent gravées à jamais
Comme un album de souvenir, dans ma mémoire ils sont stockés.
Certains évoques des moments tendres,
D’autres moins doux se font entendre.
Mais même dans les moments tristesse
Ce ne sont plus des mots qui blessent
Ils ont perdu leur fils tranchants
Ils ne font plus souffrir autant.
Sans doute ai-je assimilé
Toutes ces choses qui font pleurer
Et dans le livre de ma vie
Que je feuillette quand vient la nuit
Je me surprends à constater
Les moments sombres sont fanés
Ils déambulent dans mes pensées
Noyés dans un brouillard épais.
Alors que les moments bonheur
Eux, ont su garder leur splendeur
Je peux sentir encore la joie
Que j’éprouvais ces moments là
Alors que les douleurs vilaines
Passent par là et puis s’éteignent.
C’est un peu comme les nuages
Qui passent sans qu’il y ait l’orage.
Ils restent des pages vierges à mon livre
Où j’y mettrais les moments à vivre
Et je sais parce que j’ai appris
Au fil des jours et de ma vie
Que les épreuves qui m’attendent
Viendront aux pages se suspendre
Et que mes heures de bonheur
Y mettrons leur touche de couleur.
Bien plus tard quand je serai vieille
Ce livre sera ma merveille
Je pourrai venir y relire
Les pleurs de ma vie, et les rires
Avec un air mélancolie,
Je penserai à ses soucis
Mais avec une grande sagesse
Je savourerai ma vieillesse.
Oh oui les peines font grandir
Et font parties des souvenirs
Parce que la vie est ainsi faite
De belle victoires et défaites.



Publié dans POÉSIES DIVERS

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ICEBERGS

Publié le par Henri MICHAUX



Icebergs, icebergs, cathédrales sans religion de l'hiver éternel.

Henri MICHAUX






Publié dans PROVERBE DU JOUR

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LA LEGENDE DES VAGUES

Publié le par INCONNU




Tout le jour, le vent avait soufflé sur la mer. Et la mer s'était faite grise sous le ciel gris. Toute la journée, les vagues s'étaient lancées à l'assaut de la plage et de la falaise, arrachant sables et pierres.

Mais sous le sable, il y avait encore du sable. Et derrière la pierre, il y avait encore de la pierre. Et la mer vaincue, lasse, s'était retirée avec le jour. Maintenant, calme, elle brillait sous les étoiles. Seules, le long de récif, quelques vagues folles faisaient résonner le corail, dans le vain espoir d'atteindre la lune.

Taaora, le grand, avait créé la mer lisse, comme un immense bloc de glace, sans rides, sans mouvements. Et elle s'ennuyait, la mer. Ce n'est pas gai d'être une chose inanimée, figée. Elle résolut de voyager, de dépasser ses frontières. Et elle se mit à monter doucement, doucement, pour recouvrir le monde entier.

Elle savait que cela lui était défendu. Elle avait droit à la moitié du monde, l'autre moitié appartenait aux pierres, aux arbres, aux hommes. Aussi choisissait-elle les nuits les plus sombres, les plus noires. Et elle engloutissait sans bruit les vallées et les montagnes, avec les maisons des hommes.

Mais il ne fallait pas donner l'éveil aux dieux. Elle s'écartait donc soigneusement des lieux du culte et de sacrifices, ces lieux tabou. Elle passait de chaque côté et faisait une île. Les hommes avaient beau s'inquiéter, les dieux les ignoraient.
Et la mer, peu à peu,agrandissait son domaine.

Arai,debout sur la colline qui surplombait son village, voyait la mer s'approcher, nuit après nuit. Les dieux semblaient dormir, et il savait que bientôt il n'y aurait plus de vie humaine. Aussi avait-il décidé d'arrêter la mer. Il avait observé que la mer semblait éviter soigneusement les lieux tabou. Une nuit, il alla dans le plus proche lieu de culte. Il savait qu'en violant le tabou, il risquait sa vie, mais il voulait arrêter la mer.

Il prit une pierre de l'autel, et il lui sembla que la pierre lui brûlait les doigts. Il alla la cacher dans une grotte connue de lui seul et attendit. Il attendit la prochaine nuit. Quand le soir arriva, il alla chercher cette pierre et s'avança vers la mer. Puis, dissimulé derrière un tronc d'arbre, il enfouit la pierre dans le sable. La mer bientôt se mit à monter, à avancer sans bruit, pour surprendre les hommes dans leur sommeil. Elle monta, monta, et ne vit pas le piège. D'un coup, elle recouvrit la pierre sacrée. Déjà il était trop tard. Le dieu, averti, fit éclater sa menace dans un coup de tonnerre qui arrêta la mer.

C'est depuis ce temps-là que la mer et l'homme sont toujours en train de se battre. La mer voudrait bien l'engloutir, mais chaque fois qu'elle bouge, elle fait naître une multitude de vagues bruyantes, qui sont un signal d'alarme, et l'homme a le temps de construire des digues, et la mer, depuis ce temps-là, a toujours pu être repoussée à temps...



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CONVERSATION

Publié le par INCONNU




Une douce conversation
est comme une douce musique.
Elle peut s'insinuer dans les replis
les plus profonds de l'âme
et apporter toutes sortes de joies,
bien être et plénitude




BON WEEK-END A TOUS ... A LUNDI BISOUS


Publié dans ARTICLES DIVERS

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ZERO DE CONDUITE

Publié le par INTERNET



Tandis qu'il y a des enfants qui font tout pour ne pas aller à l'école, un petit américain de 6 ans a pris tous les risques pour ne pas manquer la classe. Après avoir raté le car scolaire, il a emprunté la voiture familiale et parcouru 16 kilomètres à 88 km/heure, bien au-dessus de la vitesse autorisée.

 Le garçonnet, originaire de Wicomico Church en Virginie, a terminé son trajet dans un poteau électrique : il s'en est sorti avec des blessures légères. Après l'accident, l'enfant a indiqué avoir appris à conduire en jouant aux jeux vidéos.

Ses parents ont été inculpés pour "mise en danger d'un enfant". Leurs deux fils ont été placés dans une famille d'accueil.

Publié dans INSOLITE

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LA FEE DES ROSES

Publié le par Cicely Mary Barker




Toi, la plus raffinée, la plus belle des fleurs,
Toi dont l'aspect parfait n'a d'égal que l'odeur ;
Les mots insuffisants, rose chère à mon coeur,
Ne parviendront jamais à peindre ta beauté,
Tes délicieux boutons qui s'ouvrent en révélant
Des pétales soyeux du plus neigeux des blancs,
Ou du plus doux des roses, ou d'un rouge de sang,
Ton parfum envoûtant. Quelle félicité
D'être la fée des roses au plus chaud de l'été !



Cicely Mary Barker

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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ONIRISME

Publié le par Edgar Allan Poe

Photo Wishmistress on Deviantart.


Ceux qui rêvent éveillés ont conscience de mille choses qui échappent à ceux qui ne rêvent qu'endormis.

Edgar Allan Poe

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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