Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Participation n°3 concours Arcane poésie

Publié le par PAULEY PERETT

 


LES SORCIERES


Les sorcières ne dansent
Pas toutes autour d'une marmite
Chauffant rats et pains rances,
Donnant leçons à poux et mites :

Elles n'ont pas toute
Un grain de beauté poilu
Au bout du nez ni de moumoute,
Ni de rires méchants édentés...

Les vilaines sorcière ne sont que
Dans les contes de fées,
Impressionnantes ou quelconques
Endimanchées ou ébouriffées.

Les belles sorcières
Ressemblent à Hermine*
Douces et légères,
Douées, femmes ou gamines ;

Elles peuvent être bien-aimé,
Charmeuses, envoutantes,
Généreuses, contesse Domi estimée
Au coeur qui chante !

Elles possèdent sans violence
Et rêvent de balais et de chapeaux pointus
Pour cueillir aux cimes de ce qu'elles pensent
L'espoir sur une étoile et la vie des nues.

Le rêve demeure leur antre
Quand la réalité fouette l'innocent
Et les illusions éventrent.
Leur sincérité est du pur cent pour cent !

Au plus doux de ma vie
Quand je pense sorcière
Je vois une belle, Domi,
Me chanter l'air que je préfère.


Pauley Perett le 30 mars 2008

http://mesreves-mespassions.over-blog.net/

http://pauleypoesie.over-blog.com/

Publié dans CONCOURS POESIE 2008

Partager cet article
Repost0

Participation n°2 concours Arcane poésie

Publié le par CHARISM DE BONDARR



*~ Être Sorcière ~*



L’Ode à la Sorcière

 

 

  
« Oyez les paroles des Sorcières :
Notre secret caché dans la nuit
Lorsque le chemin était sombre

Nous le révélons en ce jour d’hui… »

  

Sorcière, j’en invoque à ta Magie ancestrale,

Conduis-moi à travers la noble destinée,

Montre-moi le chemin menant aux doux lauriers,

Protège-moi des vices de l’existence banale !

  

Ô puissante, née des Anciens Temps révolus,

Créatrice malgré toi de mythes en perdition,

Le profane ne peut que, imbu d’admiration,

Humblement s’incliner devant toi, à ta vue.

  

Empêche-moi, noble fille de la Sagesse,

De sombrer dans le péché non légitime,

De perdre devant l’autel mon « moi » intime,

Par le glaive et l’athamé de nostre Déesse.

  

Que ta victoire dans la dure nuit éternelle,

Chevauchant ou non balai fougueux de bonheur,

Entourée par le cercle, dégageant lueur,

Soit gardienne des sortilèges immortels.

  

Que ta volonté confiée aux pages des grimoires

Nous amène pour toujours au pays des rêves,

Que le calice reçoive en lui cette sève

Eternelle, potion de jouvence, de savoir.

  

Ô femme d’hier et d’aujourd’hui, toi qui danse

Avec entrain et communie lors des sabbats,

Aujourd’hui je viens m’agenouiller devant toi,

Moi qui ai tant besoin de toi depuis l’enfance…

  

Ainsi-soit-il !

 

 

Charism de Bondarr


http://lemonde-merveilleux-de-charism.over-blog.com/ 

Publié dans CONCOURS POESIE 2008

Partager cet article
Repost0

Participation n°1 concours Arcane poésie

Publié le par JACQUELINE PEYTAVI

LA SORCIÈRE BLANCHE

 

 



















Aux sorcières de Salem, Ô ! Je préfère
La magie de Circé, les cœurs et les appeaux
Transmuant les offenses en vers, en diptère,
Le royaume d’Hadès, ses morts et leurs fardeaux.

 
Dans mon antre, point de sort, de chauves-souris,
Mon chaudron n’écume que des filtres d’amour.
Les langues, la bile, les yeux, tous les gris-gris 
S’étiolent quand s’envolent les premiers vautours.

 
Sur mon balai, je vole puis virevolte
Que ce soit poudre d’or ou graines du bonheur ;
Sous mon passage, je sème puis récolte
Les préséances de mon si noble labeur.

Parfois j’aimerais tant me vêtir de leurs peaux,
M’armer de chicots et arrondir mes hanches,
Concocter des potions, flamber les oripeaux ;
Hélas je ne suis… qu’une sorcière blanche.


Poème de Jacqueline Peytavi.

  http://www.jacquelinepeytavi.com/

 





 

Publié dans CONCOURS POESIE 2008

Partager cet article
Repost0

HUMOUR

Publié le par Georges Brassens

























Il est des jours où Cupidon s'en fout.

Georges BRASSENS



Publié dans PROVERBE DU JOUR

Partager cet article
Repost0

LES DEUX LOUPS

Publié le par Patrick BOUSQUET

 

 

 















Les deux loups avançaient côte à côte dans la neige épaisse qui recouvrait le sol de la forêt. Ils marchaient prudemment, d’un pas égal, s’arrêtant de temps à autre en humant l’air, comme pour mieux se repérer. Spectacle étrange, et plutôt inhabituel, ils tenaient dans leur gueule le même long morceau de bois qui semblait les enchaîner l’un à l’autre.

Le plus jeune, un magnifique loup blanc, ralentit l’allure à l’approche d’un petit fossé qui traversait le chemin.

Son compagnon, un loup gris à la fourrure clairsemée par endroits, ralentit à son tour sans pour autant lâcher le morceau de bois qui le reliait à son ami.

Peu après, le loup blanc lui donna un gentil coup de patte, comme pour le prévenir de l’obstacle, et bondissant ensemble, ils franchirent le fossé avant de continuer leur route du même pas tranquille, tandis qu’à l’horizon un soleil timide commençait à percer les nuages 

A quelques kilomètres de là, un trappeur nommé Jack Scot entendit frapper à la porte de sa maison.

-    Entrez ! cria-t-il.

-    Salut, Scot ! dit un grand homme blond emmitouflé dans un grand manteau en daim, il ne fait pas chaud ce matin.

-   Bonjour, Larry ! Qu’est-ce qui me vaut le plaisir de te voir ?

-  Des ennuis, j’en ai peur… Deux loups ont été aperçus près de la rivière.

-   Deux loups ?

-    Oui… énormes, paraît-il ! Alors je me demandais si tu ne pouvais pas faire quelque chose avant qu’il ne commettent des dégâts ou ne s’attaquent à quelqu’un.

-  Compte sur moi. Le temps de me couvrir.

-   Bonne chasse alors ! Et fait attention à toi ! ajouta Larry en quittant le trappeur.

Jack Scot n’eut aucune difficulté à repérer le passage des deux loups qui paraissaient se diriger droit vers la ferme de Tom, un bonhomme solitaire qui vivait avec sa fille au milieu des bois.

Un peu plus tard, il descendit de son véhicule pour examiner leurs traces, qui, à certains endroits, semblaient hésitantes.

-  Bizarre… dit-il. On dirait qu’ils avancent exactement en même temps, comme si…

- Allons ! continuons nos recherches. Ils ne doivent pas être loin…





Pendant ce temps, les deux loups avaient poursuivi leur chemin. Soudain, le plus âgé s’arrêta en poussant un gémissement de douleur. Le loup blanc fit halte à son tour et, lâchant le morceau de bois, s’approcha de son ami comme pour lui dire : « Encore un effort ! ».
Apercevant la scène, Jack Scot, qui arrivait au même moment, appuya sur l’accélérateur tout en criant :

Ce dernier, rassuré, hocha la tête, et le loup blanc reprit sa place à côté de lui après avoir replanté ses crocs dans le morceau de bois.

Ils parvinrent bientôt à la lisière d’une clairière près de laquelle, assise dans la neige, une fillette jouait à la poupée, sans se douter de la présence des deux animaux.

  -    Attention, petite ! Il y a deux loups derrière toi !

Mais les rugissements du moteur couvraient sa voix, et la fillette ne l’entendit pas. Les loups n’avaient pas bougé. Le plus jeune tourna la tête dans la direction de Scot, puis se plaça devant son ami pour le protéger en grondant.

Jack Scot bondit du 4 x 4 et braqua son arme sur le loup menaçant. À cet instant, la fillette se retourna et se mit à hurler :

-      Non, ne tirez pas ! Ces loups sont mes amis ! Ils ne sont pas dangereux. Le plus vieux est aveugle et l’autre l’a pris sous sa protection… Il n’y a rien à craindre ! Vous voyez ce morceau de bois que le plus âgé tient dans sa gueule : c’est moi qui leur ai donné pour les aider à marcher ensemble. Je vous en prie, ne leur faites pas de mal !

Scot abaissa son arme, et le jeune loup cessa alors de gronder.

-      C’est extraordinaire ! Je n’ai jamais vu ça ! dit Scot à l’enfant en s’approchant prudemment… Quel bel exemple de solidarité ! Mais ces loups, reprit le trappeur, comment les as-tu connus ?

-      J’ai trouvé le plus jeune quand il était bébé, à côté de sa  mère morte d’épuisement, la patte prise dans un piège, précisa la fillette. Je l’ai recueilli, je l’ai nourri au biberon, puis je lui ai rendu sa liberté. Un jour, il est venu me voir avec son ami aveugle, et depuis ils me rendent visite de temps en temps. Je suis Sarah, la fille de Tom, le bûcheron. Mon père ne sait rien de cette histoire. Vous garderez mon secret, n’est-ce pas ?

-  Je te le promets… répondit Scot. Tu es sûre qu’il n’y a pas de danger ?

-   Certaine ! dit Sarah. Ces loups, je les connais… par cœur ! ajouta-t-elle en souriant.

-   Alors, à bientôt !

Jack Scot regagna son 4 x 4. Puis, se tournant vers les deux loups, il leur fit un petit signe de la main, tandis que les deux animaux se couchaient aux pieds de Sarah dans l’attente d’une caresse.

Texte de Patrick Bousquet


Publié dans LE LOUP ET SA MEUTE

Partager cet article
Repost0

LA TABLE DES ANGES

Publié le par Khalil GIBRAN





Les fleurs du printemps sont les rêves de l'hiver racontés, le matin, à la table des anges.

Khalil GIBRAN

Publié dans PROVERBE DU JOUR

Partager cet article
Repost0

LE KILT

Publié le par Domi





Et juste pour le fun :-))))


Le kilt que nous connaissons aujourd'hui commença à se développer vers le milieu du XVIIIe siècle ; sa forme actuelle (jupe) dérive du plaid fonctionnel ceinturé à la taille (en gaélique, feileadh breacan ou feileadh mor, le « grand kilt ») qui était alors porté plus couramment par la population.

Le premier kilt
Le feileadh mor était un vêtement plus long constitué d'un plaid d'environ 5 mètres de longueur que l'on enroulait autour de soi et que l'on ceinturait à la taille pour se couvrir à la fois le haut et le bas du corps. Au-dessous de la taille, le feileadh mor formait jupe comme le kilt actuel, tandis que le reste du tissu au-dessus de la taille était drapé sur l'épaule et fixé par une broche. Cette partie supérieure pouvait être disposée sur les épaules de diverses manières en fonction du temps, de la température ou de la liberté de mouvement requise.

Évolution du kilt
On supprima la partie supérieure du feileadh mor pour le simplifier, et on ne conserva que la ceinture et la jupe. Le vêtement ainsi obtenu fut appelé le feileadh beg ou « petit kilt ». Apparemment, cette transformation aurait été effectuée sur l'ordre d'un Anglais, directeur d'une fonderie à Invergarry, qui considérait que ses employés en kilt avaient besoin d'une plus grande liberté de mouvement pour faire leur travail.

Proscription et survie
Après la défaite des Jacobites à Culloden en 1746, le kilt et autres accessoires de la tenue traditionnelle des Highlands furent déclarés hors la loi. Pendant ces années de proscription, le kilt dut surtout sa survie aux régiments des Highlands servant dans l'armée britannique, qui en firent leur uniforme. Même si les régiments des Highlands continuent à porter régulièrement le kilt (mais plus pendant le combat), ce n'est pas une tenue usuelle pour le reste de la population écossaise. Le kilt est en général réservé aux occasions spéciales, comme les mariages, ou aux jeux des Highlands et rassemblements similaires.

Le kilt d'aujourd'hui
Les kilts actuels utilisent jusqu'à 8 mètres de tissu, très plissé sur les côtés et à l'arrière ; les plis ne sont cousus ensemble qu'au niveau de la ceinture. Les stylistes ont également essayé de remettre le kilt au goût du jour pour qu'il plaise à un public plus nombreux, en utilisant des motifs non traditionnels et des matériaux différents, comme le cuir.

 

Publié dans ARTICLES DIVERS

Partager cet article
Repost0

POEME SUR LE DESTIN

Publié le par MARCO






Mauvais sort



Quand on se met dans la marge,
Qu'on marche trop prés du rivage,
Lorsqu'on ne sait pas bien nager,
Avoir la peur de se noyer,
Il faut quand même faire le chemin
Sans regarder ce que l'on craint,
Aller au devant de la peur
Sans écouter battre son cœur.

Tu as tiré la courte paille,
Alors vaut mieux que tu t'en ailles,
Quand le destin rejoint ton sort,
T'as rien choisi mais tu t'en sors,
Prenant la gifle du bon coté,
De là tu peux t'en éloigner
Sans inquiéter le monde autour
Sans crier gare aux alentours.

Et dans le soir tu vois ton ombre
Qui frôle ces murs trop sombres,
Mais comme tu n'as rien à cacher
Ne risques pas d'être inquiété
Par ces tourments qui te parviennent
Par cette main lâchant la tienne,
Et tu continues d'avancer
Sous cette pluie les yeux fermés.

Pourquoi essayer de souffrir,
Seule ta peine doit bien suffire,
Je sais tu n'connais pas la foi
Et tu te venges toujours sur toi,
Tu dis qu'on ne peut te comprendre,
Tu n'as personne pour t'attendre,
Que ta vie n'est pas faite pour nous,
Qu'on y provoque que des remous.

Et cette pluie fine dans tes yeux
Te fais penser à des adieux ;
Pourtant tu pleures de toute ton âme
Dans les affiches et les réclames,
Sur cette balustrade défoncée
Que tu déchires à coups de pieds,
Qui se saignent autant que ton cœur,
Faisant accentuer ta douleur.

Assis tu restes pour la nuit,
Pour oublier tous tes ennuis ;
Le jour se lève sur le port
Et tu vas vers plein de remords,
C'est pas un choix c'est autrement,
Ton horizon c'est maintenant,
Enfin tu pars sans au revoir,
Ta délivrance ton désespoir.


 

 Ecrit par Marco


Tous  droits réservés ©

     Lespoetes.net
http://lespoetes.net/themedumoislespoemes.php?id=148&theme=DESTIN
 

 


 

Publié dans POÉSIES DIVERS

Partager cet article
Repost0

COEUR TENDRE

Publié le par Jacques BREL




Il y en a qui ont le coeur si large qu'on y rentre sans frapper. Il y en a qui ont le coeur si frêle qu'on le brise d'un doigt.


Jacques BREL



Publié dans PROVERBE DU JOUR

Partager cet article
Repost0

PROPOS SUR LE BONHEUR

Publié le par ALAIN


















Il est
bien vrai que nous devons penser au bonheur d'autrui ; mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c'est encore d'être heureux .

ALAIN

Publié dans PROVERBE DU JOUR

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 > >>