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MORAL DANS LES CHAUSSETTES

Publié le par Domi

Ces deux dernières semaines ont été très difficiles pour moi, d'où mes articles un peu moroses de cette semaine. Mon mari m'a laissé choisir l'avocat pour notre divorce puisque je suis secrétaire juridique de métier, il sait que je ferai le bon choix. Dans ma situation qui n'est nullement conflictuelle, nous prenons un avocat pour deux pour un divorce à l'amiable; mais je vous conseille vivement si vous avez de sérieux conflits avec votre époux et des biens en commun de prendre chacun votre avocat. Il est important de prendre un avocat qui est spécialisé dans le droit de la famille pour éviter d'avoir des surprises fiscales après le divorce. J'avais déjà préparé le rendez-vous en faisant une simulation des points que l'avocate développerait avec nous et j'ai discuté de ces différents points avec mon mari pour qu'on soit bien d'accord lors du rendez-vous, car il faut savoir que s'il y a un seul point de mésentente, nous serions obligés de reprendre un avocat chacun de notre côté. Tout s'est bien passé, l'avocate m'a complimenté sur mon projet de requête :-))) et mon mari a accepté toutes mes demandes. L'avocate nous a dit que la procédure de divorce par consentement mutuel a été simplifiée, les époux ne passent plus qu'une fois devant le Juge, ce qui fait que, quand je passerai devant le juge vers le mois d'octobre, je serai déjà divorcée... cette nouvelle m'a fichu un coup :-(( en plus l'avocate qui rajoute, vous pouvez récupérer tout de suite votre nom de jeune fille. Là, tu as l'impression qu'on te met un grand coup de pied au c.. et qu'on t'éjecte de ce qui était ta famille. Te voilà étrangère ... 


Je vous annonçais dans mon précédent article que j'avais peut-être trouvé un emploi... mais je me suis un peu trop avançée. Pourtant, le premier entretien avec un des collaborateurs de l'étude -  il s'agissait d'un administrateur judiciaire - s'était plutôt bien passé. Le collaborateur m'a même dit en partant qu'il ne manquait plus que l'aval du grand patron pour que je commence. J'étais donc partie confiante. Le lendemain, je reçois un appel de la secrétaire de l'étude me demandant de me présenter la semaine suivante pour un ultime rendez-vous avec le patron et dans la foulée, je reçois un courrier me confirmant que ma candidature a été retenue et le rendez-vous fixé. Je  pensais qu'il me confirmerait simplement quand je devais commencer. C'est quand le patron de l'étude m'a reçu que j'ai compris tout de suite que le vent avait tourné pour moi. Il me posait des questions n'ayant aucune relation avec le travail et il m'a littéralement expédiée en me disant, on vous rappelle d'ici la fin de la semaine ... C'est en sortant de la salle de conférence que j'ai compris pourquoi ce Monsieur s'était aussi élégamment comporté avec moi. Une ancienne copine était assise à l'entrée et attendait son tour. Je connaissais cette jeune femme parce qu'elle travaille déjà chez un administrateur judiciaire à Grenoble et j'ai compris en lui parlant pourquoi j'avais si gentiment était remerciée par le Monsieur. Même pas une heure après avoir été reçue à cet entretien, la secrétaire de l'étude rappelle chez moi et me dit que je n'ai pas été choisie pour le poste. Quand je lui pose la question de savoir les raisons, elle m'a répondu :"nous avons choisi une personne qui est déjà secrétaire d'un administrateur judiciaire, elle connaît le métier et les logiciels,  nous n'aurons pas besoin de la former". J'étais très en colère, par le seul fait que nous sommes envoyés par l'ANPE donc prioritaires pour l'emploi et ce cher Monsieur prend une jeune femme qui travaille déjà ... Je devrai être rodée pourtant, ce n'est pas la première fois et sûrement pas la dernière. Alors patience domi, ton jour viendra !

Bonne journée à tous et bon courage à ceux qui seraient dans ma situation soit le divorce, soit la recherche d'emploi ... gros bisous à tous 

DOMI

Publié dans LES JOIES DU DIVORCE

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PRIERE D'UN SCEPTIQUE

Publié le par Ernest RENAN

 

O Seigneur,  s'il y a un Seigneur ; sauvez mon âme, si j'ai une âme.

ERNEST RENAN


Publié dans PROVERBE DU JOUR

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LES 3 VOEUX

Publié le par HANAVAHO

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Un jour, un homme rencontre une fée sur le bord du chemin.
Sans qu'il lui demanda rien, cette dernière lui propose d’exhausser trois de ses souhaits.
L’homme réfléchit et dit :
"En guise de premier vœu,  j'aimerais avoir toute l’intelligence et la sagesse nécessaires pour choisir avec discernement mes deux prochains vœux.

- Très bien, dit la fée en agitant sa baguette magique, tu es exhaussé ! Maintenant que souhaites-tu ?
- Plus rien, dit l’homme".
Et il passe son chemin...

Hanavaho

 

Publié dans CONTES DIVERS

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SERENITE

Publié le par Philippe MONTILLIER

 

Le voyage à pied est une ouverture au monde qui invite à l'humilité et à la saisie avide de l'instant.

Philippe MONTILLIER

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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LES TOUAREG

Publié le par COSMOVISIONS

 

 

Les Touareg (au singulier Targui, de l'arabe Tergab = race) constituent la population emblématique du Sahara central. Les Touareg ont le teint bronzé, les cheveux longs, lisses et noirs, la barbe noire et rare, les yeux noirs, rarement bleus, le nez petit, les mains petites, les membres musculeux, la taille haute. Nominalement musulmans, ils ne jeûnent pas, ne font pas les ablutions régulières, ne saignent pas les animaux. Ils sont traditionnellement armés du sabre, de la lame, d'un couteau et souvent d'un bouclier; l'usage du fusil s'est généralisé; ils sont vêtus d'une tunique généralement noire, blanche chez quelques tribus, d'un pantalon, d'une ceinture de laine, d'un turban dont un bout est ramené de façon à voiler la figure, ne laissant apercevoir que les yeux; ce voile ou litham est caractéristique; il abrite les voies respiratoires du sable. Les chefs portent souvent le burnous; la mode a longtemps été d'avoir la moustache longue et la tête rasée, sauf une tresse. La nourriture est le lait et la viande des troupeaux de moutons et de chameaux; le revenu tiré des caravanes qu'ils escortent et, jadis tout une tradition de razzias, leur permet d'ajouter au produit de leurs troupeaux pour se procurer des dattes, des grains, des armes et des objets manufactures dans les oasis du Nord et sur les marchés du Sahel. Ils circulent à dos de chameau, mais en descendent pour le combat. Les femmes sont très libres, et la filiation se définit par la ligne maternelle. La langue des Touareg,  le tamachek, appartient au groupe de langues afrasiennes et est  celui des dialectes berbères, qui est demeuré le plus imperméable aux éléments arabes. Ils ont une écriture, le tifinrah (singulier tafanek = lettre) qui se retrouve sur des inscriptions rupestres et de nombreux monuments du Nord de l'Afrique; on la rapproche des alphabets punique et himyarite.

Au cours de l'histoire, on les trouve traditionnellement regroupés en quatre confédérations ayant chacune pour centre un massif montagneux, abri de ses troupeaux et de ses tentes, et d'où ils rayonnent dans le désert et sur les routes qui mènent aux pays où ils se ravitaillent Touat au Nord-Ouest, Ghadamès et Ghat au Nord-Est, Tombouctou au Sud-Ouest, Zinder au Sud-Est. Les Touareg du Nord, les moins nombreux parce qu'ils n'accèdent qu'aux oasis et non comme ceux du Sud aux fertiles terres légères qui bordent le Sahel, sont répartis entre les confédérations des Azdjer (Azgar) à l'Est, des Hoggar (Ahggar) à l'Ouest. Les Azdjer (Ajjer) commerçant avec Ghat et Ghadamès, se sont progressivement sédentarisés; ils possèdent un faubourg de Ghadamès, la seule zaouia touareg à Temassinin, quelques-uns se sont établis au Fezzan et à Ghat. Ils ont un cheikh héréditaire, l'amrhar. La famille des lmanân a à sa tête l'amenokal, suzerain nominal de tous les Touareg du Nord; son pouvoir a été abattu il y a plus de trois siècles avec le concours de la tribu des Aouraghen, et les deux confédérations sont morcelées en tribus qui, de fait, sont autonomes. Ces tribus sont, les unes nobles (ihaggaren), les autres serves (imrhad); il faut ajouter à coté des nobles les tribus maraboutiques et certaines tribus mixtes. Chez les Azdjer, les tribus nobles sont les Imanan, anciens chefs religieux et politiques, les Aouraghen, issus des Awrigba, tribu berbère refoulée du littoral dans le désert par les Arabes et qui a peut-être donné son nom à l'Afrique; les lmanrhasaten, les KelIzhabân, les Imettrilalen et les lhaddaren : les tribus maraboutiques sont les Ifoghas et les lhehaouen.

Les Hoggar, séparés des Azdjer par la dépression de l'Igharghar, se ravitaillent surtout à ln-Salah. Ils ne comprennent que des tribus nobles et des serfs; ils sont très morcelés; leur centre est, dans le massif Hoggar, la région d'Idelès; ce sont ceux qui, à l'époque de la colonisation, se montreront les plus hostiles à la France. A l'Ouest, il s'est détaché de leur confédération un groupe établi dans le massif de l'Ahenet et formé de la tribu des Taïtoq, de celle des Tedjeké Nousidi et de dix-neuf tribus serves ou alliées; ils nomadisent au Sud jusqu'à Taodeni et au Soudan; les Ajjer et Hoggar ne dépassent guère au Sud-Est. Asiou, qui forme, avec le point plus occidental de Timissao, la limite coutumière entre eux et les Touareg du Sud. 

Les Touareg du Sud sont beaucoup plus nombreux, évalués à  environ 60 000 pour les Keloui à l'Est, le double pour les Aouelimmiden à l'Ouest. Les Keloui vivent dans l'oasis d'Aïr et se rattachent aux Aouraghen; ils sont presque sédentaires, habitent des huttes et non des tentes; ils ont jadis enlevé l'oasis aux Noirs et se sont métissés avec eux. Au Sud de l'Aïr est le groupe des Kel-Guérès et des Itissan, tribus refoulées par les Keloui, ce sont des cavaliers, à la différence des Touareg précédents qui ne montent guère qu'à dos de chameau. Les Aouelimmiden, dont la forteresse naturelle est le massif de l'Adrar oriental, sont les plus puissants des Touareg, ils étaient maîtres de tout le coude du Niger et s'étendaient bien au Sud du fleuve, lorsque les Français se sont emparés de ces régions au XIXe siècle. On les rattache à la grande nation berbère des Lemta; venus de l'Ouest, ils auraient refoulé les Tademekkés et abattu l'empire songhaï. Ils sont sous l'influence maraboutique des Bekkaya de Tombouctou, se divisent en nobles et imrhad et vivent sous la tente. 

Source  : www.cosmovisions.com/ChronoSahara.htm

Publié dans ARTICLES DIVERS

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CAFARD

Publié le par Marcel SOUTIF

 

Le cafard. C'est la gaieté qui disparaît, l'énergie annulée, la vie sans espoir. Vivre pour souffrir.

Marcel Soutif

PS : pour ceux qui se poseraient des questions sur mon moral, juste un petit coup de cafard, rien de bien grave ...

 

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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CHEVALERIE

Publié le par LEVISON

La chevalerie : délivrer de belles vierges des châteaux des autres pour les enfermer dans le sien.

Levison


Publié dans PROVERBE DU JOUR

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LE DICTIONNAIRE DU DIABLE

Publié le par Ambrose BIERCE

  http://www.mariegodest.com/PEOPLE.htm

Raseur. Personne qui parle quand vous souhaitez qu'elle écoute.

Ambrose BIERCE

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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ECOUTER RENCONTRER VIVRE

Publié le par André GROMOLARD




Article paru dans Non-violence actualité (février 1995)
Repris de La Lettre des amis, bulletin des Quakers de France (décembre 1994)

 

Écouter est, peut-être, le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un.

C'est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là, tu vas m'enrichir car tu es ce que je ne suis pas . . .  Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même, c’est d’être écoutée par une autre !

Écouter, c'est commencer par se taire. . . 

Avez-vous remarqué combien les « dialogues » sont remplis d'expressions de ce genre : « C'est comme moi quand. . . », ou bien « ça me rappelle ce qui m'est arrivé. . . ». Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une occasion de parler de soi.

Écouter, c'est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif, pour se laisser habiter par l'autre. C'est accepter que l'autre entre en nous-même comme il entrerait dans notre maison et s'y installerait un instant, en prenant ses aises.

Écouter, c'est vraiment laisser tomber ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l'autre. C’est comme une promenade avec un ami : marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s’arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.

Écouter, c'est ne pas chercher à répondre à l'autre, sachant qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C'est refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu'il doit être. C'est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques. Être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer.

Apprendre à écouter quelqu'un, c'est l'exercice le plus utile que nous puissions faire
pour nous libérer de nos propres détresses. . . 
Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne nous a, peut-être, encore jamais donné : de l'attention, du temps, une présence affectueuse. C'est en apprenant à écouter les autres que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, notre corps et toutes nos émotions, c'est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie, c'est devenir poète, c'est-à-dire sentir le cœur et voir l'âme des choses.

À celui qui sait écouter, est donné de ne plus vivre à la surface : il communie à la vibration intérieure de tout vivant, il commence à découvrir l'infini qui vit à la fois la richesse et l'originalité de l'autre. C'est alors qu'il entrevoit combien la rencontre est source d'être et non pas d'avoir. « Tu ne vaux que ce que valent tes rencontres, le seul luxe est celui des relations humaines » (Saint-Exupéry).

C'est le seul luxe gratuit car offert à la décision et à la liberté de chacun.

 

 

 

Source: André Gromolard...www.lespasseurs.com

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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ABSENCE

Publié le par DJAMI




Le tourment de la présence est pis que celui de l'absence.

Djâmi

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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