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A DIFFUSER SUR VOS BLOGS

Publié le par LOUP.ORG VIA FERUS



Pendant les élections, les opposants à l'ours ont fait monter la pression pour amener l'Etat à capturer l'ourse Franska. Une réunion de crise a été convoquée le vendredi 22 juin par le préfet des Hautes-Pyrénées.

Pays de l'Ours - Adet, FERUS et WWF France ont lancé une grande pétition contre la capture de l'ourse Franska. Loup.org relaye bien sûr cette pétition à la demande des associations de protection de l'ours.

Franska n'a pas un comportement "anormal" au regard du protocole "ours àproblèmes" établi par l'Etat. On ne peut pas reprocher à un ours de profiter d'une source de nourriture mise à sa portée sans protection. Toute politique basée sur l'exclusion (de l'ours comme de l'homme) est une impasse. La seule solution durable est de travaillerensemble sur la conciliation de la présence de l'ours et des activités humaines.

Les solutions existent et sont efficaces : embauche de bergers, chiens de protection, parcs de protection ...

Nous demandons à l'Etat de mettre en oeuvre ces mesures et nous rapellons notre attachement à la restauration d'une population d'ours viable dans les Pyrénées.

Merci de continuer à diffuser et faire signer cette pétition.

http://www.ours-loup-lynx.info/spip.php?article987

loup.org via FERUS

Publié dans ARTICLES DIVERS

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LES FEES

Publié le par Jules RENARD

 

Les fées nous échappent. Elles sont radieuses et on ne peut les saisir, et, ce qu'on ne peut pas avoir, on l'aime éternellement.

Jules Renard

Extrait de son Journal 1887-1892

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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LE ROBIN DES BOIS MODERNE DERRIERE LES BARREAUX

Publié le par Domi

 

 

Cette info n'est pas toute récente puisqu'elle est datée du 15 juin 2007, mais je viens de la lire et je la trouve tellement étonnante que je voulais vous la faire partager :

 

Un banquier allemand qui avait volé de l’argent à de riches clients pour le reverser ensuite aux plus pauvres a été condamné à deux ans et deux mois de prison. L’homme, âgé de 45 ans et présenté par les médias allemands comme le Robin des Bois du XXIè siècle, avait extorqué 2,1 millions d’euros qu’il avait ensuite reversés à des gens dans le besoin, dans la région de Tauberfranken, dans le sud de l’Allemagne.


Selon les termes de la cour de Mosbach, le banquier a entrepris ces actions afin d’aider des clients qui, selon lui, étaient à court d’argent et n’arrivaient même plus à obtenir de prêts. Le porte-parole de la cour a annoncé que l’homme ne s’était pas enrichi d’un centime pendant l’escroquerie. Le pot aux roses a été découvert lorsqu’il s’est lui-même rendu à la police en 2006, quand des médias locaux commencèrent à avoir vent de l’affaire.

Les procureurs ont expliqué que l’homme avait réussi à boucher certains des trous financiers qu’il avait lui-même créés, de sorte que les pertes nettes de la banque Sparkasse Tauberfranken n’atteignent en fin de compte qu’environ 640 000 €. Notre Robin des Bois a tout avoué de ses 5 années d’escroquerie, il a encore le droit de faire appel de la décision.

Publié dans INSOLITE

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VOS TEXTES

Publié le par Domi




Depuis mon divorce, je reçois pas mal de poèmes ou des textes, je tenais à vous les faire partager ... merci à tous.


Par pépite

Léo Ferré
Y a une étoile
Salut, ma vieille copine la terre !
T'es fatiguée ? Ben... nous aussi
C'est pas des raisons pour faire des manières
Tant qu'y'a l'soleil qui fait crédit
Salut, ma vieille copine la terre !
Y a une étoile au-d'ssus d'Paris
Qui m'a fait d'l'oeil la nuit dernière
Ma vieille copine
la terre
Et pendant c'temps tu dormais
Enroulée dans les bras de ma mélancolie
Pendant que je déambulais
Comme un oiseau blessé dans la nuit si jolie

Salut, ma vieille copine la terre !
Dans tes jardins y a des soucis
Qui font d'beaux printemps à
la misère
Et d'jolies fleurs pour les fusils
Salut, ma vieille copine la terre !
Y a une étoile au-d'ssus d'Paris
Qui m'a fait d'l'oeil la nuit dernière
Ma vieille copine
la terre
Et toi pendant c'temps tu peinais
A charrier sur ton dos
Des continents d'misère
Pendant que l'soleil se dorait
Dans sa maison toute bleue
Pour s'refaire une lumière

Salut, ma vieille copine la terre !
Y a des diamants qui font leur nid
En s'fichant pas mal de tes frontières
Qu'il fasse jour, qu'il fasse nuit
Salut, ma vieille copine la terre !
Y a une étoile au-d'ssus d'Paris
Qui m'a fait d'l'oeil la nuit dernière
Ma vieille copine
la terre
Si tu voulais bien en faucher deux ou trois
Ça pourrait faire une drôle de lumière
Et mettre au front d'la société
Des diamants qu'on pourrait tailler à not' manière
Bonjour, ma vieille copine la terre !
Je te salue avec mes mains
Avec ma voix
Avec tout ce que je n'ai pas.

Commentaire posté par : joce (site web)


Et sans imagination, la vie est triste. Le ciel éternellement gris... 
Et le poète, condamné à jamais au silence.

Un enfant a dit 

Un enfant a dit
Je sais des poèmes
Un enfant a dit
Ch'sais des poasies

Un enfant a dit
Mon cœur est plein d'elles
Un enfant a dit
Par cœur, ça suffit.

Un enfant a dit
Ils en savent des choses
Un enfant a dit
Et tout par écrit.

Si l'poète pouvait
S'enfuir à tire d'aile
Les enfants voudraient
Partir avec lui.

Raymond QUENEAU

 

 
Commentaire posté par : runner (site web)

Circonstances difficiles d'une vie...
On se retourne sur ce passé qui est déjà presque loin.
On se dit "ai-je vraiment vécu tout cela? ".
Pourtant il y a tout ce qu'on a construit et qui est là.
Et l'on se dit qu'on était peut-être un autre : dans la glace ce visage du temps apparait, rappelant la chanson de Julien...

Là c’était la fenêtre
où elle se faisait prendre
Avec son air d’attendre
un autre paysage
La moitié du visage
comme à l’ombre d’elle même
L’autre ne laissant paraître
Qu’une pâleur extrême…

Là , le jardin d’hiver où j’aimais qu’elle danse sans musique
au contraire son corps dans le silence
là c’etait la terrasse et la c’etait la chambre
ou un soir de sept elle me dit à voix basse :

Tant d’amour, Tant d’amour
Un jour le cœur se casse
Et c’est en un instant…

Là le jardin superbe où je l’entendais rire
Et là les hautes herbes où je la vois courir
là bas , c’était son arbre
Le jeune et beau qui tremble
Mais la première alarme
c’est ailleurs il me semble

On prenait ce couloir
Voyageurs dans le noir
Quand sa petite main
Habitait dans ma main
Et là c’était ce lit
Où se levait le jour
Ici elle faisait
Et défaisait l’amour

Tant d’amour, tant d’amour
Un jour le cœur se casse
Et c’est en un instant…

Nos pas perdent leurs traces
Les miroirs se glacent
Tant d’amour
et déjà
Cette couleur d’ivoire
Que le temps donne aux dents…

Bien à toi... Et bon courage...

Publié dans CADEAUX ARCANE

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CONTE LES FEES

Publié le par Charles Perrault



Les diamants et les pistoles peuvent beaucoup sur les esprits ; Cependant les douces paroles ont encore plus de force, et sont d'un plus grand prix

Charles Perrault

Extrait du conte Les Fées


Publié dans PROVERBE DU JOUR

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LA FEE GRENOUILLE

Publié le par Henri CARNOY

Une pauvre veuve vivait seule avec son fils dans une misérable chaumière située tout auprès d’une grande forêt. La pauvre femme eût bien désiré envoyer son fils à l’école avec les autres enfants de son âge, mais sa misère ne le lui permettait point, et elle était obligée, chaque jour que Dieu faisait, de dire à son enfant d’aller par les taillis et par les buissons de la forêt pour y faire un fagot. Le bois que son fils Guillaume rapportait était mis en deux parts : la plus grosse était vendue aux gens riches du village, et les petites branches et les brindilles restaient à la maison pour faire bouillir la marmite, en été, et chauffer la chaumière, en hiver.

Un jour, le petit garçon était allé à la forêt à son habitude. Il avait recueilli beaucoup de bois mort, et son fagot était déjà bien gros, quand il entendit de petits cris perçants dans le sentier voisin.
- Qu’est-ce donc, se dit Guillaume, quelque pauvre animal se trouve ici en danger ?

Et l’enfant courut aussitôt dans le sentier.  Un gros renard venait de prendre une jolie grenouille verte, et il allait l’avaler, quand Guillaume parut. Le courageux enfant courut sus au renard et le força de lâcher la rainette verte.
- Oh ! le joli animal ! s’écria le file de la veuve, je vais le remporter à la maison.
Il prit délicatement la grenouille, la mit dans sa poche, et, son fagot sur la tête, revint à la maison.
- Mère, vois donc la belle rainette que j’ai trouvée dans la forêt. Je vais la mettre dans un grand vase rempli d’eau, si tu me le permet.
- Que veux-tu faire de cette grenouille, Guillaume ? tu en trouveras de pareilles par toute la forê.
- C’est vrai, mais ce ne sera pas celle-ci.
Et le petit garçon raconta comment il avait sauvé la rainette.
- Alors garde la ; mais prends-en bien soin ; il ne serait pas juste de la retenir ici pour la faire mourir.

A partir de ce jour, l’aisance revint dans la maison de la veuve ; ce fut une grosse bourse qu’elle trouva dans son armoire sans pouvoir connaître qui l’y avait mise, puis un héritage qui lui échut ; de sorte que la bonne femme put envoyer son fils à l’école du village, puis à celle de la ville. Et bientôt l’enfant devint si instruit, si instruit, qu’ayant voyagé par toute l’Allemagne et par toute la France, il ne put rencontrer personne en état de lutter avec lui pour le savoir . Vous jugez si sa mère était heureuse, et bien souvent elle répétait à ses voisins du village :
- La grenouille verte trouvée par mon fils dans la forêt doit être la cause de tout le bonheur qui nous arrive.
Aussi elle aimait beaucoup la petite rainette et elle en avait le plus grand soin.
Un beau jour, le jeune savant revint de son voyage. Après avoir embrassé sa mère, il voulut voir la grenouille verte.
- Gentille petite bête, lui dit-il, je te remercie de tout ce que tu as fais pour ma mère et pour moi. Je veux que tout à l’heure tu te mettes à la place d’honneur et que tu dînes avec nous.

La rainette se mit à sauter et à danser, comme si elle avait compris le langage de Guillaume.
Puis lorsque le dîner fut servi, elle sortit de son gîte et vint s’asseoir sur le fauteuil qui lui était destiné.Mais voilà que tout à coup la grenouille se changea en une jeune fille de toute beauté, aux grands yeux bleus et aux longs cheveux blonds flottant sur les épaules. Jamais il n’avait été donné au jeune savant de voir réunies autant de perfections dans une fille terrestre. L’adorable créature lui dit au bout d’un instant :

- Je suis l’une des fées de la forêt. Je t’avais bien souvent remarqué cherchant du bois mort par les taillis et les buissons, et j’avais admiré ton courage et ton ardeur au travail. Je te voulais du bien, et c’est pour cela que j’ai pris la forme d’une grenouille afin de pouvoir éprouver ton cœur. L’épreuve t’a été favorable et tu es digne de tout ce que j’ai fait pour toi et pour ta mère ; car c’est moi qui avait placé la bourse dans le bahut, c’est encore moi qui vous envoyai l’argent donné comme héritage d’un parent défunt, et c’est moi aussi qui t’ai donné l’esprit de sagesse et de science. Maintenant, j’ai une demande à te faire : je t’aime, veux-tu m’épouser ?
- Belle fée, certes, je voudrais vous prendre pour ma femme, mais nous avons dépensé notre petite fortune pour mon instruction et mes voyages, et il ne nous reste presque rien. Je ne voudrais pas vous rendre misérable.
- Ce n’est que cela qui te retient ? Vois mon pouvoir !

Et la fée, saisissant une poignée de fèves placées près de la, dans un sac, les changea en beaux louis tout neufs.
Le jeune homme savant était décidé, et, huit jours plus tard, on célébrait ses noces dans l’église du village voisin. 

Grand fut son étonnement, à son retour  de la messe, de voir un château merveilleux à la place de la chaumière qu’il avait quitté le matin. C’était encore la fée, sa femme, qui par sa puissance, avait élevé en si peu de temps le palais splendide où depuis elle vécut heureuse avec son mari pendant de longues années.

Fin

Henry Carnoy

 

 

Publié dans CONTES DIVERS

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IMAGINATION

Publié le par Carson McCULLERS



L'écrivain de par la nature de sa profession est un rêveur et un rêveur conscient. Il doit imaginer, et l'imagination nécessite de l'humilité, de l'amour et un grand courage.

Carson McCullers

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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