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POURQUOI LES FEMMES SONT FATIGUEES

Publié le par AUTEUR INCONNU

 

Maman et papa regardaient la télévision, quand tout a coup Maman dit: "Je suis fatiguée, il se fait tard... Je crois que je vais aller me coucher!"

Elle se rend à la cuisine pour préparer les lunchs du lendemain, elle rince tous les bols de pop-corn, sort de la viande du congélateur pour préparer le souper du lendemain soir, vérifie s'il reste des céréales, remplit le contenant de sucre, met des cuillères et des bols sur la table et prépare le café pour le lendemain matin. Puis ensuite, elle met le linge dans la sécheuse, met une autre brassée dans la laveuse, repasse un chemisier et recoud un bouton. Elle ramasse les journaux qui traînent sur le plancher, ramasse des pièces de jeux qui traînent sur la table et remet l'annuaire téléphonique en place.

Elle arrose les plantes, vide les paniers et raccroche les serviettes pour les faire sécher.

Elle baille et s'étire et, se dirigeant vers la chambre à coucher, elle s'arrête près d'un pupitre et écrit une note au professeur, sort de l'argent pour son fils et ramasse un livre de classe qui traînait sous une chaise.

Elle signe une carte de fête pour un ami, adresse et met un timbre sur l'enveloppe et écrit une petite liste pour l'épicerie.

Elle met l'enveloppe et la liste près de sa bourse.

Après, elle applique de la crème sur son visage, met un hydratant, brosse ses dents et passe la soie dentaire, puis se fait les ongles.

Son mari lui dit: - "Je croyais que tu allais te coucher!"

"J'y vais", répond t'elle.

Elle remplit le bol d'eau du chien et met le chat dehors, puis elle s'assure que les portes sont barrées. Elle fait le tour des chambres des enfants, donne une pastille à celui qui tousse, replace une lampe, raccroche une chemise, met les chaussettes sales dans le panier à linge, et a une brève conversation avec un des ses adolescents qui est encore debout à faire ses devoirs.

Une fois rendue dans sa chambre elle programme l'alarme sur son réveil, sort ses vêtements pour le jour suivant, replace le support à chaussures. Elle ajoute trois choses à faire sur sa liste du lendemain.

Pendant ce temps, son mari ferme le téléviseur et dit tout bonnement: "Alors moi aussi je vais me coucher", et il s'en va dans la chambre...

Cela vous rappelle-t-il quelqu'un que vous connaissez ou avez connu?

Publié dans PAROLES DE SAGE

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NON - VIOLENCE

Publié le par GANDHI

Indira Gandhi               

Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes.

Indira Gandhi

Qui peut faire appel au coeur des hommes avec plus d'efficacité que la femme ?

GANDHI

Indira Gandhi

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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1918, LA FIN DE LA GUERRE

Publié le par Dominique CURCIO

En janvier 1918, alors que la Première Guerre mondiale n'est pas terminée, le président américain Woodrow Wilson adresse un message au congrès américain, qui doit garantir la paix. Ce discours des 14 points (« The world must be made safe for democracy ») réclame notamment la création d'une  SDN (Société des Nations). Wilson demande :

- la fin de la diplomatie secrète,

- la liberté de navigation et de commerce,

- la réduction des armements,

- le règlement des rivalités coloniales,

- l'évacuation de la Russie,

- l'évacuation de la Belgique,

- l'évacuation de la Roumanie, de la Serbiet du Monténégro,

- la restitution de l'Alsace-Lorraine à la France,

- la rectification des frontières italiennes,

- l'autonomie des peuples d'Autriche-Hongrie,

- l'autonomie des peuples non turcs de l'empire ottoman,

- la refondation d'une Pologne indépendante,

Les principes wilsoniens peuvent être résumés en trois termes : autodétermination des peuples, liberté et paix.

Renforcés par les troupes venant du front est, et souhaitant forcer la décision avant l'arrivée des troupes américaines, les Allemands mettent toutes leurs forces dans d'ultimes offensives à l'ouest, à partir de mars 1918, sur la Somme, en Flandre, au Chemin des Dames et en Champagne (l'Offensive Michael). Le Haut commandement allemand (Maréchal Hindenburg et Quartier maître général Erich Ludendorff) sait qu'il dispose d'un délai jusqu'à juin-juillet 1918, pour remporter une victoire décisive sur les troupes alliées.

Les offensives allemandes se succèdent (21 mars, 27 avril et 9 mai 1918) apportant des gains territoriaux très significatifs et mettant à nouveau Paris à la portée des canons prussiens longue portée. Pourtant la rupture décisive du front allié n'étant pas atteinte, le haut commandement allemand envisage alors un ultime effort et souhaite le diriger à l'encontre des troupes britanniques, réputés plus affaiblies afin de les rejeter à la mer en les coupant de l'armée française. Cette offensive doit être précédé par une offensive contre l'armée française afin d'immobiliser les réserves de celle-ci pour l'empêcher de secourir ensuite l'armée britannique. Lancée le 15 juillet 1918 par les troupes allemandes en Champagne, cette offensive préliminaire de "diversion" permet de mettre en œuvre pour la toute première fois à cette échelle, la tactique de la zone défensive (formalisée par le général Petain depuis près d'une année) qui va permettre de faire échec aux visées allemandes.

Les troupes allemandes pénètrent en effet les premières lignes françaises, dont les forces organisées en profondeur, avec des moles de résistance, opposent un feu meurtrier. La progression des troupes allemandes est importante, et elles franchissent la Marne (seconde bataille de la Marne après celle de septembre 1914). Aventurées très au Sud et disposées en pointe sans se prémunir contre des attaques sur ses flancs, les troupes allemandes sont bousculées par la contre-attaque française dans la région de Villers Cotteret, entamée le 18 juillet 1918. Les résultats de cette contre attaque sont dévastateurs pour ces troupes allemandes qui doivent refluer vers le Nord en évitant de justesse l'encerclement.

À compter de cette date, l'armée allemande ne sera plus jamais en mesure d'engager une action offensive, l'initiative étant désormais dans le seul camp des Alliés qui vont engager dans les mois suivants, tout d'abord des contre attaques permettant de regagner le terrain perdu au cours du printemps 1918, puis des contres offensives majeures. Mais mal nourries, mal relevées, épuisées et victimes de la grippe espagnole (quoique plus tardivement que les soldats alliés), les troupes allemandes ne peuvent résister aux armées alliées maintenant coordonnées par le général Foch. Ces dernières sont renforcées chaque jour davantage par le matériel et les soldats américains, les premiers chars (Char Renault FT-17) et par une supériorité sous-marine et aérienne. Après une révolution ouvrière à Berlin, le gouvernement de la nouvelle République allemande signe l'armistice de Rethondes le 11 novembre1918 dans le wagon de l'armistice.

Pendant toute la guerre, à partir d'août 1914 jusqu'à novembre 1918, les forces marines des Alliés, surtout celles de la marine britannique, avaient imposé le blocus sur les Puissances Centrales. C'est le blocus, hors de vue, qui avait affamé la population, militaire et civile, des Puissances Centrales et qui, en combinaison avec la résistance des forces terrestres, avait usé les réserves de force et de matériel de leurs adhérents. C'est en Allemagne en 1918 que la faim a provoqué la population à se révolter, leurs moyens de vivre ayant été dirigés vers l'armée, et le gouvernement à demander l'armistice. Plus tard, les propagandistes nazis ont ainsi pu déclarer que l'armée ne s'était pas rendue que la défaite était la faute des civils.

Publié dans ARTICLES DIVERS

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LE BONHEUR

Publié le par VICTOR HUGO


Où donc est le bonheur ? disais-je.

Sed satis est jam posse mori.
LUCAIN.


Où donc est le bonheur ? disais-je. - Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné.

Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère,
Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,
Est l'âge du bonheur, et le plus beau moment
Que l'homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

Plus tard, aimer, - garder dans son coeur de jeune homme
Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,
Glisser un mot furtif dans une tendre main,
Aspirer aux douceurs d'un ineffable hymen,
Envier l'eau qui fuit, le nuage qui vole,
Sentir son coeur se fondre au son d'une parole,
Connaître un pas qu'on aime et que jaloux on suit,
Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,
Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,
Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,
Tous les buissons d'avril, les feux du ciel vermeil,
Ne chercher qu'un regard, qu'une fleur, qu'un soleil !

Puis effeuiller en hâte et d'une main jalouse
Les boutons d'orangers sur le front de l'épouse ;
Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé
Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;
Voir aux feux de midi, sans espoir qu'il renaisse,
Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,
Perdre l'illusion, l'espérance, et sentir
Qu'on vieillit au fardeau croissant du repentir,
Effacer de son front des taches et des rides ;
S'éprendre d'art, de vers, de voyages arides,
De cieux lointains, de mers où s'égarent nos pas ;
Redemander cet âge où l'on ne dormait pas ;
Se dire qu'on était bien malheureux, bien triste,
Bien fou, que maintenant on respire, on existe,
Et, plus vieux de dix ans, s'enfermer tout un jour
Pour relire avec pleurs quelques lettres d'amour !

Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées
Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,
Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,
Boire le reste amer de ces parfums aigris,
Être sage, et railler l'amant et le poète,
Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,
Suivre en les rappelant d'un oeil mouillé de pleurs
Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

Ainsi l'homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre
Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d'ombre.
C'est donc avoir vécu ! c'est donc avoir été !
Dans la joie et l'amour et la félicité
C'est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.
Voilà de quel nectar la coupe était remplie !

Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !
Grandir en regrettant l'enfance où le coeur dort,
Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,
Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? - Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné !

VICTOR HUGO

Recueil : les feuilles d'automne

28 mai 1830

Publié dans COUP DE COEUR

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LE FROID

Publié le par Francis PONGE

 

Tout l'automne à la fin n'est plus qu'une tisane froide

Francis PONGE

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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LE FARDEAU

Publié le par Victor HUGO

 

Le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre

Victor HUGO

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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SOUCIS AVEC INTERNET

Publié le par Dominique CURCIO

Je vais devoir vous laisser jusqu'à lundi, non pas par choix, mais je rencontre des problèmes avec Internet et le temps qu'ils soient réglés, pour ne pas trop m'énerver, je préfère attendre le début de semaine pour vous retrouver.  Si le système me le permet, je viendrai quand même vous lire et répondre à vos coms qui je sais, seront toujours aussi nombreux et je vous en remercie.  Je vous souhaite une bonne fin de semaine et je vous retrouve si tout va bien lundi.

Gros bisous à tous

DOMI

Publié dans ARTICLES DIVERS

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