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SAGESSE HINDOUE

Publié le par Dominique CURCIO

"Le sourire que tu envoies revient vers toi."

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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DERNIERES VOLONTES

Publié le par Dominique CURCIO

Pour ne pas être réanimée, une femme se fait tatouer ses dernières volontés

Pour s'assurer que ses dernières volontés seront bien respectées, Mary Wohlford, 80 ans, n'a pas hésité à se faire tatouer le message "pas de réanimation" sur la poitrine.

Avec ce tatouage, qu'elle s'est fait faire en février, l'octogénaire espère que le message sera clair si elle venait à être frappée d'incapacité. Elle a également accroché un mot avec ses dernières volontés sur le côté de son réfrigérateur.

"Les gens pourraient penser que je suis folle, mais ça va", a-t-elle déclaré. "Parfois, les idées les plus farfelues sont les plus évoluées."

Toutefois, sa décision se heurte à des considérations légales: Des médecins et des juristes ont émis des doutes sur le caractère contraignant de son message lorsqu'elle se trouvera dans une salle d'urgence ou devant un tribunal. Il lui ont tout de même salué son originalité.

 

Publié dans INSOLITE

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L'HISTOIRE DU TATOUAGE

Publié le par Dominique CURCIO

Tatouage pour le corps

Le tatouage fut pratiqué par les Égyptiens dès 2000av.J.C. Les tatouages en couleurs se développèrent fortement chez les Maoris de Nouvelle-Zélande et furent pendant un temps une forme d'ornement prisé en Chine, en Inde et au Japon.

On pensait que les tatouages offraient une protection contre la malchance et la maladie. Ils servaient aussi à identifier le statut ou le rang, ou l'appartenance à un groupe. Leur utilisation la plus courante, cependant, était une forme de décoration.

Les techniques n'ont guères évolué au cours des siècles. cette méthode de décoration de la peau est donc une insertion de substances colorées sous la surface. La peau est perforée avec un instrument pointu, aiguille faite matériaux divers (os, ivoire, dents, métaux, aciers) qui entraîne les pigments sous l'épiderme.

Tout le problème étant de ne pas dépasser l'épiderme afin de ne pas perforer le derme, ceci afin d'éviter une diffusion du pigment le pigment s'enkyste alors entre l'épiderme et le derme.

Afin d'illustrer la variété des techniques de tatouages, la pratique Inuïte est particulièrement révélatrice de l'ingéniosité dans ce domaine. En effet, ces derniers passent sous la peau une aiguille suivie d'un fil enduit de noir de fumée brodant ainsi le motif désiré. Les Thaïset Cambodgiens quant à eux procèdent par grattage à l'aide d'un instrument muni de pointes effilées. Les Japonais quant à eux, utilisent des séries de baguettes dont le bout est doté de faisceau d'aiguilles pour exceller dans leur spécialité du "bokashi", à savoir les plus beaux dégradés du monde allant du noir profond au gris le plus clair.

Les pigments utilisés jadis, proviennent du noir de fumée, de coque de noix brûlées, de résines, ou bien de substances organiques, animales ou végétales mélangées à de l'alcool, de l'eau, du sperme, du sang ou des sucs végétaux. les pigments actuels issus de l'industrie sont aseptisés ce qui ôte de l'aspect folklorique mais rassure plus quant à la transmission de maladie.

Cette pratique est devenue sujet de suspicion ces dernières années car les services sanitaires affirmaient que les aiguilles de tatouages contaminées propageaient des maladies infectieuses, en particulier l'hépatite et le sida. Tout a fait exact, si l'on prend pas les précautions d'aseptisation.

La première machine à tatouer électrique fut inventée par O'Reilly en 1891. Depuis le système est resté identique, électro-aimant, ressort et rupteur qui entraînent une aiguille ou un faisceau d'aiguilles. Cette aiguille ou faisceau sont guidés dans un manchon prolongé par une buse de guidage. L'encre réside dans la buse où elle monte par capillarité lorsque le tatoueur la plonge dans le godet d'encre. C'est le matériel actuellement utilisé par la majorité des tatoueurs professionnels.

Publié dans ARTICLES DIVERS

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AMITIE

Publié le par INCONNU

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :

"Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle".

 Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel il décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :

"Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie".

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda:

"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écris sur la pierre. Pourquoi ?"

L'autre ami répondit:

"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer. Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre".

Publié dans CONTES DIVERS

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AFFECTION

Publié le par LAO-TSEU

Quand le ciel veut sauver un homme, il lui donne l'affection pour le protéger

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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LE COMBLE DE L'OPTIMISME

Publié le par TRISTAN BERNARD

Le comble de l'optimisme, c'est de rentrer dans un grand restaurant et compter sur la perle qu'on trouvera dans une huître pour payer la note.

Publié dans PROVERBE DU JOUR

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SAINT GUINEFORT

Publié le par Dominique CURCIO

Saint Guinefort

Dans les différents folklores ruraux, il arrive de rencontrer des Saints assez insolites. Etienne de Bourbon, par exemple, rapporte vers 1250 la légende de Saint Guinefort.

Un seigneur et sa famille vivaient dans un château à une quarantaine de kilomètres au nord de Lyon. Un lévrier nommé, Guinefort, vivait à leur côté et était le favori du seigneur. Un jour que le seigneur, sa femme et la nourrice de leur nouveau-né s’étaient absentés, un serpent s’introduit dans la chambre du nourrisson. Guinefort s’interposa tout de suite à l’attaque du serpent contre l’enfant. Le combat qui les opposa fut et violent et sanglant. Dans leur lutte, le berceau se renversa et du sang se répandit partout dans la chambre. Guinefort vainquit le serpent et attendit le retour de son maître auprès de l’enfant tombé à terre et couvert de sang. En entrant dans la chambre, le seigneur crut que son lévrier avait tué son fils ne voyant pas la dépouille du serpent. Pris d’un accès de rage, il passa le pauvre Guinefort au fil de son épée. C’est alors seulement qu’il découvrit le cadavre du serpent et qu’il compris la loyauté de son chien. Plein de remord, il enterra alors Guinefort et planta un arbre à côté de sa tombe.

Les gens du pays eurent vent de la conduite exemplaire de Guinefort et de sa mort injuste ; ils commencèrent à l’honorer comme un martyr, à venir sur sa tombe lui présentant leurs enfants malades afin qu’il les guérisse. Ce culte a persisté jusqu’au début du XXème siècle malgré les interdictions répétées de l’Eglise de vénérer un chien.

Dans toute l’Europe, on retrouve des cultes similaires au Moyen-age mais peu d’entre eux ont perduré jusqu’à notre époque.

 

Publié dans INSOLITE

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BABARIE A L'HONNEUR

Publié le par CHRISTOPHE CORET

"Concours international de déterrage dans l’Allier 

De nombreuses associations se sont réunies pour dénoncer le concours de déterrage qui aura lieu du 25 au 28 mai 2006 dans l’Allier. AVES FRANCE relaie le communiqué de presse de ces associations et se joint à elles en invitant ses sympathisants à venir perturber ce championnat le Samedi 27 Mai, à Saint Bonnet du Tronçais et en écrivant au préfet pour dénoncer cette tuerie.

Du 25 au 28 mai prochain, l’association des amis du rallye Les Mailleries organise, avec le soutien de l’Association Des Déterreurs (ADD) et l’association Française des Equipages de Vénerie Sous Terre (AFEVST), un championnat international de déterrage. Ce championnat aura lieu à Saint Bonnet Tronçais, dans l’Allier. Il s’agit d’un concours de chiens de chasse, dont les terrains de jeu seront les milieux naturels, et les « cibles » des animaux sauvages, en particulier des renards et des blaireaux.

Le déterrage a pour principe d’acculer un animal au fond de son terrier à l’aide de chiens. Ensuite un équipage creuse à l’aide de pelles et de pioches la galerie concernée afin de pouvoir attraper l’animal à l’aide de pinces puis de le mettre à mort ou, plus rarement, le relâcher à distance de son lieu de capture. Cela en pleine période de reproduction ! C’est la technique de chasse la plus cruelle pratiquée aujourd’hui en France. Elle est pourtant autorisée par un arrêté ministériel, y compris au mois de mai, lorsque les petits sont à peine sortis des terriers.

Pour justifier le déterrage, les chasseurs invoquent généralement la régulation de certaines espèces, en réponse aux dégâts qu’elles occasionneraient aux activités agricoles. Cet argument est contestable car les dégâts commis par le blaireau sont en réalité minimes. Le blaireau se nourrit essentiellement de vers de terre, insectes, mollusques, micro-mammifères, fruits et tubercules. Cependant, les terriers creusés dans des parcelles agricoles peuvent ponctuellement causer de réels problèmes d’éboulement. C’est dans ce cas par exemple que la délocalisation ou, éventuellement la destruction des individus concernés parait légitime.

Dans le cas où le déterrage est pratiqué uniquement pour faire concourir les chiens et s’amuser, non seulement cette activité ne présente aucune utilité, mais elle est aussi particulièrement perturbatrice pour la faune sauvage.

Signalons enfin que le blaireau, particulièrement visé dans ce sport macabre, n’est pas dans un état de conservation favorable. Dans l’Allier, les effectifs de blaireaux ne sont pas connus avec précision et le doute devrait jouer en sa faveur. Rappelons qu’il est protégé en Grande-Bretagne, Italie, Irlande, Espagne, Grèce, Belgique, Pays-Bas et au Luxembourg".(...)

http://www.aves.asso.fr/article.php3?id_article=145 si vous voulez en savoir plus sur AVES FRANCE

Publié dans COUP DE COEUR

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SENSIBILISER L'ENFANT A LA MUSIQUE

Publié le par Dominique CURCIO

Dans votre ventre déjà, votre bébé était réceptif aux sons. A sa naissance, on sait que son ouïe est bien développée et à 3 mois, il distingue les différentes échelles de son. Profitez de ses capacités pour l’initier à la musique.

De la musique tous les jours.
Offrez à votre enfant, dès son plus jeune âge, des situations sonores variées afin que la musique fasse plus tard davantage partie de son quotidien. Utilisez la musique en différentes occasions – sonorités douces pour se détendre avant la sieste, par exemple – mais ne la laissez pas en permanence : elle ne doit pas se transformer en bruit de fond sans signification.

De la musique pour apprendre.
Avec leurs diverses sonorités et leurs mots nouveaux, les chansons peuvent aider à développer le langage des tout-petits. En écoutant des comptines variées, votre enfant va exercer sa capacité d’attention au son, ce qui facilitera la maîtrise du langage… dont dépendra plus tard celle de la lecture et de l’écriture. Un bon point pour l’école quand il sera plus grand.

De la musique pour dire « je t’aime ».
Votre voix est une musique. Même si vous chantez mal, chantez souvent avec votre bébé car votre voix le sécurise et le réconforte : c’est celle de l’amour. De plus, le climat affectif qui accompagne les chansons, une caresse, un câlin, un baiser, un regard… lui permet de vivre de grandes expériences émotionnelles.

CONSEIL + :
choisissez des morceaux de musique et de chansons adaptés à sa tranche d’âge mais pas seulement : toutes les musiques du monde peuvent éveiller l’oreille de votre tout-petit.

 

 

   Cliquez sur ce bébé danseur si vous voulez voir un bébé très musicien !!!!

Publié dans ARTICLES DIVERS

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LE FLAMBOYANT

Publié le par Dominique CURCIO

 

 

Famille :  Leguminosac

 Aspect : Arbre de 15 à 18 m de hauteur dont la couronne en forme de parasol est remarquablement large lorsqu'il est vieux. Brièvement sans feuillage pendant la période de sécheresse. Tronc lisse et clair lorsqu'il est jeune.

 Feuilles : Bipennées, pouvant atteindre 50 cm de longueur, possédant 1 1 à 18 paires de pennes ; chacune garnie de 20 à 30 paires de petites folioles oblongues de 5 à 10 mm de long.

 Fleurs : L'arbre commence à fleurir vers la fin de la période de sécheresse. Il porte une multitude de grandes fleurs pouvant atteindre 15 cm de large, de couleur rouge écarlate dans des touffes aérées terminales et continuant à fleurir après formation du feuillage. Quatre des cinq pétales onguiculés sont d'un rouge presque uni, tandis que le cinquième légèrement arrondi porte des motifs blancs ou jaunes. L'effet ornemental des fleurs vient également des longs filets recourbés vers le haut. Comme beaucoup de fleurs rouges d'arbres tropicaux, celles- ci aussi sont pollinisées par les oiseaux.

 Fruits : Gousses aplaties de couleur marron pouvant atteindre 60 cm de longueur. Quelques gousses demeurent parfois jusqu'à la floraison suivante.

 Habitat : Madagascar, où il fut découvert en 1824. Aujourd'hui très apprécié pour les parcs, le bord des routes et comme arbre à ombrage, il est répandu partout dans les Tropiques. Déjà naturalisé au nord de l'Australie et en Jamaïque.

 Généralités : Grâce à ses belles fleurs le flamboyant est excessivement prisé par tous les voyageurs des Tropiques. Sa fleur est la fleur nationale du Puerto Rico. L'ancien nom, Poincinia, rappelle M. de Poincil gouverneur des Antilles au XVII, siècle. L'arbre fournit un bois à construction très résistant, l'écorce fournit des pigments et de la résine, les fleurs fournissent également des pigments. Deux autres espèces du genre sont répondues en Afrique tropicale et à Madagascar.

 

Publié dans ARTICLES DIVERS

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